samedi 24 mars 2007
Violences anti FN entre 1972 et 2004
1972
• 5 juin 1972 : attentat devant le pavillon de François Brigneau. Un
éboueur algérien sera gravement blessé.
1975
• Mai 1975 : tentative d'attentat devant les locaux du FN, boulevard de
Sébastopol. La bombe est désamorcée
1976
• 20 mars 1976 : une bombe incendiaire ravage les locaux d' "Aspects de
la France".
• Novembre 1976 : une charge de dynamite industrielle est déposée au
domicile de JMLP rue Poirier à Paris. Ebranlé sur 5 étage, l'immeuble
devra être abattu. L'attentat à fait 6 blessés. L'enquête n'aboutira
jamais.
• Mars 1978 : François Duprat, membre de la direction du FN est tué dans
sa voiture par l'explosion d'une bombe sophistiquée. Sa femme est
grièvement blessée. L'enquête n'aboutira jamais.
• Juin 1978 : le siège du FN est mis à sac par un commando. L'enquête
n'aboutira jamais.
1979
• Décembre 1979 : Le congrès du Grece sur le thème "contre tous les
totalitarismes" est attaqué par une centaine d'individus casqués. Une
quinzaine de participant sont blessé. L'un d'entre eux perdra un oeil.
Plusieurs assaillants sont arrêtés par la police, puis relâchés le soir
même. Il n'y aura aucune suite judiciaire.
1980
• Octobre 1980 : Charles Bousquet, 85 ans, est attaqué et vitriolé à son
domicile de Neuilly par un groupe d'inconnus qui l'avait confondu avec
Pierre Bousquet. L'enquête n'aboutira jamais.
1985
• Le 12 janvier 1985, à Marignane, un incendie criminel est allumé dans la
permanence du Front national.
1986
• Janvier 1986. Paris 17". Lors d'un collage FN, une jeune militante est heurtée intentionnellement par une voiture.
• Février 1986. Val de Marne. Lors d'un collage FN, Yves Lecabe est traîné sur vingt mètres par une voiture.
• Le 23 mars 1986, à Aix-en-Provence, les locaux professionnels (une
entreprise de cheminées) d'une conseillère régionale du Front national,
Claude Lemeray, sont détruits par un attentat.
• Mars 1986. Beaucaire (Gard). Pour avoir dit : "Je vote Le Pen", Patrice Dhaine est frappé à coups de bouteilles par deux maghrébins et décède de ses blessures.
• Mars 1986. Saint-Gilles (Gard). Pierre Fauchard a voté Le Pen. Il est assommé puis frappé à coups de pieds par des maghrébins jusqu'à ce que mort s'en suive.
• Mars 1986. Val d'Oise. Gilbert Cottinet, candidat FN est la cible de coups de feu tirés sur son appartement.
• Mars 1986. Toulouse. Des manifestants d'extrême gauche lancent des cocktails molotov et des billes d'acier à l'entrée d'un meeting de J.M. Le Pen.
• Mars 1986. La Seyne-sur-Mer (Var). Le magasin de Gilbert Mercadal, candidat FN, est détruit par un attentat à l'explosif.
• Décembre 1986. Gennevilliers. Des militants Front National sont agressés pendant un tractage.
1987
• Mars 1987. Aix-en-Provence. Un attentat à l'explosif est perpétré contre les locaux d'une candidate FN.
• Le 4 avril 1987, à Marseille,une manifestation du Front national sur la
Canebière est attaquée par des Maghrébins et des Comoriens. Le matin, le
MRAP, la LICRA, SOS-Racisme, la LDH, le PS, le PC, la ClMADE et autre
gauche avaient rassemblé quarante-sept personnes contre le FN .
L'après-midi, les allogènes patrouillent pour "casser du Français". Une
beurette hurlera: "Vous n'êtes plus chez vous, ici! tirez-vous ou on
vous le fera comprendre en vous faisant la peau." Jean-Marie Le Pen
lancera "Les paras devant!"- Les anciens combattants avanceront, les
assaillants fuiront. ils courent encore. Pire, une Ford immatriculée
7047 JG 13, pilotée par un Africain, foncera dans la foule. Elle sera
bloquée à temps. La police brillera par son absence, ordre du préfet
Bonnelle. A noter, une fois n'est pas coutume, que la presse officielle
(Le Méridional) protestera contre l'agression du défilé. Ca n'empêche
pas les officines trotskistes de présenter cette affaire comme une des
ignobles attaques racistes du DPS contre les malheureux immigrés.
• Juin 1987. Villejuif. Une trentaine d'immigrés attaquent quatre colleurs FN. Mme Héron est blessée aux jambes.
• Juillet 1987. Orsay (Essonne). Une grenade défensive est jetée sur un restaurant abritant des réunions du FN.
• Juillet 1987. Saint-Ouen. Lors d'un collage FNJ, une vingtaine de maghrébins, armés de barres de fer et de tessons de bouteilles attaquent les colleurs et font deux blessés graves.
• Octobre 1987. Chambéry. Lors d'une cérémonie au monument aux morts, un commando d'immigrés agresse les élus FN dont Jean-Marie Le Pen.
• Décembre 1987. Antilles. L'avion qui conduit Jean-Marie Le Pen à Fort-de-France est détourné du fait de la présence d'émeutiers sur l'aéroport.
• Décembre 1987. Paris. Les locaux de National-Hebdo sont mis à sac par un commando de l'"Organisation juive de combat".
1988
• Janvier 1988 : La librairie Bleu Blanc Rouge est saccagée. L'enquête
n'aboutira jamais.
• Février 1988. Meaux-Beauval. Jean-Paul Messe, adhérent du FN est agressé à coups de feu tirés sur son appartement.
• Mars 1988. Vitry (Val de Marne). Dans la cité Balzac, Jean-Pierre Schénardi et neuf militants FN sont victimes d'une agression de plusieurs dizaines de militants communistes conduits par le camarade Germa, président du Conseil général. Trois blessés.
• Mars 1988. Tours. Lors d'un meeting FN, des manifestants anti-Le Pen attaquent les participants. Un homme de 82 ans décède d'une crise cardiaque.
• Mars 1988. Paris. A la tête d'une bande d'opposants, Michel Charzat, député PS, agresse à la bombe lacrymogène le candidat Jean-Marie Le Pen.
• 8 mars 1988. Marseille. André Lafibert, 49 ans, tenancier du Bar
des Yatchs, est agoni d'insultes par Zaboul, "animateur socio-éducatif
et son pote, Ahmed Issadoumène. Expulsant les indésirables, il fut
accusé de leur avoir tiré dessus avec un imaginaire pistolet à
grenailles. Cette agression vient après des appels haineux lancés par
Radio Galère. Durant son incarcération aux Baumettes, il sera torturé
par des Maghrébins le 15 mars: poignet fracturé et plusieurs brûlures de
cigarettes. Il sera libéré le 22 avril 1988, après quarante-cinq
jours de détention. Il a fallu tout ce temps au juge d'instruction pour
estimer que sa libération ne troublerait pas l'ordre public.
• Mars 1988. Chelles (Seine et Marne) Lors d'un collage, des militants du FN sont agressés par vingt maghrébins armés de manches de pioche et d'armes à feu. L'un des colleurs a le bras fracturé.
• Avril 1988. Marseille. Alors qu'il tracte, un militant FN est passé à tabac, enlevé dans le coffre d'une voiture, refrappé et laissé pour mort.
• Avril 1988. Nouvelle Calédonie. Lors d'un collage, des militants sont attaqués par un commando kanak. Plusieurs blessés.
• Avril 1988. Paris. M. Brucklé, militant âgé de 81 ans, à la suite d'une agression commise par des maghrébins, est hospitalisé.
• Mai 1988 : Nouvel assaut contre les locaux de National Hebdo (un
blessé), ainsi que contre les locaux de la fédération parisienne du FN,
le siège de campagne de JMLP et une association amie. L'enquête
n'aboutira jamais.
• Mai 1988 : Un commando armé de barre de fer donne l'assaut lors du
traditionnel défilé en l'honneur de Jeanne d'Arc; 15 blessés, 4
hospitalisations dont 2 dans un état grave; Une septuagénaire restera
plusieurs semaines dans le coma. Extrait du rapport d'enquête : "ils se
sont mis a frapper violemment sur les personnes rassemblées; ces
dernières, désarmées et étant acculées contre un mur, ont subi des
assauts répétés d'une violence extrême ... Nous nous interposons entre
les victimes baignant dans leur sang et les agresseurs qui continuent à
les frapper sauvagement".
Condamnation des 4 mis en examen dans cette affaire : deux ans avec
sursis
• Juin 1988. Paris, rue des Rosiers. Lors d'un collage, les militants FN évitent le lynchage mais comptent plusieurs blessés.
• Juin 1988. Nouvelle Calédonie. La ferme de Marcel Dubois, élu FN au Conseil exécutif du territoire, est attaquée. Albert Sangarate est mortellement blessé au thorax, et Frank Hanequin est blessé au bras.
• Juin 1988. Gardanne (Bouches du Rhône)
Un délégué du FN est agressé et frappé par des nervis communistes dans un bureau de vote.
• Août 1988. Le Havre. Deux militants du FN sont victimes en plein jour d'une violente agression alors qu'ils étaient occupés à repeindre leur local.
• Septembre 1988. Paris. Les locaux FN sont saccagés en plein jour par une "Organisation juive de défense".
• Le 15 août 1988, à Marseille, un incendie criminel ravage la permanence
du Front national de la place Clément-Levy, dans le XVI ème
arrondissement.
• A Aix-en-Provence, plusieurs jeunes colleurs d'affiches sont assaillis
par des Maghrébins, déplorant plusieurs blessés, poursuivis jusqu'à
l'hôpital où les agresseurs y détruiront leur fourgonnette.
• Décembre 1988. Paris. Lors d'un collage, les militants du FN sont agressés au fusil ! L'un deux est très grièvement blessé.
1989
• Mars 1989. Paris 20e. Lors d'un tractage, 4 militants du FN sont blessés avec des barres de fer, par un groupuscule gauchiste.
• Avril 1989. Gennevilliers. Un pavé est lancé sur l'appartement de Pierre Van Dorpe, Conseiller municipal du FN. Légèrement blessé au bras, il riposte et est inculpé. Quelques jours plus tard, des maghrébins et des africains tentent de lyncher les sympathisants venus apporter leur soutien à l'élu frontiste.
• Septembre 1989. Gennevilliers. Des émeutiers étrangers assiègent la mairie à jets de pierres et de bouteilles pour empêcher trois conseillers municipaux FN, P. Van Dorpe, J. Jouan et G. Alix d'y siéger.
• Octobre 1989. Paris. Quatre maghrébins tirent sur Jean-Luc, cinq ans, au pistolet à grenailles, et matraquent son père à la sortie de la fête des BBR.
• Octobre 1989. Avignon. Françoise Combier, épouse d'un conseiller municipal FN de Nîmes est assassinée par Mohamed Mettellaoui.
• Octobre 1989 : Une bombe explose devant la porte des locaux du Choc du
Mois à Paris. L'enquête n'aboutira jamais.
• Novembre 1989. Toulouse. Un engin explosif est découvert à la permanence du Front National. La tentative d'attentat est revendiquée par le "SCALP" d'extrême-gauche..
• Mars 1989. Paris. Erwan Hoizey, fils d'un sympathisant FN, est passé à tabac par des militants socialistes et laissé pour mort.
1990
• Janvier 1990. Dans la nuit du 13 au 14, la tombe de Jean-Pierre Stirbois est profanée. Silence médiatique.
• Janvier 1990. Coulommiers. A la fin d'un bal organisé par le FN, les participants sont sauvagement agressés par des beurs et des noirs, au bâton et au couteau. Dans la semaine qui suit, les agresseurs viennent menacer leurs victimes sur leur lit d'hôpital.
• Mai 1990. Paris. Après le défilé de Jeanne d'Arc, des militants du FNJ sont agressés par des «zoulous» : deux jeunes frontistes sont grièvement blessés au visage à coups de rasoir.
• Mai 1990. Quimper. La permanence du FN est attaquée par des opposants armés de barres de fer.
• Mai 1990. Lille. Le local du FNJ est attaqué et incendié par cocktails molotov.
• Mai 1990. Paris. Des membres de la Jeunesse communiste reconnaissent et passent à tabac Pierre Durand, membre du bureau politique du FN.
• Mai 1990. Saint-Herblain. Les tombes du cimetière catholique sont profanées et souillées par des inscriptions du "SCALP" , telles "Mort à Le Pen" et "Carpentras vengeance".
• Juin 1990. Vallauris. Lors d'un collage FN, des militants sont agressés à coups de feu. Alex Temarii est blessé à la cuisse. Le lendemain, on tire à nouveau sur la maison de M. Crépin, conseiller municipal FN.
• Juin 1990. Marseille. Jean Roussel, ancien député, conseiller municipal FN, est agressé par un Tunisien et blessé à la tète.
• Juillet 1990. Aix-en-Provence. Lors d'un collage, des militants du FN sont assaillis par des beurs et blessés par eux. Les militants sont poursuivis jusqu'à l'hôpital par leurs agresseurs qui y détruisent la fourgonnette du FNJ.
• Septembre 1990. Graulhet (Tarn). Lors d'un tractage, cinq militants du Front National sont visés par des jets de pavés.
• Décembre 1990. Vallauris (Alpes Maritimes). Des coups de feu sont tirés sur la voiture de Robert Crépin, conseiller municipal du FN.
1991
• Mars 1991. Versailles. Lors d'un collage, six militants du Front National sont agressés par un immigré armé d'un fusil à pompe. La camionnette est criblée de plombs. Gérard Maleyzieux a une partie d'une jambe arrachée. Un autre militant est touché aux mains.
• Avril 1991. Paris. A l'issue d'une réunion, Pierre Vial, Conseiller municipal FN de Villeurbanne, et d'autres organisateurs, sont victimes d'une agression d'un commando du "Groupe d'action juive".
• Juin 1991. Saint-Georges de Guyane. Martine Lehideux est violemment agressée par des indépendantistes.
• Juillet 1991. Marseille. La permanence du FN est détériorée par un engin incendiaire le 13, veille de l'arrivée de J.M. Le Pen pour la traditionnelle fête des tricolores de Provence.
•Septembre 1991. Rouen. Lors d'un collage, des militants du Front National sont canardés à coups de revolver.
• Septembre 1991. Saint-Michel-sur-Orge (Essonne). Lors de la fête communale, le stand tenu par Michel de Rostolan, est attaqué par une bande de «jeunes» armés de bombes lacrymogènes, cutters et pierres.
• Décembre 1991. Mulhouse. Bernard Frey, conseiller municipal FN, retrouve sa voiture criblée de balles.
• Décembre 1991. Aix-en-Provence. A la suite d'un meeting du FN, on tire sur une camionnette de propagande du Front National.
1992
• Janvier 1992. Pontoise. Lors de la distribution d'un calendrier par les militants du FN, ceux-ci sont victimes d'une sauvage
agression par une bande de voyous. Le responsable de l'équipe a le nez cassé.
• Janvier 1992. Grenoble. Des "jeunes anti-racistes" attaquent des militants du FN à la sortie d'une réunion, à jets de pierres et coups de bâtons.
• Janvier 1992. Un jeune de 14 ans, homonyme de Jean-Marie Le Pen, sans parenté aucune avec celui-ci, est persécuté à son lycée et contraint de le quitter.
• Janvier 1992. Saint-Rémy-de-Provence. Lors du meeting FN, des "jeunes" attaquent à l'aide de pierres, cocktails molotov, barres de fer. On relève un blessé grave au visage.
• Janvier 1992. Nîmes. Une réunion FN est attaquée par des "jeunes". Bilan : plusieurs personnes blessées, une lynchée qui perdra l'usage d'une jambe.
• Janvier 1992. Caen. Un meeting de Jean-Marie Le Pen est attaqué par des nervis. Deux personnes âgées sont grièvement blessées par les agresseurs.
• Février 1992. Fréjus. Lors d'un collage, un militant FN est blessé à la main par un coup de fusil.
• Février 1992. Cannes. 10 militants du FN dont 4 femmes et 2 conseillers municipaux, sont agressés par une horde armée de fusils à pompe : trois blessés.
• Février 1992. Toulon. M. Le Chevallier parvient à éteindre le début d'un incendie criminel, perpétré à l'aide de bouteilles d'essence contre la permanence du Front National.
• Février 1992. Bastia. L'avion qui conduit Jean-Marie Le Pen à son meeting est empêché de se poser par des indépendantistes.
• Février 1992. Ajaccio. Jean-Marie Le Pen est reçu par des jets de pierres. Plusieurs policiers sont blessés par des indépendantistes.
• Mars 1992. Limoges. L'avion qui conduit Bruno Mégrct est empêché d'atterrir. Les militants sont entourés de huées et couverts de crachats par des opposants qui vont les poursuivre jusqu'au lieu de réunion .
• Mars 1992. Saint-Ouen. Une émeute est organisée contre le meeting de Cari Lang : nombreuses échauffourées, plusieurs blessés.
• Mars 1992. Châtillon (Hauts de Seine). Raoul Rakétitch, candidat du FN, est agressé par des maghrébins et menacé par le canon d'un pistolet enfoncé dans sa bouche. Un coup de pistolet qui dérape derrière l'oreille lui enlève l'usage de l'ouïe.
• Mars 1992. Mamers (Sarthe).Valérie Barlemont, 24 ans, candidate aux cantonales est attaquée par une bande de "jeunes" pendant un collage. Elle est brûlée aux jambes au 2" degré.
• 16 mars 1992, à Marseille,la permanence de la place Sadi-Carnot est attaquée par la CGT: toutes les vitres des locaux et des appartements voisins seront brisées, plusieurs véhicules seront endommagés.
• Mars 1992. Vaucluse, Le Pontet. Un colleur d'affiches du FN, M. L., a été agressé au couteau par des Maghrébins. Silence radio : ce n'est qu'un ouvrier français.
• Septembre 1992. Marseille. Sur la Canebière, pendant une tournée de propagande, Marie-Thérèse Meslans est prise à partie et sérieusement blessée à la tête par un "jeune".
• Le 24 octobre 1992, à Marseille, une bombe dévaste la devanture du
restaurant La Truffe Noire, tenu par un israélite; Ce restaurant
accueillait souvent les militants du Front national et devait recevoir
"La journée de la BD", organisée par les dissidents nationalistes de
Bédésup, Aquaceltzer et le FNJ.
• Décembre 1992. Clichy (Hauts-de-Seine). Une équipe de collage est prise à
partie par des nervis, Didier Volland est blessé d'une décharge de pistolet à grenaille en pleine poitrine, Jérôme Adiage et Alain Gallais sont blessés avec lui. Les deux jeunes femmes qui les accompagnent sont aussi molestées.
1993
• Février 1993. Hérault. Jean-Louis Pelletier, candidat aux cantonales est agressé par des "jeunes" qui lui fracturent un poignet, il subit un traumatisme crânien et reste plusieurs heures en réanimation à l'hôpital.
• Mars 1993. Saint-Denis. Pendant un boitage, André Périn est pris à partie par une bande de beurs, il est hospitalisé avec une fracture de l'humérus et un traumatisme carotidien.
• Mars 1993. Gardanne (Bouches-du-Rhône). Lors de la venue de Jean-Marie Le Pen, les communistes alliés aux Maghrébins attaquent les militants du Front national, mais aussi la gendarmerie mobile qui dut fuir sous les projectiles. Des arrestations furent opérées, mais uniquement des victimes, coupables d'avoir apporté, avec raison au vu des événements, de quoi se défendre. La presse officielle dénonça "la violence de l'extrême droite" (qui ne fit qu'usage défensif de ces matraques), ce qui signifie que les patriotes auraient dû se laisser massacrer.
1994
• Mars 1994. Quimper. La permanence du Front national est attaquée à coups de pavés.
• Avril 1994. Créteil (Val-de-Marne). L'équipe de collage essuie des salves de chevrotines tirées au fusil à pompe, la mort frôle les colleurs.
• Avril 1994. Montpellier. Des militants et des sympathisants du FNJ sont attaqués par plus de vingt-cinq individus armés de battes de baseball et se revendiquant du syndicat étudiant extrémiste: l'UNEF. . Plusieurs blessés.
• Mai 1994. Paris. Poursuivi par des policiers en civil alors qu'il participait à une manifestation contre le mondialisme, le jeune nationaliste Sébastien Deyzieu est mort dans des circonstances mal éclaircies.
• Mai 1994. Rouen. Steve Taillepied, 25 ans, meurt, renversé par une voiture à la sortie du meeting de J.-M. Le Pen.
• Mai 1994. Toulon. M. Poulet-Dachary, directeur du Patriote du Var est agressé à son domicile. Il est hospitalisé avec un traumatisme crânien.
• Juin 1994. Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne). Aurélien Mathieu, 17 ans, responsable FNJ est tué dans un "accident de la circulation", par un revendeur de drogue avec qui il avait eu maille à partir.
• Le 5 juin 1994, à Marseille, une bombe de forte puissance souffle les
locaux de la fédération départementale, place Sadi-Carnot. Les murs et
les cloisons s'effondrent sur trois étages, une famille échappe de
justesse à la mort. L'attentat sera revendiqué par une organisation
d'extrême gauche. Selon des témoins, les terroristes se seraient enfuis
sur une Suzuki 1100 noire pailletée d'or.
• 12 Juin 1994. Salon-de-Provence. La permanence est attaquée. Trois
cocktails Molotov sont lancés par des terroristes, alors que la salle
était bondée. La rapidité de la réaction a évité un drame certain. Peu
après, ce sera la permanence de Rognac qui sera détruite.
• 30 juillet 1994. Marseille. La permanence du Front National des
secteurs 7 et 8 située rue de Lyon, est victime d'un attentat.
• Septembre 1994. Beauvais. Pendant un collage un militant se fait traiter de "sale Français" et se fait tirer dessus à coups de revolver. L'agresseur, a pu être condamné à 4 mois de prison ferme.
1995
• 3 avril 1995. Marseille. un engin explosif contenant 500 grammes
de plastic est découvert à temps dans le garage du secrétaire
départemental frontiste, Maurice Gros.
1996
• 21 février 1996 .Marseille. Le groupe terroriste d'extrême gauche
qui avait commis un attentat contre le consulat d'Italie le 16 décembre
1994, récidive contre la permanence du Front national rue de Lyon.
• Le 20 décembre 1996, à Vitrolles, les gros bras du maire sortant le
socialiste Jean-Jacques Anglade, ont attaqué des membres de l'équipe de
campagne de la candidate frontiste, Catherine Megret. Un militant a été
blessé.
• Le 30 décembre 1996 à Vitrolles, Je conseiller municipal frontiste
Gilles Lacroix est sauvagement agressé par des "jeunes".
1997
• Le 26 janvier 1997, a Vitrolles, Stéphane Durbec 26 ans conseiller
régional FN de PACA, distribue des tracts en compagnie des époux Mégret.
Sa route croise celle des gauchistes de Ras le Front, parmi lesquels il
reconnaît les staliniens qui l'avaient envoyé à l'hôpital lors de la
campagne des municipales de 1995. Aussitôt, les insultes racistes fusent
"Sale noir!". Denis Lebon s'approche de 1'élu nationaliste et lui lance:
"T'as pas honte? t'es vraiment une erreur génétique!". Le 27 juin 1997,
l'affaire arrive devant les tribunaux. Le quotidien stalinien la
Marseillaise prit fait et cause pour les provocateurs
racistes. ..Selon eux, "l 'histoire prête à rire ". Stéphane Durbec a
été victime, le 30 juin 1997, d'autres injures racistes de la part
des nervis de Ras l'Front, ainsi que des menaces de mort. Le militant
frontiste raconte cette histoire dans un livre, Ras l'Front porte plante
et suscite de nombreux faux témoignages suivant lesquels un, "tu es une
erreur génétique" est une injure habituelle et amicale parmi les
militants de Raz le front, et deux, ce jour là l'injure ne s'adressait
pas à Durbec, mais à un autre militant de Raz l'front. Le juge fera
semblant de les croire et interdira la diffusion du livre de Durbec.
• Le 9 février 1997, à Vitrolles, suite à la victoire de Catherine
Mégret, des "jeunes" insultent le nouveau maire et saccagent des
vitrines.
• Le 11 mars 1997, à Marseille, nouvel attentat contre une permanence du
Front national. Une grenade a été lancée contre le bâtiment. L'attentat
a été revendiqué par les "partisans Marcel-Ponin", du nom d'un résistant
fusillé en 1944 par les Allemands.
• Le même jour au même endroit, plusieurs centaines de nostalgiques de
Staline, Mao et Pol Pot ont tenté d'attaquer un meeting du Front
national à la salle Vallier. Les CRS, bombardés à coups de boulons,
pierres et barres de fer, riposteront après quarante minutes de combats
de rue.
• Le 11 avril 1997, à Vitrolles-en-Provence, une centaine de nostalgiques
du passé et des heures les plus sombres de la ville ont envahi la mairie
pour entraver le bon déroulement du conseil municipal. La police
ramènera tout ce petit monde vers la sortie, froissant le costume et la
susceptibilité de deux
militants de la liste Guichard (UDF), mêlés avec ceux d'Anglade. A noter
que ces "émeutes" ont eu lieu le jour où le budget devait être voté.
• Lors de la première semaine de mai 1997, la voiture de Bruno Mégret est
endommagée à Berre, Châteauneuf-lès-Martigues et Gignac, par des
militants parfaitement coordonnés.
• Le 9 mai 1997, sur France 2, Bruno Gollnisch, secrétaire général du
Front National est violemment menacé par Renaud Muselier, députe RPR des Bouches du Rhône qui lui lancera : "Vous allez voir mes méthodes de voyou, tout à l'heure vos lunettes vont sauter.
• Le 23 mai 1997, à Vitrolles-en-Provence, un adjoint au maire, Claude
Bourges, est violemment frappé sur le marché par une hyène; Il est
blessé à la mâchoire. il a été agressé par les nervis de Fodé Sylla
présent sur les lieux en compagnie de "l'actrice" Danièle Evenou (Mme
Georges Fillioud à la ville.)
• Le 25 mai 1997, à Martigues, le candidat de la 13e circonscription,
Alain Cardamone, est attaqué à coups de pierres.
• Le 25 juin 1997, à Vitrolles-en- Provence, Gilles Lacroix, désormais
adjoint au maire de cette ville, est agressé alors qu'il se rendait au
conseil d'administration de la régie des Pins. Mais cette fois, il est
grièvement blessé à coups de couteau (un dans le dos et un dans la tête) par un 'jeune" du groupuscule raciste antifrançais Ras l'Front. L'AFP parlera "d'incident".
• Le 12 septembre 1997, à Vitrolles-en-Provence, deux cents militants
d'extrême gauche brailleront leur haine des autre et bombarderont
d'oeufs Jean-Marie Le Pen.
1998
• Le 21 janvier 1998, à Aix-en-Provence, le traditionnel défilé en
l'hommage de Louis XVI a été attaqué par les gauchistes de Ras l'Front.
• Le 4 février 1998, à Marseille, les militants d'extrême gauche
assimilent les frontistes à une "race inférieure".
• Le 21 février 1998, à Marseille, nouvel attentat contre une permanence du Front national.
• Le 11 mars 1998, à Marseille, attentat contre la permanence de la rue
Sainte-Cécile.
• En avril 1998, à Aix-en-Provence, François Laniez, tête de liste de
Renouveau étudiant, et ses camarades sont sauvagement agressés par cent cinquante nervis de Ras l'Front.
• Le 15 mai 1998, à Marseille, une permanence du Front national est
victime d'un attentat à l'explosif.
• Le 9 juin 1998, à Marseille, attentat à l'explosif contre la permanence
du Front national du troisième secteur.
• Le 12 juin 1998, à Marignane,suite à une conférence sur le racisme
antifrançais, un conseiller municipal du Front national est agressé par
des membres de Ras l'Front et du MRAP.
2001
• 19 février 2001, à Paris XX° arrondissement, iolente agression contre Martine LEHIDEUX. Tête de liste FN à l'élection municipale de mars 2001, et ses militants.
Martine LEHIDEUX dénonce ces attaques violentes, ces agressions contre
des militants venus tranquillement faire campagne, distribuer des
tracts.
• 14 février 2001, en présence du Secrétaire départemental du Calvados Eric Pinel et de nombreux frontistes, Monique Perret, 56 ans,
candidate du Front à Ouistreham, était enterrée en l'église de Saint-Sauveur de Condé sur Noireau. Le FN du Calvados a rappelé à cette occasion que Mme Perret, courageuse bénévole au service de la France française, avait été agressée à la permanence de Caen le 19 janvier, par trois voyous. Ces amis ont révélé que cette femme ne s'était jamais totalement remise , ni moralement, ni physiquement de cette attaque, au cours de laquelle les chiens de garde de l'établissement avaient tenté de mettre le feu au local. Alors même que l'un d'entre eux a été arrêté par la police et a avoué, les médias aux ordres ont été d'une incroyable discrétion sur cette nouvelle manifestation de la haine anti-nationale. Le Front National a officiellement porté plainte pour dégradation, et le compagnon de Mme Perret pour " homicide ".
• Mars 2001 : Un couple de militant du Front National, repérés par des maghrébins à la sortie d'un banquet à Fontenoy sont poursuivis par leur voiture jusqu'à Joigny, où ils se réfugient dans une caserne de C.R.S. Les maghrébins descendent de leur voiture, forcent la porte de la caserne en frappant les plantons, et agressent la femme. L'homme sort une bombe lacrymogène et met ainsi en fuite les agresseurs. Fin Août 2002, le tribunal de Sens a relaxé le militant FN, qui était
poursuivi pour avoir utilisé sa bombe lacrymogène et condamné à trois
mois de prison ferme le principal agresseur et à deux mois avec sursis
son comparse. Le témoignage des C.R.S. a été déterminant dans le jugement, habituellement dans ces cas le militant FN est le seul condamné.
• 3 août 2001 : Jean-Pierre Schenardi, secrétaire départemental FN des Alpes-Maritimes, "dénonce avec la plus vive indignation l'inqualifiable agression" dont a été victime un militant du mouvement, Gilbert Foucher, "retraité honorablement connu à Mougins".
• Aout 2001 : Une quinzaine de maghrébins attaquent la dizaine de militants FNJ chargés de tracter le marché de Narbonne-plage . Munis de barre de fer et de pavés et intimidant les deux gendarmes présents - dont l'un était particulièrement remonté contre le Front National et d'une rare partialité- les " jeunes " ont entrepris d'agresser les nationaux qui allaient pacifiquement à la rencontre des Narbonnais.
Encore une fois le sang froid et la détermination de l'équipe FNJ d'Erwan Le Gouëllec a permis de limiter "la casse" et de refouler les voyous, même si un membre du FNJ a dû être brièvement hospitalisé et que quelques dommages ont été causés à certains véhicules. Comme souvent lorsque les patriotes sont victimes des violences de leurs adversaires, seuls les militants du mouvement de Jean-Marie le Pen ont été retenus et questionnés - pendant quelques heures- à la gendarmerie de Narbonne, ce qui a fait dire aux militants présents que le terme de "midi rouge " qui désigne cette région était loin d'être usurpé...
• samedi 6 octobre 2001, Olivier L., membre du DPS et militant exemplaire du Front national d'Hyères, a été sauvagement agressé par une trentaine de jeunes Maghrébins, juste après le match France-Algérie, en plein centre ville d'Hyères. Notre ami, qui souffre de contusions multiples, de vertiges et de troubles de la vision, a bien entendu porté plainte pour coups et blessures volontaires, et il étudie également la possibilité de porter plainte pour injure raciale, puisqu'il s'est fait traiter de ... sale Français.
2002
• Le 13 Mai 2002, désireux de participer activement au lynchage du front national, un militant trotskiste, militant de la LCR a tenté d'assassiner la secrétaire du FN des Yvelines à Versailles. Se faisant passer pour un sympathisant, il était dans la permanence et a profité d'un moment où la secrétaire était seule pour tenter de la poignarder avec un couteau de boucher. Une conseillère municipale des Mureaux,
entendant les cris de la secrétaire se précipite à son secours et reçoit un coup de couteau dans la cuisse. Le trotskiste se penche sur elle et essaye de l'égorger quand d'autres militants accouru des pièces adjacentes réussissent à le maîtriser et le remettent à la police.
• 29 juillet 2002, le tribunal de Montpellier a condamné Lila Akermi, née à Bou Medfa (Algérie), poursuivie pour avoir "volontairement" fait des blessures, porté des coups ou exercé toute autre violence ou voie de fait sur la personne de Jean-Louis Pelletier, conseiller régional FN, dont il est résulté une maladie ou une incapacité totale de travail personnel n'excédant pas 8 jours". Comprenez que M. Pelletier a été agressé dans une boutique de Lunel (Hérault) par ce sauvage qui le frappa au visage plusieurs fois avec un sac contenant une boite de conserve de 1 kilo en le traitant de ***** de fachiste.
• 4 septembre 2002, incendie volontaire dans les locaux du FN à Pau, les fichiers et les ordinateurs sont détruits, la police enquête.
• 30 septembre 2002, Claude Bourge, tête de liste FN à Vitrolles, a été violemment agressé par plusieurs "jeunes" sur le marché principal de la ville, vendredi. Il s'est écroulé, inconscient, après avoir pris un coup de coude dans le cou. C'est Henri-Michel Porte, le candidat soutenu par l'UDF, qui, étant médecin et se trouvant lui aussi sur le marché, lui a donné les premiers soins. Claude Bourge a dû être hospitalisé. Samedi, il a voulu sortir de l'hôpital, mais a dû y retourner car il a été pris de malaises. Dimanche, il était toujours hospitalisé. L'auteur présumé du coup de coude a été arrêté. Il s'agit d'un "homme" d'une trentaine d'années, connu des services de police. Le Front national "dénonce ces brutalités inadmissibles dans un Etat qui s'affirme de droit". Une fois de plus, on voit de quel côté sont ceux qui respectent la démocratie.
2003
• 6 février 2003, conseiller municipal de Henin Beaumont, conseiller régional du pas de calais, Steeve Briols se fait violemment agressé et menacé de mort par les nervis de la CGT alors qu'il voulait participer à une marche de protestation contre la fermeture de l'usine de Metaleurop. La police enquête.
• Dans la nuit du 25 au 26 Mars, Jean-Louis d'André, conseiller régional d'île de france a eu les vitres arrières de sa voiture transpercées par une arme à feu, alors qu'il circulait en voiture près de la piscine de Becheville, dans les Yvelines. Cette agression suit des jets de pierres par des "jeunes" au même endroit, pendant qu'il y collait des affiches contre la guerre en Irak. D'André a porté plainte.
• 7 Mai 2003 la direction nationale du FNJ dénonce "l'odieuse agression dont ont été victimes plusieurs de ses militants dans la nuit du 7 au 8 mai". Deux d'entre eux ont été blessés, dont un sérieusement (21 jours d'arrêt de travail), tandis qu'ils collaient des affiches. "Alors que les pseudo-démocrates parisiens appellent quotidiennement à l'élimination du FN, certains nervis gauchistes appliquent avec zèle ces consignes de haine", constate le FNJ, qui a porté plainte.
2004
• 2 Mars 2004, alors qu'ils collaient des affiches électorales de Marine Le Pen près du pont de Clichy, un groupe de militants du FNJ 92 a été la cible d'une bande de " jeunes ". Une voiture leur a foncé dessus, et l'un des militants, âgé de 21 ans, n'a dû son salut qu'au réflexe d'avoir sauté sur le pare-brise du véhicule au moment d'être fauché. Gravement blessé à la tête, il a subi une intervention chirurgicale qui lui a valu pas moins de 28 points de suture.
• 3 juin 2004, le responsable du FNJ en Ardèche se rendait à Belley, dans l'Ain retrouver sa compagne elle aussi militante du F.N. Il donne rendez-vous à un jeune homme désireux d'adhérer au FN dans un pub où il se rend régulièrement avec son amie. En quittant le pub, le nouvel adhérent rencontre de ses amis et leur raconte ce qu'il vient de faire, sous les oreilles intéressées du barman. Le six juin le jeune homme et son amie vont de nouveau dans le pub et notent à une autre table un groupe de cinq maghrébins dont le barman. Un d'entre eux se lève et menace le couple: "alors tu prends des adhésions du FN dans ce pub, je veux plus t'y voir, sale facho, si tu reviens je te saigne". Comme le jeune lui réponds qu'il reviendra autant de fois qu'il le souhaite car ce pub est un lieu public, l'homme lui réponds, OK, je t'attends à la sortie. A la sortie ils étaient cinq, il est matraqué, jeté à terre battu à coup de pieds et finalement poignardé. Pour une fois la police a retrouvé les cinq agresseurs, l'auteur du coup de poignard a été condamné à deux ans fermes, les autres avec sursis. Le jeune militant a également porté plainte contre le propriétaire du bar et son serveur qui non seulement ont refusé d'appeler la police quand comme le leur demandait la jeune fille, mais lui ont répondu "Ta gueule. C'est bien fait, sales fachos".
• 6 juin 2004, des sympathisants du Front national ont été agressés hier à Amfreville-La-Mivoie, près de Rouen, alors qu'ils entretenaient les panneaux officiels de la liste de Carl Lang. Aucun blessé n'est heureusement à déplorer, mais des véhicules ont été endommagés.
• 2 septembre 2004, ayons une pensée pour M. le comte Jean d'Ogny, secrétaire départemental de la fédération FN du Cher et conseiller régional du Centre, victime de la haine des crapules anti-frontistes, qui la nuit dernière du jeudi 2 septembre, sans le moindre respect pour notre patrimoine, ont totalement tagué à la bombe sa superbe demeure historique, le château de La Chapelle d'Angillon dans le Cher, occasionnant d'importants dégâts, en partie irrémédiables.
mercredi 21 mars 2007
Crimes et pitié : la révélation d'un holocauste caché
Crimes et pitié : la révélation d'un holocauste caché
James Bacque, Crimes and Mercies, The Fate of German Civilians Under Allied Occupation 1944-1950 [«Crimes et pitié, le sort des civils allemands sous l'occupation alliée, 1944-1950»].
Présenté par Eric Blair
Le nouveau livre de l'historien canadien James Bacque Crimes and Mercies [1997] est une suite à son travail de 1989, Other Losses [publié en français sous le titre Morts pour raisons diverses, NDT].
Alors ce dernier livre se concentre sur le sort des millions de prisonniers de guerre allemands à la fin de la 2ème Guerre Mondiale, dont les Alliés provoquèrent délibérément la mort de plus d'un million, par une combinaison de maladies, d'exposition aux intempéries, et de famine, son nouveau livre se concentre surtout sur le triste sort de 60 millions de civils allemands dans l'après-guerre.
Publié en septembre [1997], Crimes and Mercies fait plus de 300 pages. Cela inclut plus de 30 cartes, photos et illustrations; un avant-propos d'un historien spécialisé, Alfred De Zayas, et une introduction de l'auteur; 8 chapitres, avec un index, une bibliographie, des notes, et des appendices.
Mais c'est probablement à la page 131 que nous trouvons l'épicentre du livre, et sa thèse sismique; c'est là, dans un petit tableau de statistiques, que les découvertes de Bacque peuvent être vues d'un seul coup d'oeil:
Total de Morts
-------------------------- Minimum-------MaximumRésidents (1946-50) 5,700,000----------5,700,000
Totaux ----------------- 9,300,000----------13,700,000
"Les «expulsés» désignent les 16 millions de personnes d'ethnie allemande qui furent chassés de leurs habitats ancestraux en Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie, et partout en Europe à la fin de la guerre. Ce chiffre comprend surtout des femmes, des enfants et des vieillards qui, avec quelques maigres bagages et soumis à la profonde hostilité des populations locales, se mirent en route vers ce qui restait de l'Allemagne.
Les «prisonniers» sont bien sûr les prisonniers de guerre allemands dont parle le premier livre de James Bacque.
Les «résidents» désignent ici la population civile allemande qui survécut à la 2ème Guerre Mondiale.
Selon Bacque, à cause des conditions extraordinairement dures imposées par les Alliés (c'est-à-dire les Britanniques, les Français, les Soviétiques et les Américains), au moins 9,3 millions d'Allemands, et peut-être jusqu'à 13,7 millions, étaient morts en 1950, sans aucune nécessité.
Il écrit: «C'est beaucoup plus d'Allemands qu'il n'en mourut dans les batailles, raids aériens et camps de concentration pendant la guerre. Des millions de ces gens moururent lentement de faim sous les yeux des vainqueurs chaque jour pendant des années».
Ajoutant: «Ces morts n'ont jamais été honnêtement reconnues ni par les Alliés ni par le gouvernement allemand».
C'est cette malhonnêteté, qui est en partie du silence, en partie de l'indifférence, en partie de la haine anti-allemande, ainsi que de l'érudition corrompue, que Bacque veut corriger avec le présent volume. [Image: Un enfant allemand aux pieds nus fouille une poubelle à la recherche de nourriture, Hambourg 1945.]
Dans la ligne conductrice du récit et à côté de celui-ci, il y a un grand nombre de motifs récurrents.
C'est l'exposition de l'inhumanité sans pudeur des dirigeants alliés: Roosevelt, Churchill, Staline et De Gaulle.
Mais c'est le Secrétaire américain au Trésor, Henry Morgenthau Jr, qui est le grand méchant de la pièce, celui qui couva l'oeuf du serpent: le Plan Morgenthau, vicieux et revanchard, visant à la «pastoralisation» (lire: la désindustrialisation et la subjugation abjecte) du peuple allemand. [Image: Henry Morgenthau, Jr.]
Conçu, «annulé», mis en oeuvre par la directive punitive JCS / 1067, le Plan Morgenthau ravagea l'économie allemande, et par extension la fragile économie européenne.
A cause de lui, la reconstruction allemande de l'après-guerre fut reportée à la fin de 1948; à ce moment des millions de civils allemands avaient déjà péri.
Par effet de contraste, le héros du livre -- à qui le livre est dédicacé -- est Herbert Hoover.
Ce fut Hoover qui, dans l'esprit de la charité chrétienne et fidèle à ses racines de Quaker [les Quakers forment un mouvement religieux protestant, connu pour son attachement à la non-violence et à la charité, NDT] conduisit un effort d'aide alimentaire à l'échelle mondiale pendant la période d'après-guerre; sauvant par cette action, affirme Bacque, probablement jusqu'à 80 millions de vies; un point final dans un livre d'histoire rempli de statistiques décourageantes.
Hoover fit aussi campagne pour un programme d'aide alimentaire pour améliorer les conditions désespérées régnant en Allemagne, ce qui, avec le Plan Marshall, aida à mettre fin au cauchemar Morgenthau et sauva littéralement des millions de gens d'une mort lente.
Bacque jette aussi un éclairage sévère sur les médias occidentaux, depuis le New York Times jusqu'en bas, pour avoir dissimulé ou nié injustement la complicité des Alliés dans de nombreuses atrocités; pour leur trahison insensée de la résistance allemande anti-hitlérienne, des Cosaques anti-communistes et des Polonais Libres [anti-communistes]; et des hideuses cruautés qu'ils infligèrent, eux les vainqueurs, aux femmes allemandes sans défense, mais sans crainte, qui tentaient d'aider leurs maris malades et affamés, internés dans les camps de prisonniers des Alliés.
La détermination de Bacque à faire la lumière sur certaines vérités, cachées ou négligées depuis longtemps, concernant les Alliés occidentaux et leurs actions souvent peu glorieuses pendant et après la 2ème Guerre Mondiale, provoquera, aussi sûrement que la nuit succède au jour, l'animosité de la coterie de mythologues qui ont rabâché la notion simpliste de l'héroïsme et de la décence des Alliés -- et de la méchanceté exclusive des Allemands -- pendant le dernier demi-siècle.
Se souvenant de son parcours cahoteux après la publication de Other Losses, l'historien James Bacque s'attend à la même tempête après la publication de Crimes and Mercies.
Au Canada, dans le courrier des lecteurs du Toronto Globe and Mail, le débat a déjà commencé; et les signes de mécontentement, sinon de méchanceté, sont déjà évidents. Mais ce qui est encourageant est que Bacque pense aussi que la vérité sur cette tragique page de l'histoire allemande finira par être enfin connue.
lundi 19 mars 2007
Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les debuts du regime sovietique
Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les debuts du regime sovietique (Suite)
Appendice
La liste suivante est la liste des membres du Parti Bolchevique et de l'administration soviétique pendant cette période, que Wilson compila sur la base de rapports officiels et de documents originaux, et cette liste met en évidence le rôle crucial joué par les Juifs dans ces organismes. Ces listes furent d'abord publiées dans l'édition française -- difficile à trouver -- du livre de Wilton, publié à Paris en 1921 sous le titre : Les derniers jours des Romanoffs. Elles n'apparaissent pas dans les éditions américaine et britannique de The Last Days of the Romanovs, publiées en 1920.
«J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour agir en chroniqueur impartial», écrivit Wilton dans son avant-propos des Derniers jours des Romanoffs. «Dans le but d'éviter toute accusation de porter préjudice, je donne la liste des membres du Comité Central [du Parti Bolchevik], de la Commission Extraordinaire [la Tchéka, ou police secrète] et du Conseil des Commissaires, en activité à l'époque de l'assassinat de la famille impériale.
«Les 62 membres du Comité [Central] étaient composés de cinq Russes, un Ukrainien, six Lettes [Lettons], deux Allemands, un Tchèque, deux Arméniens, trois Géorgiens, un Karaim (une secte juive), et 41 Juifs.
La Commission Extraordinaire [Théka ou Vétchéka] de Moscou était composée de 36 membres, incluant un Allemand, un Polonais, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 Juifs.
Le Conseil des Commissaires du Peuple [le gouvernement soviétique] comptait deux Arméniens, trois Russes, et 17 Juifs.
«D'après les informations fournies par la presse soviétique, sur 556 importants fonctionnaires de l'Etat Bolchevique, incluant ceux mentionnés précédemment, en 1918-1919 il y avait : 17 Russes, 2 Ukrainiens, 11 Arméniens, 35 Lettes [Lettons], 15 Allemands, un Hongrois, 10 Géorgiens, 3 Polonais, 3 Finnois, un Tchèque, un Karaim, et 457 Juifs.»
«Si le lecteur s'étonne de trouver la main des Juifs partout dans l'affaire de l'assassinat de la famille impériale russe, il doit garder à l 'esprit la formidable prépondérance numérique des Juifs dans l'administration soviétique», continue Wilton.
Le pouvoir gouvernemental réel, poursuit Wilton (p. 136-138 de la même édition) réside dans le Comité Central du Parti Bolchevique. En 1918, raconte-t-il, cet organisme comptait douze membres, dont neuf étaient d'origine juive, et trois étaient Russes. Les neuf Juifs étaient : Bronstein (Trotsky), Apfelbaum (Zinoviev), Lurie (Larine), Uritsky, Volodarski, Rosenfeld (Kamenev), Smidovitch, Sverdlov (Yankel) et Nakhamkes (Steklov). Les trois Russes étaient Ulyanov (Lénine), Krylenko et Lunacharsky.
«Les autres partis socialistes russes avaient une composition similaire», continue Wilton. «Leurs Comités Centraux étaient composés comme suit:
Mencheviks (Sociaux-Démocrates) : Onze membres, juifs en totalité.«Ces partis», commente Wilson, «en apparence opposés aux Bolcheviques, jouaient le jeu des Bolcheviques d'une manière sournoise, plus ou moins, en empêchant les Russes de se rassembler. Sur 61 individus à la tête de ces partis, il y avait 6 Russes et 55 Juifs. Quel que soit le nom qu'on lui donne, le gouvernement révolutionnaire était juif.»Communistes du Peuple : six membres, dont cinq étaient juifs et un, russe.
Sociaux-Révolutionnaires (aile droite) : quinze membres, dont 13 étaient juifs et deux étaient russes (Kérenski, qui était peut-être d'origine juive, et Tchaïkovski).
Sociaux-Révolutionnaires (aile gauche) : douze membres, dont dix étaient juifs et deux, russes.
Comité des Anarchistes de Moscou : cinq membres, dont quatre étaient juifs et un, russe.
Parti Communiste Polonais : douze membres, juifs en totalité, incluant Sobelson (Radek), Krokhenal (Zagonski), et Schwartz (Goltz).
[Bien que les Bolcheviks permirent à ces groupes politiques de gauche d'opérer pour un temps sous un strict contrôle et dans des limites étroites, même ces pitoyables résidus d'opposition organisée furent complètement éliminés à la fin de 1921.]
Le gouvernement Soviétique, ou «Conseil des Commissaires du Peuple» (également connu sous le nom de «Sovnarkom») était composé comme suit, dit Wilton:
| Commissaires du Peuple (Ministres) | Noms | Nationalité |
| Président | V.I. Ulyanov (Lénine) | Russe |
| Affaires Etrangères | G.V. Tchitherin | Russe |
| Nationalités | J. Diougashvili [Staline] | Géorgien |
| Agriculture | Protian | Arménien |
| Conseil Economique | Lourié (Larin) | Juif |
| Ravitaillement | A.G. Schlikhter | Juif |
| Armée et Marine | L.D. Bronstein (Trotsky) | Juif |
| Contrôle d'Etat | K.I. Lander | Juif |
| Terres d'Etat | Kaufmann | Juif |
| Travail | V. Schmidt | Juif |
| Aide Sociale | E. Lilina (Knigissen) | Juif |
| Education | A. Lunacharsky | Russe |
| Religion | Spitzberg | Juif |
| Intérieur | Apfelbaum [Radomyslski] (Zinoviev) | Juif |
| Hygiène | Anvelt | Juif |
| Finances | I. E. Gukovs [et G. Sokolnikov] | Juif |
| Presse | Voldarski [Goldstein] | Juif |
| Elections | M.S. Uritsky | Juif |
| Justice | I.Z. Shteinberg | Juif |
| Réfugiés | Fenigstein | Juif |
| Réfugiés | Savitch (Assistant) | Juif |
| Réfugiés | Zaslovski (Assistant) | Juif |
Sur ces 22 membres du «Sovnarkom», résume Wilton, il y avait trois Russes, un Géorgien, un Arménien, et 17 Juifs.
Le Comité Central Exécutif , continue Wilton, était composé des membres suivants:
| Y. M. Sverdlov [Solomon] (Président) | Juif |
| Avanesov (Secrétaire) | Arménien |
| Bruno | Letton |
| Breslau | Letton [?] |
| Babtchinski | Juif |
| N. I. Bukharin | Russe |
| Weinberg | Juif |
| Gailiss | Juif |
| Ganzberg [Ganzburg ] | Juif |
| Danichevski | Juif |
| Starck | Allemand |
| Sachs | Juif |
| Scheinmann | Juif |
| Erdling | Juif |
| Landauer | Juif |
| Linder | Juif |
| Wolach | Tchèque |
| S. Dimanshtein | Juif |
| Encukidze | Géorgien |
| Ermann | Juif |
| A. A. Ioffe | Juif |
| Karkhline | Juif |
| Knigissen | Juif |
| Rosenfeld (Kamenev) | Juif |
| Apfelbaum (Zinoviev) | Juif |
| N. Krylenko | Russe |
| Krassikov | Juif |
| Kaprik | Juif |
| Kaoul | Letton |
| Ulyanov (Lenin) | Russe |
| Latsis | Juif |
| Lander | Juif |
| Lunacharsky | Russe |
| Peterson | Letton |
| Peters | Letton |
| Roudzoutas | Juif |
| Rosine | Juif |
| Smidovitch | Juif |
| Stoutchka | Letton |
| Nakhamkes (Steklov) | Juif |
| Sosnovski | Juif |
| Skrytnik | Juif |
| L. Bronstein (Trotsky) | Juif |
| Teodorovitch | Juif [?] |
| Terian | Arménien |
| Uritsky | Juif |
| Telechkine | Russe |
| Feldmann | Juif |
| Fromkin | Juif |
| Souriupa | Ukrainien |
| Tchavtchévadzé | Géorgien |
| Scheikmann | Juif |
| Rosental | Juif |
| Achkinazi | Imeretian [?] |
| Karakhane | Karaim |
| Rose | Juif |
| Sobelson (Radek) | Juif |
| Schlichter | Juif |
| Schikolini | Juif |
| Chklianski | Juif |
| Levine-(Pravdine) | Juif |
Ainsi, conclut Wilton, sur 61 membres, cinq étaient Russes, six étaient Lettons, un était Allemand, deux étaient Arméniens, un était Tchèque, un était Imeretian (?), deux étaient Géorgiens, un était un Karaïm, un était Ukrainien, et 41 étaient Juifs.
La Commission Extraordinaire de Moscou (la Tchéka), la police secrète soviétique, ancêtre du GPU (Guépéou), du NKVD et du KGB, était composée comme suit:
| F. Dzerzhinsky (Président) | Polonais |
| Y. Peters (Vice-Président) | Letton |
| Chklovski | Juif |
| Kheifiss | Juif |
| Zeistine | Juif |
| Razmirovitch | Juif |
| Kronberg | Juif |
| Khaikina | Juif |
| Karlson | Letton |
| Schaumann | Letton |
| Leontovitch | Juif |
| Jacob Goldine | Juif |
| Galperstein | Juif |
| Kniggisen | Juif |
| Katzis | Letton |
| Schillenkuss | Juif |
| Janson | Letton |
| Rivkine | Juif |
| Antonof | Russe |
| Delafabre | Juif |
| Tsitkine | Juif |
| Roskirovitch | Juif |
| G. Sverdlov (frère du Président du Comité Central Ex.) | Juif |
| Biesenski | Juif |
| J. Blumkin (assassin du Comte Mirbach) | Juif |
| Alexandrovitch (complice de Blumkin) | Russe |
| I. Model | Juif |
| Routenberg | Juif |
| Pines | Juif |
| Sachs | Juif |
| Daybol | Letton |
| Saissoune | Arménien |
| Deylkenen | Letton |
| Liebert | Juif |
| Vogel | Allemand |
| Zakiss | Letton |
Sur ces 36 fonctionnaires de la Tchéka, un était Polonais, un Allemand, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 étaient Juifs.
«En conséquence» conclut Wilton, «il n'y a pas de raison d'être surpris du rôle prépondérant des Juifs dans l'assassinat de la famille impériale. C'est plutôt le contraire qui aurait été surprenant.»
Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les débuts du régime soviétique
Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les débuts du régime soviétique (Suite)
Mis à mort sans jugementPendant quelques mois, après avoir pris le pouvoir, les dirigeants bolcheviks envisagèrent de présenter «Nicolas Romanov» devant un «Tribunal Révolutionnaire» qui aurait proclamé «ses crimes contre le peuple» avant de le condamner à mort. Un précédent historique existait pour cela. Deux monarques européens avaient perdu la vie à la suite d'un soulèvement révolutionnaire : Charles 1er d'Angleterre fut décapité en 1649, et Louis XVI en France fut guillotiné en 1793.
Dans ces cas, le roi fut mis à mort après un long procès public, pendant lequel il eut la possibilité de présenter des arguments pour sa défense. Nicolas II, cependant, ne fut ni inculpé ni jugé. Il fut mis à mort secrètement -- en même temps que sa famille et ses serviteurs -- au coeur de la nuit, d'une manière qui ressemblait plus à un massacre dans le style des gangsters qu'à une exécution formelle. Pourquoi Lénine et Sverdlov abandonnèrent-ils leurs plans en vue d'un procès-spectacle de l'ex-Tsar ? Selon Wilton, Nicolas et sa famille furent assassinés parce que les chefs bolcheviks savaient très bien qu'ils manquaient d'un véritable soutien populaire, et craignaient à juste titre que le peuple russe n'approuverait jamais l'exécution du Tsar, quels que soient les prétextes et les formalités légales.
Pour sa part, Trotsky soutint que le massacre était une mesure utile et même nécessaire. Il écrivit :
La décision [de tuer la famille impériale] n'était pas seulement utile mais nécessaire. La sévérité de cette punition montrait à chacun que nous continuerions à combattre sans merci, ne reculant devant rien. L'exécution de la famille du Tsar était nécessaire pas seulement pour effrayer, horrifier, et instiller le désespoir chez l'ennemi, mais aussi pour fouetter nos propres troupes, pour montrer qu'il n'y avait pas de retour en arrière, qu'il ne restait que la victoire totale ou la défaite totale. Lénine percevait bien cela.Contexte historique
Pendant les années précédant la Révolution de 1917, les Juifs furent représentés de manière disproportionnée dans tous les partis subversifs de gauche en Russie. La haine juive pour le régime tsariste était basée sur des conditions objectives. Parmi les grandes puissances européennes de l'époque, la Russie impériale était la plus conservatrice dans ses institutions, et la plus anti-juive. Par exemple, les Juifs n'étaient normalement pas autorisés à résider en dehors d'une vaste zone à l'ouest de l'Empire, connue sous le nom de «zone de résidence».
Bien que l'hostilité juive envers le régime impérial ait pu être compréhensible, et peut-être même défendable, le rôle remarquable des Juifs dans le régime immensément plus despotique des Soviets est moins facile à justifier. Dans un livre récemment publié sur les Juifs en Russie pendant le 20ème siècle, l'historienne juive née en Russie Sonya Margolina va jusqu'à appeler le rôle des Juifs dans l'appui au régime bolchevik : «le péché historique des Juifs». Elle montre, par exemple, le rôle important des Juifs en tant que commandants des camps de travail et des camps de concentration du Goulag soviétique, et le rôle des communistes juifs dans la destruction systématique des églises russes. Plus encore, continue-t-elle, «les Juifs du monde entier soutenaient le pouvoir soviétique, et restaient silencieux face à toute critique venant de l'opposition». A la lumière de ces faits, Sonya Margolina fait une prédiction impitoyable :
La participation exagérément enthousiaste des Bolcheviks juifs à la subjugation et à la destruction de la Russie est un péché qui sera vengé. Le pouvoir soviétique sera confondu avec le pouvoir juif, et la haine furieuse contre les Bolcheviks deviendra de la haine contre les Juifs.Si le passé peut offrir un enseignement, il est improbable que beaucoup de Russes désirent la revanche que Sonya Margolina prophétise. De toute manière, blâmer «les Juifs» pour les horreurs du communisme ne semble pas plus justifiable que blâmer «les Blancs» pour l'esclavage des Noirs, ou «les Allemands» pour la Seconde Guerre Mondiale ou pour l'Holocauste.
Paroles de mauvais augure
Nicolas et sa famille sont seulement les mieux connues des innombrables victimes d'un régime qui proclama ouvertement son but impitoyable. Quelques semaines après le massacre de Ekaterinburg, le journal de l'Armée Rouge, alors en retraite, déclara :
Sans merci, sans modération, nous tuerons nos ennemis par centaines, par milliers, ils se noieront dans leur propre sang. Pour le sang de Lénine et Uritsky il y aura des flots de sang de la bourgeoisie -- encore plus de sang, le plus possible.Grigori Zinoviev, parlant dans un meeting communiste en septembre 1918, prononça effectivement une sentence de mort pour dix millions d'êtres humains : «Nous garderons avec nous 90 millions des 100 millions d'habitants de la Russie soviétique. Et pour les autres, nous n'avons rien à leur dire. Ils doivent être annihilés.»
Les «Vingt Millions»
Tel qu'il a eu lieu, le coût des Soviets en vies humaines et en souffrances s'est révélé beaucoup plus grand que ne le suggérait la rhétorique meurtrière de Zinoviev. Rarement un régime aura pris la vie de tant de membres de son propre peuple.
Citant de nouveaux documents du KGB soviétique, l'historien Dmitri Volkogonov, chef d'une commission parlementaire spéciale, conclut récemment que «de 1929 à 1952, vingt-et-un millions et demi de gens subirent la répression. Parmi eux un tiers fut exécuté, les autres condamnés à l'emprisonnement, où beaucoup moururent aussi.»
Olga Shatunovskaïa, membre de la Commission soviétique du Contrôle du Parti, et dirigeant une commission spéciale créée par le Premier Secrétaire Kroutchev pendant les années 60, a conclu de manière similaire: «Depuis le 1er janvier 1935 au 22 juin 1941, 19 840 000 ennemis du peuple furent arrêtés. Parmi eux, sept millions furent exécutés en prison, et une majorité des autres mourut dans les camps». Ces chiffres furent aussi trouvés dans les papiers du membre du Politburo Anastase Mikoyan.
Robert Conquest, le spécialiste réputé de l'Histoire soviétique, résuma récemment le cruel bilan de la «répression» soviétique contre son propre peuple :
Il est difficile d'éviter la conclusion que le chiffre des morts après 1934 fut bien supérieur à dix millions. A cela il faut ajouter les victimes de la famine [organisée par le régime] de 1930-1933, les déportations de Koulaks, et des autres campagnes anti-paysans, se montant à dix autres millions de plus. Le total est ainsi à la hauteur de ce que les Russes appellent maintenant «Les Vingt Millions».Quelques autres spécialistes ont donné des estimations significativement plus hautes.
L'époque tsariste en rétrospective
Avec l'effondrement dramatique du régime soviétique, beaucoup de Russes jettent un regard neuf et plus respectueux sur l'histoire de leur pays avant le communisme, incluant l'époque du dernier empereur Romanov. Alors que les Soviétiques -- ainsi que beaucoup d'Occidentaux -- ont décrit systématiquement cette époque comme un temps de despotisme arbitraire, de cruel étouffement et de pauvreté massive, la réalité est plutôt différente. S'il est vrai que le pouvoir du Tsar était absolu, que seule une petite minorité avait une influence politique significative, et que la masse des habitants de l'Empire était formée de paysans, il est utile de noter que pendant le règne de Nicolas II les Russes avaient la liberté de la presse, de la religion, d'assemblée et d'association, la protection de la propriété privée, et des unions du travail libres. Des ennemis jurés du régime, tels que Lénine, étaient traités avec une indulgence remarquable.
Pendant les décennies antérieures au déclenchement de la Première Guerre Mondiale, l'économie russe était en pleine expansion. En fait, entre 1890 et 1913, c'était celle qui avait la croissance la plus rapide dans le monde. De nouvelles lignes ferroviaires furent ouvertes à une cadence annuelle double de celle des années soviétiques. Entre 1900 et 1913, la production de fer augmenta de 58%, alors que la production de charbon fit plus que doubler. Les exportations de céréales russes nourrissaient toute l'Europe. Finalement, les dernières décennies de la Russie tsariste furent les témoins d'un magnifique épanouissement de la vie culturelle.
Tout changea avec la Première Guerre Mondiale, une catastrophe pas seulement pour la Russie, mais pour tout l'Occident.
Sentiment monarchiste
En dépit de (ou peut-être à cause de) la campagne officielle implacable pendant toute l'époque soviétique pour faire disparaître tout souvenir objectif des Romanov et de la Russie impériale, un culte virtuel de vénération populaire pour Nicolas II s'est développé en Russie pendant ces dernières années.
Des gens ont payé avec enthousiasme l'équivalent de plusieurs heures de salaire pour acheter des portraits de Nicolas II à des vendeurs de rue à Moscou, St-Petersbourg, et autres villes russes. Son portrait figure maintenant dans d'innombrables maisons et appartements russes. A la fin de 1990, la totalité des 200 000 copies d'une brochure de 30 pages sur les Romanov s'est vendue très vite. Comme le dit un vendeur de rues : «Personnellement j'ai vendu 4000 copies en un rien de temps. C'est comme une explosion nucléaire. Les gens veulent vraiment savoir la vérité sur leur Tsar et sa famille». Le sentiment pro-tsariste et les organisations monarchistes ont fleuri à nouveau dans de nombreuses villes. [Photo : de gauche à droite, les Grandes Duchesses Maria, Tatiana, Anastasia, Olga. Cliquer sur la photo pour élargissement.]
Une enquête d'opinion conduite en 1990 montra que trois citoyens soviétiques sur quatre considéraient le meurtre du Tsar et de sa famille comme un crime méprisable. De nombreux croyants russes orthodoxes considèrent Nicolas comme un martyr. L'Eglise Orthodoxe en exil (indépendante) canonisa la famille impériale en 1981, et l'Eglise Orthodoxe Russe basée à Moscou a été sous la pression populaire pour prendre la même mesure, en dépit de sa vieille répugnance à toucher à ce tabou officiel. L'archevêque Russe Orthodoxe de Ekaterinburg annonça en 1990 le projet de construire une grande église sur le lieu des meurtres. «Le peuple aimait l'Empereur Nicolas», dit-il. «Sa mémoire vit avec le peuple, pas comme un saint mais comme quelqu'un qui fut exécuté sans jugement, injustement, en martyr de sa foi et de l'orthodoxie.»
Lors du 75ème anniversaire du massacre (en juillet 1993), les Russes se souvinrent de la vie, de la mort et de l'héritage de leur dernier Empereur. A Ekaterinburg, où une grande croix blanche décorée de fleurs marque maintenant l'endroit où la famille fut tuée, des chants funèbres et des hymnes furent chantés, et des prières furent dites pour les victimes. [Photo : la Grande Duchesse Anastasia en 1917.]
Reflétant à la fois le sentiment populaire et les nouvelles réalités socio-politiques, le drapeau tricolore blanc, bleu et rouge fut adopté officiellement en 1991, remplaçant le drapeau rouge soviétique. Et en 1993, l'aigle impérial à deux têtes fut rétabli comme emblème officiel de la nation, remplaçant la faucille et le marteau soviétiques. Les villes qui avaient été renommées pour honorer des figures communistes -- comme Leningrad, Kouybichev, Frunze, Kalinin et Gorki -- ont repris leurs noms de l'époque tsariste. Ekaterinburg, qui avait été renommée Sverdlovsk par les communistes en 1924 en l'honneur du chef juif-communiste, reprit en septembre 1991 son nom d'avant le communisme, qui honore l'impératrice Catherine 1ère.
Signification symbolique
Comparé aux millions d'être humains qui furent mis à mort par les chefs soviétiques dans les années qui suivirent, le meurtre de la famille des Romanov pourrait sembler ne pas être d'une importance extraordinaire. Et cependant, l'événement a une profonde signification symbolique. Comme le dit judicieusement l'historien de l'Université de Harvard Richard Pipes :
La manière dont le massacre fut préparé et réalisé, d'abord nié et ensuite justifié, a quelque chose d'unique dans son caractère odieux, quelque chose qui le distingue radicalement des actes précédents de régicide et qui le marque comme un prélude aux meurtres de masse du 20ème siècle.Un autre historien, Ivor Benson, caractérisa le meurtre de la famille Romanov comme le symbole du destin tragique de la Russie, et en fait, de tout l'Occident, dans ce siècle de détresse et de conflit sans précédents.
Le meurtre du Tsar et de sa famille est d'autant plus déplorable que quelqu'ait été son échec en tant que monarque, Nicolas II était en tous points, un homme personnellement bon, généreux, humain et honorable.
La place du massacre dans l'Histoire
Le massacre de masse et le chaos de la Première Guerre Mondiale, et les soulèvements révolutionnaires qui balayèrent l'Europe en 1917-1918, mirent fin non seulement à la vieille dynastie des Romanov en Russie, mais à un ordre social continental tout entier. Fut balayée aussi bien la dynastie des Hohenzollern en Allemagne, avec sa monarchie constitutionnelle stable, que la vieille dynastie des Habsbourg en Autriche-Hongrie avec son empire multinational en Europe centrale. Les Etats dominants en Europe ne partageaient pas seulement les mêmes fondations chrétiennes et occidentales, mais la plupart des monarques régnants du continent étaient apparentés par le sang. Le Roi Georges d'Angleterre était, par sa mère, un cousin au premier degré du Tsar Nicolas, et par son père, un cousin au premier degré de l'Impératrice Alexandra. L'Empereur d'Allemagne Guillaume était un cousin au premier degré d'Alexandra, née allemande, et un cousin éloigné de Nicolas.
Plus que pour les monarchies de l'Europe occidentale, le Tsar de Russie symbolisait personnellement son pays et sa nation. Ainsi, le meurtre du dernier empereur d'une dynastie qui avait régné sur la Russie pendant trois siècles ne présageait pas seulement les massacres de masses communistes qui coûteraient tant de vies russes dans les décennies qui suivirent, mais fut le symbole de l'effort communiste pour tuer l'âme et l'esprit de la Russie elle-même.
Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les débuts du régime soviétique
Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les débuts du régime soviétique
Mark Weber

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, une équipe de la police secrète bolchevik assassina le dernier empereur de Russie, le Tsar Nicolas II, en même temps que sa femme, la tsarine Alexandra, leur fils de 14 ans, le tsarevitch Alexis, et leurs quatre filles. Ils furent abattus par une grêle de balles dans une pièce de la maison Ipatiev à Ekaterinburg, une ville dans la région montagneuse de l'Oural, où ils étaient retenus prisonniers. Les filles furent achevées à la baïonnette. Pour empêcher un culte pour le défunt Tsar, les corps furent transportés à la campagne et hâtivement brûlés dans un endroit secret. [Photo : le Tsar Nicolas, le bébé Olga, la tsarine Alexandra.]
Les autorités bolchevik racontèrent d'abord que l'empereur Romanov avait été abattu après la découverte d'un complot pour le libérer. Pendant quelque temps, la mort de l'impératrice et des enfants fut tenue secrète. Les historiens soviétiques prétendirent pendant des années que les Bolcheviks locaux avaient agi de leur propre initiative en accomplissant les meurtres, et que Lénine, fondateur de l'Etat soviétique, n'avait rien à voir avec le crime.
En 1990, le dramaturge et historien moscovite Edvard Radzinsky annonça le résultat de ses investigations détaillées à propos des meurtres. Il retrouva les mémoires du garde du corps de Lénine, Alexei Akimov, qui racontait comment il transmit personnellement l'ordre d'exécution de [signé par] Lénine au bureau du télégraphe. Le télégramme était également signé par le chef du gouvernement soviétique, Yakov Sverdlov. Akimov avait sauvé le bulletin télégraphique original comme archive de l'ordre secret.
La recherche de Radzinsky confirma ce que la première évidence avait déjà indiqué. Léon Trotsky -- l'un des plus proches collègues de Lénine -- avait révélé des années plus tôt que Lénine et Sverdlov avaient pris ensemble la décision de mettre à mort le Tsar et sa famille. Se remémorant une conversation en 1918, Trotsky écrivait :
Ma visite suivante à Moscou prit place après la chute [temporaire] de Ekaterinburg [aux mains des forces anti-communistes]. Discutant avec Sverdlov, je demandai au passage : «Au fait, où est le Tsar ?»«Terminé», répondit-il, «il a été exécuté».
«Et où est sa famille ?»
«La famille en même temps que lui».
«Tous ?», demandais-je, apparemment avec quelque surprise.
«Tous», répondit Sverdlov. «Et alors ?». Il attendait de voir ma réaction. Je ne répondis pas.
«Et qui a pris la décision ?», demandais-je.
«Nous l'avons décidé ici. Illitch [Lénine] croyait que nous ne devions pas laisser aux Blancs [les forces anti-communistes] une bannière pour se rallier, spécialement dans les circonstances difficiles du moment».
Je ne posai pas d'autres questions et considérai le sujet comme clos.
De récentes recherches et investigations de Radzinsky et d'autres corroborent aussi le récit fourni des années plus tôt par Robert Wilton, correspondant du London Times en Russie pendant dix-sept années. Son récit, Les derniers jours des Romanov -- publié pour la première fois en 1920, et récemment réédité par le Institute for Historical Review (IHR) -- est basé en grande partie sur les découvertes de l'enquête détaillée menée en 1919 par le procureur Nikolaï Sokolov, sous l'autorité du chef «Blanc» Alexandre Koltchak. Le livre de Wilton demeure l'un des récits les plus exacts et complets du meurtre de la famille impériale de Russie. [Photo : Yakov Sverdlov (Yankel Solomon), président de l'Exécutif Central des Soviets, premier dirigeant communiste de l'Etat.] Une solide compréhension de l'histoire a toujours été le meilleur guide pour comprendre le présent et anticiper le futur. En conséquence, c'est pendant les temps de crise que les gens sont le plus intéressés par les questions historiques, quand l'avenir semble le plus incertain. Avec l'effondrement du pouvoir communiste en Union Soviétique en 1989-91, et avec le combat des Russes pour construire un nouvel ordre sur les ruines de l'ancien, les questions historiques sont redevenues d'actualité. Par exemple, beaucoup se demandent : comment les Bolcheviks, un petit mouvement guidé par les enseignements du philosophe social, le Juif allemand Karl Marx, réussirent-ils à prendre le contrôle de la Russie, et à imposer un régime cruel et despotique à son peuple ?
Pendant les dernières années, les Juifs dans le monde ont exprimé de grandes inquiétudes à propos du spectre de l'antisémitisme dans les pays de l'ex-Union Soviétique. Dans cette ère nouvelle et incertaine, nous disait-on, les sentiments assoupis de haine et de rage contre les Juifs sont à présent de nouveau exprimés. Selon un sondage d'opinion réalisé en 1991, par exemple, la plupart des Russes voudraient que tous les Juifs quittent le pays. Mais précisément, pourquoi ce sentiment anti-juif est-il si largement répandu parmi les peuples de l'ex-Union Soviétique ? Pourquoi autant de Russes, d'Ukrainiens, de Lithuaniens et d'autres, blâment-ils «les Juifs» pour leur infortune ?
Un sujet tabou
Bien qu'officiellement les Juifs n'aient jamais représenté plus de 5% de la population totale du pays, ils jouèrent un rôle hautement disproportionné et probablement décisif dans les débuts du régime bolchevik, en dominant effectivement le gouvernement soviétique pendant ses premières années. Les historiens soviétiques, de même que la plupart de leurs collègues occidentaux, préfèrent ignorer ce sujet, depuis des décennies. Les faits, cependant, ne peuvent être niés.
A l'exception notable de Lénine (Vladimir Oulyanov), la plupart des dirigeants communistes qui prirent le contrôle de la Russie en 1917-1920 étaient des Juifs. Léon Trotsky (Lev Bronstein) fut le chef de l'Armée Rouge, et pendant un temps, fut le responsable des Affaires Etrangères des Soviets. Yakov Sverdlov (Yankel Solomon) était à la fois le Secrétaire de l'Exécutif du Parti Bolchevik et -- en tant que président du Comité Central Exécutif -- chef du gouvernement des Soviets. Grigory Zinoviev (Radomylsky) dirigeait l'Internationale Communiste (Komintern), l'agence centrale pour répandre la révolution dans les pays étrangers. D'autres Juifs importants étaient le Commissaire [ = Ministre] à la Presse, Karl Radek (Sobelsohn), le Commissaire aux Affaires Etrangères Maxim Litvinov (Wallach), Lev Kamenev (Rosenfeld) et Moisei Uritsky.
Lénine lui-même était principalement d'ascendance russe et kalmouk, mais il était aussi à un quart juif. Son grand-père maternel, Israël (Alexandre) Blank, était un Juif ukrainien qui fut plus tard baptisé dans l'Eglise Orthodoxe Russe.
En parfait internationaliste, Lénine regardait tout loyalisme ethnique ou culturel avec mépris. Il avait peu de respect pour ses propres compatriotes : «un Russe intelligent», remarquait-il alors, «est presque toujours un Juif ou quelqu'un avec du sang juif dans les veines».
Rencontres décisives
Pendant la prise du pouvoir par les Communistes en Russie, le rôle des Juifs fut probablement décisif.
Deux semaines avant la «Révolution d'Octobre» bolchevik de 1917, Lénine convoqua une réunion ultra-secrète à St-Petersbourg (Petrograd) au cours de laquelle les principaux dirigeants du Comité Central du Parti Bolchevik prirent la décision fatale de prendre le pouvoir par la violence. Parmi les douze personnes qui prirent part à cette réunion décisive, il y avait quatre Russes (dont Lénine), un Géorgien (Staline), un polonais (Dzerdjinski) et six Juifs.
Pour diriger l'opération [de prise du pouvoir], un «Bureau Politique» de sept hommes fut choisi. Il était composé de deux Russes (Lénine et Bubnov), un Géorgien (Staline), et quatre Juifs (Trotsky, Sokolnikov, Zinoviev et Kamenev). En même temps, le Soviet de St-Petersbourg (Petrograd) -- dont le président était Trotsky -- établit un « Comité Révolutionnaire Militaire» de dix-huit membres, pour mener à bien la prise du pouvoir. Il comprenait huit (ou neuf) Russes, un Ukrainien, un Polonais, un Caucasien, et six Juifs. Finalement, pour superviser l'organisation du soulèvement, le Comité Central bolchevik établit un «Centre Révolutionnaire Militaire» pour le commandement des opérations du Parti. Il était composé d'un Russe (Bubnov), un Géorgien (Staline), un Polonais (Djerdjinski), et deux Juifs (Sverdlov et Uritsky).
Mises en garde des contemporains
Les observateurs bien informés, à la fois à l'intérieur et à l'extérieur de la Russie, prirent note à l'époque du rôle crucial des Juifs dans le Bolchevisme. Winston Churchill, par exemple, avertit dans un article publié dans l'édition du 8 février 1920 de l'illustrated Sunday Herald que le Bolchevisme était «une conspiration à l'échelle mondiale pour le renversement de la civilisation et pour la reconstitution de la société sur la base de l'arrêt du développement [économique], de la malveillance envieuse, et de l'impossible égalité». L'éminent dirigeant politique et historien britannique poursuivait :
Il n'y a pas de raison d'exagérer la part jouée dans la création du Bolchevisme et l'apport réel à la Révolution Russe par ces Juifs internationaux, et pour la plupart, athées. Elle est certainement très grande ; elle dépasse probablement en importance toutes les autres. A l'exception notable de Lénine, la majorité des personnages dirigeants sont des Juifs. Ainsi Tchitcherin, un pur Russe, est éclipsé par son subordonné nominal Litvinov, et l'influence des Russes comme Boukharine ou Lunacharsky ne peut pas être comparée au pouvoir de Trotsky, ou de Zinoviev, le Dictateur de la Citadelle Rouge (Petrograd), ou de Krassine ou de Radek -- tous des Juifs. Dans les institutions soviétiques la prédominance des Juifs est encore plus stupéfiante. Et la part la plus marquante, sinon la principale, dans le système de terrorisme appliqué par les Commissions Extraordinaires pour Combattre la Contre-Révolution [Tchéka] a été prise par les Juifs, et en quelques cas notables, par des Juives.David R. Francis, ambassadeur des Etats-Unis en Russie, avertit dans une dépêche à Washington en janvier 1918 : «Les dirigeants bolcheviks ici, dont la plupart sont des Juifs et dont 90% sont des exilés de retour [en Russie], font peu de cas de la Russie ou de tout autre pays, mais sont des internationalistes et ils essayent de déclencher une révolution sociale à l'échelle mondiale.»( ... ) Inutile de le dire, les plus intenses passions de vengeance ont été excitées au sein du peuple russe.
L'ambassadeur des Pays-Bas en Russie, Oudendyke, fit à peu près le même constat quelques mois plus tard : «A moins que le Bolchevisme ne soit tué dans l'oeuf immédiatement, il est destiné à se répandre sous une forme ou sous une autre en Europe et dans le monde entier, car il est organisé et conduit par des Juifs qui n'ont pas de nationalité, et dont le premier objectif est de détruire pour leur propre bénéfice l'ordre de choses existant.»
«La Révolution bolchevik», déclara un important journal de la communauté juive américaine en 1920, «fut en grande partie le produit de la pensée juive, du mécontentement juif, de l'effort juif pour reconstruire.»
Comme expression de son caractère radicalement anti-nationaliste, le gouvernement soviétique émit un décret après la prise du pouvoir, qui faisait de l'antisémitisme un crime en Russie. Le nouveau régime communiste devint ainsi le premier dans le monde à punir toutes les expressions du sentiment anti-juif. Les dirigeants soviétiques considéraient apparemment de telles mesures comme indispensables. Se basant sur une observation prudente pendant un séjour prolongé en Russie, l'universitaire juif américain Franck Golder raconta en 1925 que «parce que tant de dirigeants soviétiques sont des Juifs, l'antisémitisme se développe [en Russie], particulièrement dans l'Armée, [et] parmi l'ancienne et la nouvelle intelligentsia qui se sont alliées contre les fils d'Israël.»
La vision des historiens
Résumant la situation à cette époque, l'historien israélien Louis Rapoport écrit :
Immédiatement après la Révolution, beaucoup de Juifs étaient euphoriques à propos de leur haute représentation dans le nouveau gouvernement. Le premier Politburo de Lénine était dominé par des hommes d'origine juive.«Quiconque avait l'infortune de tomber dans les mains de la Tchéka», écrivit l'historien juif Leonhard Shapiro, «avait une très bonne chance de se trouver confronté, ou même d'être exécuté, par un enquêteur juif.». En Ukraine, «les Juifs formaient à peu près 80% des agents de base de la Tchéka», raconte W.Bruce Lincoln, un professeur américain d'Histoire russe. (D'abord connue sous le nom de Tcheka, ou Vetcheka, la police secrète soviétique fut plus tard connue sous le nom de GPU, OGPU, NKVD, MVD et KGB.)Sous Lénine, les Juifs furent impliqués dans tous les aspects de la Révolution, y compris son plus sale travail. Malgré les voeux communistes d'éradiquer l'antisémitisme, il se répandit largement après la Révolution -- en partie à cause de la domination de tant de Juifs dans l'administration soviétique, et aussi dans la campagne de soviétisation traumatisante et inhumaine qui suivit. L'historien Salo Baron a noté qu'un nombre immensément disproportionné de Juifs s'engagea dans la nouvelle police secrète soviétique, la Tchéka. Et beaucoup de ceux qui tombèrent sous les coups de la Tchéka furent abattus par des enquêteurs juifs.
La direction collective qui émergea pendant les jours de l'agonie deLénine était dirigée par le Juif Zinoviev, un Adonis aux cheveux frisés, loquace, d'esprit médiocre, dont la vanité ne connaissait pas de bornes.
A la lumière de tout cela, il ne faut pas être surpris que Yakov M. Yurovsky, le chef de l'équipe bolchevik qui réalisa le meurtre du Tsar et de sa famille, ait été un Juif, tout comme Sverdlov, le chef soviétique qui co-signa l'ordre d'exécution de Lénine. [Photo : Yakov Yurovsky, dernier commandant de la maison Ipatiev, lieu des meurtres. Dans son journal, le Tsar Nicolas l'appelait par euphémisme «l'homme sombre», un acte de politesse ethnique bien mal récompensé : Yurovsky tira personnellement le coup de feu qui tua le Tsar, et tira deux balles dans l'oreille de son fils.]
Igor Shafarevitch, un mathématicien russe d'envergure mondiale, a sévèrement critiqué le rôle des Juifs dans le renversement de la monarchie des Romanov et l'établissement de la domination communiste dans son pays. Shafarevitch fut un dissident de premier plan pendant les dernières décennies du règne soviétique. Eminent activiste des droits de l'homme, il fut membre fondateur du Comité de Défense des Droits de l'Homme en URSS.
Dans Russophobia, un livre écrit dix ans après l'effondrement du régime soviétique, il notait que les Juifs étaient «étonnamment» nombreux parmi le personnel de la police secrète bolchevik. L'identité juive des exécuteurs bolcheviks, continuait Shafarevitch, est évidente pour l'exécution de Nicolas II :
Cette action rituelle symbolisa la fin de siècles d'histoire russe, de telle manière qu'elle peut être comparée seulement à l'exécution de Charles 1er en Angleterre et Louis XVI en France. On s'attendrait à ce que les représentants d'une minorité ethnique insignifiante se tiendraient aussi loin que possible de cette action cruelle, qui se répercuterait dans toute l'Histoire. Or quels noms découvrons-nous ? L'exécution fut personnellement surveillée par Yakov Yurovsky qui abattit le Tsar, le président du Soviet local était Beloborodov (Vaisbart) ; la personne responsable pour l'administration générale à Ekaterinburg était Shaya Goloshtchekin. Pour compléter le tableau, sur le mur de la pièce où eut lieu l'exécution se trouvait une citation d'un poème de Heinrich Heine (écrit en allemand) sur le Roi Balthazar, qui offensa Jehovah et fut tué pour cette offense.Dans son livre en 1920, le journaliste britannique expérimenté Robert Wilton portait un jugement aussi sévère :
Toute l'histoire du Bolchevisme en Russie est marquée de manière indélébile du sceau de l'invasion étrangère. Le meurtre du Tsar, délibérément planifié par le Juif Sverdlov (qui vint en Russie en tant qu'agent rétribué de l'Allemagne) et exécuté par les Juifs Goloshtchekin, Syromolotov, Safarov, Voikov et Yurovsky, n'est pas l'action du peuple russe, mais de cet envahisseur hostile.Pendant le combat pour le pouvoir qui suivit la mort de Lénine en 1924, Staline sortit victorieux de ses rivaux, réussissant finalement à mettre à mort presque tous les plus éminents dirigeants bolcheviks -- y compris Trotsky, Zinoviev, Radek, et Kamenev. Avec le passage du temps, et particulièrement après 1928, le rôle des Juifs dans la haute direction de l'Etat soviétique et du Parti Communiste diminua nettement.
Des lignes dues au poète juif allemand Heinrich Heine (1797-1856) fut trouvées écrites sur le mur, près de la fenêtre, dans la cave de la maison Ipatiev, où les Romanov furent abattus et achevés à la baïonnette. La citation dit : «Belsatzar ward in selbiger Nacht / Von seinen Knechten umgebracht», c'est-à-dire «Belsatzar fut, la même nuit, tué par ses esclaves.»

Belshazzar -- le Roi non-juif de Babylone, qui dans l'histoire bien connue de l'Ancien Testament, vit «l'inscription sur le mur» annonçant sa mort (Livre de Daniel, 5) -- fut tué en punition de ses offenses au Dieu d'Israël. En jouant habilement de la citation de Heine, l'auteur inconnu de l'inscription, presque certainement l'un des tueurs, a substitué «Belsatzar» à l'orthographe de Heine «Belsazar», pour signaler encore plus clairement son intention symbolique. Cette inscription de Heine révèle l'inspiration raciale et ethnique des meurtres : un roi non-juif venait d'être tué, en un acte de vengeance juive.
--Irmin
Le tube du moment "Les gauchos"
Les paroles
On les appelle les gauchistes
Ou bien gauchos pour les intimes
Ils se prétendent antifascistes
Mais le sont bien plus que Poutine
Ils se disent proches d’la populace
Mais sont plus bourges que prolos
Descendent des trotskos, mais plus classes
Je vais vous en dresser le tableau
Ils se regroupent en syndicats
Surtout dans certains boulots
La fonction publique, les médias
Disent les riches paient trop peu d’impôts
Les gauchos, les gauchos
Les gauchos, les gauchos
Ils sont pour l’égalité
Tout le monde a droit à sa chance
Bien que dans la réalité
Ils favorisent leur descendance
Z’ont des enfants bien élevés
Chez les jésuites ou en pension
Qui vont dans des écoles privées
Privées de racailles, je me comprends
Et quand faut placer les enfants
On fait jouer les relations
C’est bien le piston d'temps en temps
Faut bien qu’ça serv’ d’êt’ franc-maçon
Les gauchos, les gauchos
Les gauchos, les gauchos
Ils contrôlent le Monde et Libé
Les Inrocks et Télérama
Toujours les mêmes positions
C’est Miss France à chaque fois
Ils aiment s’écouter parler
Et décider ce qui est bien
Disent: "faut aider les étrangers"
Les Français, franchement ça craint
Il faut reloger les immigrés
Par des moyens pas très légaux
Pendant c’temps là on laisse crever
Les Blancs qui dorment dans le métro
Les gauchos, les gauchos
Les gauchos, les gauchos
Comme ils sont dans l’ camp des gentils
Ils sont toujours sollicités
Du Che ils font l’apologie
Votent PS, Verts ou Laguiller
Soumis à la démagogie
Ils sont de gauche à la télé
Mais avouent préférer Sarkozy
Autour de la machine à café
Ils n’ont pas d’idéologie
Sont seul’ment là pour leur promo
Pour un livre ou un nouveau film
Chez Ardisson et son pot’ Marco
Les gauchos, les gauchos
Les gauchos, les gauchos
Ils sont pour la démocratie
Sauf quand on vote pas comme eux
Si au s’cond tour y a Jean-Marie
Ils manifestent contr’ les bouseux
Pour l’droit d’ vote des étrangers
Même s’ils jacassent que leur argot
Mais contre 6 millions de Français
Faudrait avoir un droit d’veto
J’veux dire avant qu’ça s’termine
Pensez avec votre cerveau
Et sachez lire entre les lignes….
Rejoignez pas l’reste du troupeau
Les gauchos, les gauchos
Les gauchos, les gauchos
vendredi 16 mars 2007
Résumé du livre de Finkelstein
Résumé du livre de Finkelstein : L'industrie de l'holocauste Réflexions sur l'exploitation de la souffrance des juifs.
Norman Finkelstein dénonce la construction idéologique faite autour de l'extermination des juifs pendant la seconde guerre mondiale et la source de profits incommensurable qu'elle représente pour les organisations sionistes. Son livre, publié en juillet 2000, soulève un tollé en Angleterre; aux Etats-Unis, c'est le silence à peu près total: comme avec les révisionnistes, on ne débat pas avec Finkelstein.Le livre de Finkelstein n'est critique qu'en apparence et superficiellement. Il a pour axiome l'existence d'un complot universel des "gentils" contre les "juifs" (tout son univers est organisé en fonction de cette dichotomie absolue) depuis l'origine des temps; ce complot, nommé antisémitisme, a culminé dans "l'holocauste nazi" mais n'a pas disparu depuis. Il n'est en aucune façon exclusivement allemand (d'où la haine de Finkelstein pour Goldhagen). Il renaît sans cesse et le but de ce livre est d'alerter les juifs, victimes du prochain éclat, contre les dangers que leur font courir les organisations juives israéliennes et américaines, qui se prétendent leurs représentants et leurs élites, en extorquant des sommes faramineuses aux banques suisses et, après le succès massif qu'elles ont rencontrées, à toutes les entreprises et institutions des pays d'Europe qui avaient une population juive avant la guerre. Cet argent est dû non pas aux organisations juives mais aux victimes de "l'holocauste nazi". Jusqu'à présent, personne n'a protesté parce qu'il s'agissait de voler des banques et que l'opinion publique était d'accord avec une telle action. Mais maintenant qu'il s'agit de voler la Pologne ou la Biélorussie, il faut protester et se méfier: la conséquence va être la renaissance de l'antisémitisme. Déjà, les mensonges des organisations juives sur l'argent qu'elles prétendent leur être dû alimente le discours des "négateurs de l'holocauste", une clique obscène et infâme qui ne croit pas à l'holocauste nazi. L'atmosphère générale du livre est imprégnée de la croyance, qui n'est jamais exprimée et donc jamais justifiée (mais quelle croyance peut l'être?) qu'il existe des "victimes nécessiteuses de l'Holocauste" qui doivent être dédommagées en argent pour ce qu'elles ont vécu. Il est incapable de penser l'humanité comme un tout et de se poser la question générale de la guerre, il ne la pense qu'avec la catégorie "victimes" (extensible certes pour lui, et là son mérite doit être salué: il y met autant les Vietnamiens et les Noirs américains que les juifs): pourquoi ne faudrait-il pas indemniser toutes les victimes de la guerre (toutes les guerres)? Par exemple, pourquoi les Anglais et les Américains ne devraient-ils pas rembourser pour toutes les destructions parfaitement inutiles (du point de vue de la guerre contre l'Allemagne, mais pas de celui de la guerre des Anglais et des Américains contre le reste du monde, et notamment la France) des villes françaises? Pourquoi devrait-on indemniser en argent un préjudice moral et ne pas indemniser un préjudice financier (la destruction des communautés juives d'Allemagne et de Pologne contre la destruction des villes françaises) ? Pourquoi l'argent devrait-il être la mesure de toute chose?
Plus concrètement, le livre de Finkelstein est une réponse à celui de Peter Novick, publié en 1999, The Holocaust in American life. Novick affirme que "l'extermination des juifs", qu'il appelle "l'Holocauste", terme emprunté au vocabulaire religieux grec, n'est devenue centrale dans la vie américaine qu'après 1967-1973 et les guerres d'agression israéliennes; à ce moment-là, d'après lui, les juifs américains ont redouté une nouvelle extermination (oui, vous avez bien lu, les sionistes envahissent les pays arabes et ils ont peur d'être exterminés !) et ont donc instrumentalisé la première pour empêcher ce retour. Finkelstein s'inscrit en faux contre cette analyse amusante et affirme, lui, que si l'extermination des juifs est devenue le coeur de l'idéologie américaine, c'est pour servir de légitimitation à l'adoption par les Etats-Unis d'un allié terroriste, Israël, nécessaire à ses stratagèmes au Moyen-Orient: cette manipulation quasi-criminelle est le fait des Américains non-juifs, qui viennent tout juste d'échapper à "l'antisémitisme". Finkelstein est un véritable Américain: il croit que tout se passe aux Etats-Unis, par eux et seulement autour d'eux. Il analyse l'affaire de la propagande juive uniquement dans ce contexte-là, alors qu'elle concerne tout le monde occidental et qu'elle est née, accessoirement, en Europe avant qu'Israël en devienne le centre. Les lecteurs de Rassinier le savent bien, la propagande était là, tout entière, dès 1945 (nous irons jusqu'à dire qu'elle était là dès l'affaire Dreyfus); elle s'est développée à partir des années 1960 et du procès Eichmann pour justifier une politique israélienne de plus en plus criminelle. Finkelstein ne voit rien de cela, il croit que la religion zolo est un phénomène exclusivement américano-israélien, et que les organisations juives américaines, qui ont pris un ascendant disproportionné dans la société et la vie politique américaine (il cite des chiffres particulièrement convaincants) à leur rôle de grand-prêtre de la religion zolo et représentantes officielles de l'allié Israël, "ont perdu la tête" (p. 139): c'est ainsi qu'il explique ce qui fait l'objet du troisième chapitre de son livre, le racket exercé par les Etats-Unis contre l'Europe: extorsion de sommes indues aux banques suisses, mise en coupe réglée des entreprises allemandes et maintenant extension du vol à tous les autres pays européens, y compris ceux qui n'ont presque rien pour vivre. Son analyse est très superficielle parce qu'elle est dirigée vers un but pragmatique, démasquer les vilains Etats-Unis et les vilaines organisations juives qui exploitent la souffrance des vrais rescapés de lolocoste, ce qui va amener une renaissance du complot contre les juifs aux Etats-Unis. Il ignore (sans doute parce qu'il trouve cela "naturel") ce qui est véritablement inquiétant (et que l'on peut reconstituer avec le bon sens de quiconque n'a pas été endoctriné dans une école américaine): les Etats-Unis, profitant de l'effondrement de la Russie, ne connaissent plus de limite dans leur appétit insensé de pouvoir. Ils exercent, dès qu'ils en ont l'occasion ou le désir, un chantage ignoble sur le reste du monde qui ne résiste pas parce que le pouvoir y est détenu par des cliques baptisées gouvernements qui ne sont que des valets américains. Le processus est le suivant: la pauvre petite victime américaine (bien installée dans la société américaine où elle dépense en un jour ce qu'un Indien dépense en un an) d'un dommage subi des dizaines d'années plutôt en Europe trouve un avocat intéressé aux bénéfices qui à son tour trouve un juge qui, au mépris de toutes les règles du droit, va se déclarer compétent pour connaître de faits qui se sont déroulés hors de son ressort juridique et de la souveraineté américaine. La décision de ce juge, dépourvue de la moindre valeur juridique hors des frontières des Etats-Unis, est alors adoptée par des associations et des institutions politiques américaines qui vont exercer un chantage financier sur le pays contre lequel a été rendue la décision pour qu'il l'exécute. C'est ainsi que les organisations juives américaines, assistées par l'Etat américain, la municipalité de New York, de Chicago et de quelques autres grands villes américaines, ainsi que par les prises de position personnelles du président, du maire, etc., ont obligé les banques suisses à verser aux organisations des sommes astronomiques dont il est prouvé qu'elles n'étaient pas redevables. L'affaire est inquiétante parce qu'elle fait sortir des pays traditionnellement civilisés de leur tradition juridique (il n'y a pas de crime sans loi, on ne peut être à la fois juge et partie) pour les soumettre à la justice privée américaine qui ignore la loi. S'il faut dédommager les victimes des guerres, cela doit être fait dans un cadre démocratique, c'est-à-dire par des tribunaux internationaux et impartiaux, soumis à des principes juridiques énoncés et approuvés après que la décision d'indemniser aura été prise par référendum dans le monde entier, et cela doit concerner toutes les victimes de toutes les guerres quelles qu'elles soient. Sinon, cela s'appelle de la vengeance et ce n'est pas chrétien du tout.
mercredi 14 mars 2007
Le plan de Staline pour conquérir l'Europe
Le plan de Staline pour conquérir l'Europe
Comment l'Union Soviétique «perdit» la 2ème Guerre Mondiale
Poslednyaya Respublika («La dernière république»), par Viktor Suvorov (Vladimir Rezun). Moscou : TKO ACT, 1996. 470 pages. Couverture cartonnée. Photographies.Un commentaire de Daniel W. Michaels.
Il y a maintenant plusieurs années de cela, un ancien officier du renseignement militaire soviétique nommé Vladimir Rezun provoqua de vives discussions en Russie à cause de son affirmation sensationnelle, selon laquelle Hitler a attaqué la Russie soviétique en juin 1941, au moment exact où Staline se préparait à submerger l'Allemagne et l'Europe de l'Ouest, en prélude à une opération bien préparée, visant à «libérer» toute l'Europe en la mettant sous domination communiste.
Ecrivant sous le nom de plume de Viktor Suvorov, Rezun a développé cette thèse dans trois livres. Le Brise-glace (qui a été traduit en anglais et en français [1989] ) et Dni M («M-Day») ont été présentés dans le Journal of Historical Review, nov-déc. 1997. Le troisième livre, présenté ici, est un ouvrage de 470 pages, «La dernière république : pourquoi l'Union Soviétique perdit la Seconde Guerre Mondiale», publié à Moscou en 1996.
Suvorov présente une abondance de preuves, montrant que quand Hitler déclencha son «Opération Barbarossa» contre la Russie Soviétique le 22 juin 1941, les forces allemandes purent infliger d'énormes pertes aux Soviétiques précisément parce que les troupes russes étaient très bien préparées pour la guerre -- mais pour une guerre d'agression qui fut programmée pour le début de juillet -- et pas pour la guerre défensive qui leur fut imposée par l'attaque préventive de Hitler.
Dans le Brise-glace, Suvorov détaille le déploiement des forces soviétiques en juin 1941, décrivant exactement de quelle manière Staline amassa de vastes quantités de troupes et de stocks d'armements le long de la frontière européenne, pas pour défendre la patrie soviétique, mais en préparation d'une attaque vers l'ouest et de batailles décisives en territoire ennemi.
Ainsi, quand les forces allemandes frappèrent, le gros des forces russes, terrestres et aériennes, étaient concentrées le long des frontières ouest de l'URSS, en face des pays européens contigus, particulièrement le Reich allemand et la Roumanie, prêtes pour l'assaut final contre l'Europe.
Dans son second livre sur les origines de la guerre, M-Day («Jour de mobilisation»), Suvorov décrit comment, entre la fin de 1939 et l'été de 1941, Staline construisit méthodiquement et systématiquement la force militaire la mieux armée, la plus puissante dans le monde -- véritablement la première superpuissance du monde -- pour sa future conquête de l'Europe. Suvorov explique comment la conversion drastique de l'économie du pays pour la guerre, voulue par Staline, rendait la guerre réellement inévitable. [Image: Dès la mi-juin 1941, d'énormes forces de l'Armée Rouge étaient concentrées sur la frontière ouest de l'URSS, prêtes pour une attaque dévastatrice contre l'Europe. Ce diagramme parut dans l'édition en langue anglaise du magazine allemand Signal.]
Une Union Soviétique Mondiale
Dans La dernière république, Suvorov ajoute d'autres preuves à celles présentées dans ses deux livres précédents, pour appuyer son affirmation selon laquelle Staline se préparait à une guerre d'agression, en soulignant les motivations idéologiques des actions du dirigeant soviétique. Le titre fait allusion au malheureux pays qui devait être incorporé en tant que «République finale» dans «l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques» mondiale, complétant ainsi le révolution prolétarienne mondiale.
Comme l'explique Suvorov, ce plan était entièrement en accord avec la doctrine marxiste-léniniste, ainsi qu'avec la politique de Lénine dans les premières années du régime soviétique. L'historien russe argue de manière convaincante que ce ne fut pas Léon Trotsky (Bronstein), mais plutôt Staline, son moins flamboyant rival, qui fut réellement le fidèle disciple de Lénine pour la poursuite de la Révolution Communiste Mondiale. Trotsky insistait sur la doctrine de la «révolution permanente», par laquelle le jeune Etat soviétique aiderait à fomenter des soulèvements et des révolutions ouvrières à l'intérieur des pays capitalistes.
A la place de cela, Staline voulait que le régime soviétique tire avantage «d'armistices» occasionnels dans la lutte mondiale pour consolider la force militaire soviétique, afin qu'au bon moment des forces soviétiques plus importantes et mieux armées puissent frapper en Europe du Centre et de l'Ouest, ajoutant de nouvelles républiques soviétiques quand cette force écrasante se mettrait en marche à travers le continent. Après la consolidation réussie et la soviétisation de toute l'Europe, l'URSS renforcée serait prête à imposer le pouvoir soviétique à tout le globe.
Comme le montre Suvorov, Staline comprit très bien que s'ils avaient le choix, les peuples des pays avancés de l'Occident ne choisiraient jamais volontairement le communisme. Il serait donc nécessaire de l'imposer par la force. Staline décida alors que son plan audacieux ne pouvait être réalisé que par une guerre mondiale.
Une preuve d'importance décisive à cet égard est le discours de Staline du 19 août 1939, récemment retrouvé dans les archives soviétiques (cité en partie dans Journal of Historical Review de nov-déc. 1997, p. 32-33). Dans ce discours, l'héritier de Lénine déclare:
L'expérience des vingt dernières années a montré qu'en temps de paix le mouvement communiste n'est jamais suffisamment fort pour prendre le pouvoir. La dictature d'un tel parti deviendra possible seulement en résultat d'une guerre majeureDe plus, et comme les théoriciens soviétiques l'ont toujours affirmé, le communisme ne pourrait jamais coexister pacifiquement sur le long terme avec d'autres systèmes socio-politiques. En conséquence, la domination communiste devrait inévitablement être imposée au monde. Ce but de «révolution mondiale» était tellement consubstantiel à la nature et au développement du «premier Etat des travailleurs» qu'il fut un trait cardinal du programme soviétique, même avant que Hitler et son mouvement national-socialiste arrive au pouvoir en Allemagne en 1933.Plus tard, tous les pays qui avaient accepté la protection de l'Allemagne renaissante deviendront aussi nos alliés. Nous aurons un large champ d'action pour développer la révolution mondiale.
Staline voulait frapper au moment et à l'endroit de son choix. A cette fin, le développement soviétique des systèmes d'armes offensives les plus avancées, principalement les blindés, les avions, et les forces aéroportées, avait déjà commencé au début des années 30. Pour assurer le succès de son audacieuse entreprise, Staline ordonna à la fin de 1939 de construire une puissante machine de guerre qui serait supérieure en quantité et en qualité à toutes les forces d'opposition possibles. Son premier ordre secret pour la mobilisation militaro-industrielle totale du pays fut émis en août 1939. Un second ordre de mobilisation totale, cette fois-ci pour la mobilisation militaire, devait être émis le jour où la guerre commencerait.
Déception
L'attaque allemande «Barbarossa» anéantit le plan bien établi de Staline pour «libérer» toute l'Europe. Dans ce sens, affirme Suvorov, Staline «perdit» la 2ème Guerre Mondiale. Le dirigeant soviétique ne pouvait considérer que comme une déception d'avoir «seulement» vaincu l'Allemagne et conquis l'Europe de l'Est et du Centre.
| «Nombre d'indices tendent à prouver que la date fixée par Staline pour l'opération «Orage» était le 6 juillet 1941.» (Viktor Suvorov, Le Brise-glace) «Le commandement fasciste allemand réussit, deux semaines avant la guerre, à devancer nos troupes.» (Général S.P. Ivanov) «Hitler ne savait pas tout, mais il en savait assez: s'il n'attaquait pas, l'autre attaquerait. (...) Hitler reniflait ce danger. (...) C'était une question de vie ou de mort.» (Léon Degrelle, Persiste et signe) «Ma conviction profonde est que si le Führer ne nous avait pas donné l'ordre d'attaquer à ce moment-là, les Etats européens et la plupart des sociétés humaines seraient à présent bolchevisés.» (Otto Skorzeny, La guerre inconnue) «... la puissance russe menaçante, ayant ses têtes de pont préparées sur la Baltique et sur la mer Noire, n'attendait qu'une occasion, c'est-à-dire le moment où l'armée allemande serait suffisament occupée par les puissances occidentales, pour que le front oriental soit ouvert à une attaque massive à laquelle l'Allemagne ne serait pas en mesure de résister.» (Sven Hedin, L'Amérique dans la lutte des continents) «Staline préparait la guerre dans tous les domaines, en partant de délais qu'il avait fixé lui-même. Hitler déjoua ses calculs.» (Amiral N.G. Kouznetsov) |
Selon Suvorov, Staline trahit sa déception de plusieurs manières après la fin de la guerre. D'abord, il laissa le maréchal Joukov conduire le défilé de la victoire en 1945, au lieu de le faire lui-même -- lui, le Commandant suprême. Deuxièmement, aucun défilé officiel de la victoire du 9 mai ne fut même autorisé jusqu'à la mort de Staline en 1953. Troisièmement, Staline ne porta jamais aucune des médailles qu'il avait obtenues après la fin de la 2ème Guerre Mondiale. Quatrièmement, un jour, dans un moment de dépression, il exprima aux membres de son entourage proche son désir de se retirer [du pouvoir] maintenant que la guerre était finie. Cinquièmement, et c'est peut-être le plus révélateur, Staline abandonna le projet, prévu de longue date, du Palais des Soviets.
Un monument inachevé
L'énorme Palais des Soviets, approuvé par le gouvernement soviétique au début des années 30, devait faire 418 mètres de haut, surmonté par une statue de Lénine de 100 mètres de hauteur -- plus haut que l'Empire State Building de New York. Il devait être construit sur le site de l'ancienne Cathédrale du Christ Sauveur. Sur l'ordre de Staline, ce magnifique symbole de la vieille Russie fut rasé en 1931 -- un acte par lequel les dirigeants communistes voulaient effacer symboliquement l'âme de la vieille Russie pour faire place au monument central de l'URSS mondiale.
Toutes les «républiques socialistes» du monde, y compris la «dernière république», devaient être représentées dans le Palais. Le hall principal de ce sanctuaire séculier devait être décoré avec le texte du serment que Staline avait fait en termes quasi-religieux lors des funérailles de Lénine. Il comportait ces paroles : «Lorsqu'il nous quitta, le Camarade Lénine nous légua la responsabilité de renforcer et de développer l'Union des Républiques Socialistes. Nous te jurons, Camarade Lénine, que nous nous acquitterons honorablement de tes commandements sacrés.»
Cependant, seules les premières fondations de ce grandiose monument furent achevées, et pendant les années 90, après l'effondrement de l'URSS, la Cathédrale du Christ Sauveur fut soigneusement reconstruite sur le site.
La version officielle
Pendant des décennies, la version officielle du conflit germano-soviétique de 1941-45, soutenue par les historiens de l'establishment, à la fois en Russie et en Occident, fut à peu près cela:
Hitler déclencha une attaque «éclair» par surprise contre l'Union Soviétique tristement mal-préparée, ridiculisant son chef, le naïf et confiant Staline. Le Führer allemand fut conduit vers l'Orient primitif par la convoitise pour «l'espace vital» et les ressources naturelles, et par sa détermination longuement remâchée de détruire le «communisme juif» une fois pour toutes. Dans son attaque traîtresse, qui était une étape importante de la folle campagne de Hitler pour la «conquête du monde», les agresseurs «nazis» ou «fascistes» submergèrent d'abord toute résistance grâce à leur prépondérance en chars et en avions modernes.Cette vison des choses, qui fut affirmée par les juges Alliés au Tribunal de Nuremberg après la guerre, est encore largement acceptée, à la fois en Russie et aux Etats-Unis. En Russie aujourd'hui, la plus grande partie du public (et pas seulement ceux qui sont nostalgiques de l'ancien régime soviétique) accepte cette version «politiquement correcte». En effet, elle «explique» les énormes pertes de l'Union Soviétique en hommes et en matériel pendant la 2ème Guerre Mondiale.
Condamné depuis le début
Contrairement à la version officielle selon laquelle l'Union Soviétique n'était pas préparée pour la guerre en juin 1941, en réalité, souligne Suvorov, c'était les Allemands qui n'étaient pas vraiment préparés. Le plan allemand «Barbarossa», hâtivement mis au point, qui visait à une victoire éclair en cinq ou six mois avec des forces numériquement inférieures, avançant en trois larges poussées, était condamné depuis le début.
De plus, note Suvorov, l'Allemagne manquait des matières premières (incluant le pétrole) essentielles pour soutenir une guerre prolongée d'une telle dimension.
Une autre raison du manque de préparation de l'Allemagne, affirme Suvorov, était que ses chefs militaires avaient sérieusement sous-estimé la performance des forces soviétiques pendant la «Guerre d'Hiver» contre la Finlande en 1939-40. Elles combattirent, il faut le souligner, dans des conditions extrêmement sévères d'hiver -- températures de -40 et des épaisseurs de neige de plus d'un mètre -- contre les fortifications et les installations enterrées, bien conçues et renforcées de la «Ligne Mannerheim» de la Finlande. En dépit de cela, on l'oublie souvent, l'Armée Rouge contraignit finalement les Finlandais à un humiliant armistice.
C'est toujours une erreur, souligne Suvorov, de sous-estimer son ennemi. Mais Hitler fit cette faute de calcul décisive. En 1943, après que le cours de la guerre ait tourné contre l'Allemagne, il reconnut son jugement erroné des forces soviétiques, deux années plus tôt.
Disparité des chars
Pour prouver que c'était Staline, et pas Hitler, qui était réellement préparé pour la guerre, Suvorov compare l'armement allemand et soviétique au milieu de 1941, avec une attention particulière pour les systèmes d'armes offensifs, d'importance décisive: les chars et les forces aéroportées. C'est un axiome généralement accepté en science militaire, que les forces attaquantes doivent avoir une supériorité numérique de trois contre un. Cependant, comme l'explique Suvorov, quand les Allemands frappèrent au matin du 22 juin 1941, ils attaquèrent avec un total de 3 350 chars, alors que les défenseurs soviétiques avaient un total de 24 000 chars -- ce qui veut dire que Staline avait sept fois plus de chars que Hitler, ou vingt et une fois plus de chars que ce qui aurait été considéré comme suffisant pour une défense adéquate. De plus, souligne Suvorov, les chars soviétiques étaient supérieurs dans tous les aspects techniques, incluant la puissance de feu, l'autonomie et le blindage.
Tel qu'il était, le développement soviétique de la production de chars lourds avait déjà commencé au début des années 30. Par exemple, dès 1933 les Soviétiques étaient déjà passés à la production en série, et livraient à leurs forces le modèle T-35, un char lourd de 45 tonnes avec 3 canons, 6 mitrailleuses, et 30mm de blindage. Par contre, les Allemands commencèrent le développement et la production d'un char de 45 tonnes comparable [ce furent le «Tiger» et le «Panther», NDT] seulement après que la guerre ait commencé à la mi-1941.
En 1939 les Soviétiques avaient déjà ajouté trois modèles de chars lourds à leur arsenal. De plus, les Soviétiques concevaient leurs chars avec de plus larges chenilles, et les équipaient avec des moteurs Diesel (qui étaient moins inflammables que ceux utilisant des carburateurs conventionnels). En outre, les chars soviétiques étaient construits avec le moteur et la direction à l'arrière, améliorant ainsi l'efficacité générale et la vision de l'équipage. Les chars allemands avaient une conception moins efficace, avec le moteur à l'arrière et la direction dans la partie avant.
Quand le conflit commença en juin 1941, montre Suvorov, l'Allemagne n'avait pas du tout de chars lourds, seulement 309 chars moyens, et juste 2 668 chars légers, inférieurs. Pour leur part, les Soviétiques au début de la guerre avaient à leur disposition des chars qui n'étaient pas seulement plus lourds mais de meilleure qualité.
A ce sujet, Suvorov cite les souvenirs du général allemand des blindés Heinz Guderian, qui écrivit dans ses mémoires Chef de Panzers (1952/1996, p. 143) :
Au printemps de 1941, Hitler avait spécialement ordonné qu'une commission militaire russe puisse visiter nos usines et nos écoles de blindés; dans cet ordre il avait insisté pour que rien ne leur soit caché. Les officiers russes en question refusèrent toujours de croire que le Panzer IV était en fait notre char le plus lourd. Ils dirent toujours que nous devions leur cacher nos nouveaux modèles, et se plaignirent en disant que nous n'appliquions pas l'ordre d'Hitler de tout leur montrer. La commission militaire insista tellement sur ce point que finalement nos responsables des services concernés conclurent: «Il semble que les Russes possèdent déjà des chars meilleurs et plus lourds que les nôtres». Ce fut à la fin de juillet 1941 que le T-34 apparut sur le front et l'énigme du nouveau modèle de char russe fut résolue.Suvorov cite un autre fait révélateur extrait de l'Almanach de la 2ème Guerre Mondiale de Robert Goralski (1982, p. 164). Le 24 juin 1941, juste deux jours après le début de la guerre germano-soviétique:
Les Russes mirent en action leurs chars géants Klim Vorochilov près de Raseiniai [Lithanie]. Des modèles pesant 43 et 52 tonnes surprirent les Allemands, qui trouvèrent les KV presque inarrêtables. L'un de ces chars russes reçut 70 coups directs, mais aucun ne perça son blindage.Bref, l'Allemagne attaqua le colosse soviétique avec des chars qui étaient trop légers, trop peu nombreux, et inférieurs en performances et en puissance de feu. Et cette disparité perdura pendant toute la guerre. Pendant le seule année 1942, les usines soviétiques produisirent 2 553 chars lourds, pendant que les Allemands en produisaient juste 89. Même à la fin de la guerre, le meilleur char au combat était le modèle soviétique IS («Iosif Staline»).
Suvorov encourage sarcastiquement les historiens militaires de l'establishment à étudier un livre sur les chars soviétiques, par Igor P. Schmelev, publié en 1993 par la «Hobby Book Publishing Company» à Moscou. Le travail d'un honnête analyste militaire amateur tel que Schmelev, qui est sincèrement intéressé et qui aime son travail et la vérité, dit Suvorov, est souvent supérieur à celui d'un employé payé par le gouvernement.
Disparité des Forces Aériennes
La supériorité soviétique en forces aéroportées était encore plus disproportionnée. Avant la guerre, les bombardiers soviétiques DB-3f et SB ainsi que les TB-1 et TB-3 (dont Staline possédait environ un millier) avaient été modifiés pour transporter aussi bien des parachutistes que des bombes. Vers la mi-1941, les Soviétiques avaient entraîné des centaines de milliers de parachutistes (Suvorov dit presque un million) en vue de l'attaque planifiée contre l'Allemagne et l'Occident. Ces troupes aéroportées devaient être déployées et lâchées derrière les lignes ennemies en plusieurs vagues, chaque vague étant formée de cinq corps d'armée aéroportés (VDKs), chaque corps comptant 10 419 hommes incluant un état-major et des services, une division d'artillerie, et un bataillon de chars autonome (50 chars). Suvorov donne la liste des commandants et des bases des deux premières vagues, ou dix corps. Les secondes et troisièmes vagues comportaient des troupes parlant français et espagnol.
Comme l'attaque allemande empêcha ces troupes hautement entraînées d'être utilisées comme prévu, Staline les convertit en «Divisions de la Garde», qu'il utilisa comme des réserves et des «pompiers» pour les situations d'urgence, tout comme Hitler utilisa souvent les unités de Waffen SS.
Cartes et manuels
Pour appuyer sa thèse principale, Suvorov cite des données supplémentaires qui n'étaient pas mentionnées dans ses deux premiers ouvrages sur ce sujet. Premièrement, à la veille du début de la guerre de 1941, les forces soviétiques avaient reçu des cartes topographiques seulement pour les zones de la frontière et pour l'Europe; elles ne reçurent pas de cartes du territoire ou des villes soviétiques, parce que la guerre ne devait pas être menée sur le territoire national. Le Chef du Service Topographique militaire de l'époque, et donc responsable de la distribution des cartes militaires, le major-général Kudryatsev, ne fut pas sanctionné ni même limogé pour avoir manqué à fournir des cartes du territoire national, mais continua à mener une longue et brillante carrière militaire. De même, le Chef d'Etat-major, le général Joukov, ne fut jamais tenu pour responsable de la débâcle des premiers mois de la guerre. Aucun des principaux commandants militaires ne pouvait être tenu pour responsable, souligne Suvorov, parce qu'ils avaient tous suivi à la lettre les ordres de Staline.
Deuxièmement, au début de juin 1941, les forces soviétiques reçurent des milliers d'exemplaires d'un manuel russo-allemand, avec des sections consacrées à des opérations militaires offensives, telles que s'emparer de gares de chemin de fer, orienter des parachutistes, et ainsi de suite, et des expressions [en langues étrangères] utiles comme «arrêtez de transmettre ou je tire». Ce manuel fut imprimé en grand nombre par les imprimeries militaires de Léningrad et de Moscou. Cependant, ils n'atteignirent jamais les troupes sur les lignes de front, et on dit qu'elles furent détruites pendant la phase du début de la guerre.
L'aide des Etats-Unis «neutres»
Comme le note Suvorov, les Etats-Unis avaient fourni du matériel militaire depuis les années 30. Il cite l'étude de A.C. Sutton, National Suicide (Arlington House, 1973), qui relate qu'en 1938 le président Roosevelt conclut un accord secret avec l'URSS pour échanger des informations militaires. Pour le public américain, cependant, Roosevelt annonça la mise en place d'un «embargo moral» contre la Russie soviétique.
Pendant les mois précédent l'entrée en guerre formelle de l'Amérique dans la guerre (décembre 1941), les navires de guerre des Etats-Unis, officiellement neutres, étaient déjà en guerre dans l'Atlantique contre les forces navales allemandes (Voir La Flotte de Mr Roosevelt: la guerre privée de la Flotte US de l'Atlantique, 1939-42 par Patrick Abbazia [Annapolis: Naval Institute Press, 1975] ). Et deux jours après le déclenchement de «Barbarossa», Roosevelt annonça une aide des Etats-Unis à la Russie Soviétique dans sa guerre de survie contre l'Axe. Ainsi, au début de l'opération «Barbarossa», Hitler écrivit une lettre à Mussolini: «En ce moment cela ne fait aucune différence si l'Amérique entre officiellement en guerre ou pas, elle soutient déjà nos ennemis à fond, avec des livraisons massives de matériel de guerre.»
De même, W. Churchill faisait tout ce qui était en son pouvoir pendant les mois précédent juin 1941 -- alors que les forces britanniques subissaient défaite sur défaite -- pour faire entrer à la fois les Etats-Unis et l'URSS dans la guerre du côté britannique. En vérité, la coalition anti-Hitler des «Trois Grands» (Staline, Roosevelt, Churchill) était effectivement en place avant que l'Allemagne attaque la Russie, et fut une raison majeure pour que Hitler se sentit obligé de frapper la Russie soviétique, et de déclarer la guerre aux Etats-Unis cinq mois plus tard. (Voir le discours d'Hitler du 11 décembre 1941, publié dans le Journal of Historical Review, hiver 1988-89, p. 394-396, 402-412)
Les raisons de l'appui de F. Roosevelt à Staline sont difficiles à établir. Le président Roosevelt lui-même expliqua un jour à William Bullitt, son premier ambassadeur en Russie soviétique: «Je pense que si je lui donne [à Staline] tout ce que je peux, et que je ne demande rien en retour, noblesse oblige, il ne tentera pas d'annexer quoi que ce soit, et travaillera avec moi pour un monde de paix et de démocratie.» (Cité dans Robert Nisbet, Roosevelt et Staline: l'idylle manquée, 1989, p. 6). Peut-être l'explication la plus exacte (et la plus gentille) de l'attitude de Roosevelt est-elle une ignorance profonde, une auto-intoxication ou de la naïveté. Selon l'opinion digne de considération de George Kennan, historien et ancien diplomate américain de haut rang, en politique étrangère Roosevelt était «un homme superficiel, ignorant, dilettante, avec un horizon intellectuel sévèrement limité.»
Un pari désespéré
Suvorov admet être fasciné par Staline, l'appelant «un animal, un monstre sauvage et sanglant, mais un génie de tous les temps et de tous les peuples». Il dirigea la plus grande puissance militaire de la 2ème Guerre Mondiale, la force qui, plus que toute autre, vainquit l'Allemagne. En particulier, dans les années finales du conflit, il domina l'alliance militaire des Alliés. Il dut considérer Roosevelt et Churchill avec mépris, comme des «idiots utiles».
Au début de 1941, chacun admettait que comme l'Allemagne était déjà engagée contre la Grande-Bretagne en Afrique du Nord, en Méditerranée, et dans l'Atlantique, Hitler ne pourrait jamais se permettre l'ouverture d'un second front à l'Est (se rappelant la désastreuse expérience de la 1ère Guerre Mondiale, il avait mis en garde dans Mein Kampf contre le danger mortel d'une guerre sur deux fronts). C'est précisément parce qu'il était sûr que Staline pensait que Hitler n'ouvrirait pas un second front, soutient Suvorov, que le dirigeant allemand se sentit libre de déclencher «Barbarossa». Cette attaque, insiste Suvorov, fut un pari énorme et désespéré. Mais menacé par des forces soviétiques supérieures, prêtes à submerger l'Allemagne et l'Europe, Hitler n'avait guère d'autre choix que de déclencher cette attaque préventive. [Toutes proportions gardées, on peut faire une intéressante comparaison avec l'attaque israélienne de la Guerre des Six Jours en 1967. Dans ce dernier cas, le caractère préventif de l'attaque est admis sans difficulté par les historiens «officiels», alors que dans le cas de «Barbarossa», il est «politiquement incorrect» de le reconnaître, malgré l'évidence de l'immense menace soviétique, imminente ou pas, NDT.]
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Mais c'était trop peu, trop tard. En dépit de l'avantage de frapper le premier, ce furent les Soviétiques qui finalement l'emportèrent. Au printemps de 1945, les troupes de l'Armée Rouge réussirent à hisser le drapeau rouge sur le bâtiment du Reichstag à Berlin. C'est seulement grâce aux sacrifices des forces allemandes et des forces de l'Axe que les troupes soviétiques ne parvinrent pas à hisser le drapeau rouge sur Paris, Amsterdam, Copenhague, Rome, Stockholm, et peut-être, Londres.
Le débat devient plus âpre
En dépit de la résistance des historiens de «l'establishment» (qui en Russie sont souvent d'anciens communistes), l'appui à la thèse de «l'attaque préventive» de Suvorov est allé croissant, à la fois en Russie et en Europe de l'Ouest. Parmi ceux qui sympathisent avec les vues de Suvorov figurent de jeunes historiens russes comme Yuri L. Dyakov, Tatiana S. Bushuyeva, et I. Pavlova (voir le JHR, nov-déc. 1997, p. 32-34).
Concernant l'histoire du 20ème siècle, les historiens américains ont généralement l'esprit plus fermé que leurs collègues d'Europe et de Russie. Mais même aux Etats-Unis, il y a eu quelques voix pour appuyer la thèse de la «guerre préventive» -- ce qui est du plus haut intérêt, sachant que les livres de Suvorov sur la 2ème Guerre Mondiale, à l'exception du «Brise-glace», n'ont pas été traduits en anglais (l'une de ces voix est celle de l'historien Russell Stolfi, professeur d'Histoire Européenne Moderne à la Naval Postgraduate School à Monterey, Californie. Voir le compte-rendu de son livre Hitler's Panzer East dans le JHR de nov-déc. 1995).
Toutes les réactions au travail de Suvorov n'ont pas été positives, cependant. Il a aussi provoqué des critiques et des répétitions des thèses officielles vieilles de plusieurs décennies. Parmi les nouveaux défenseurs les plus représentatifs de la ligne «orthodoxe», figurent les historiens Gabriel Gorodetsky de l'Université de Tel-Aviv, et John Ericson de l'Université d'Edinburgh.
Rejetant tous les arguments qui pourraient justifier l'attaque allemande, Gorodetsky en particulier critique et ridiculise les travaux de Suvorov, spécialement dans un livre proprement intitulé «Le Mythe du Brise-glace». En fait, Gorodetsky (et Ericson) attribue les pertes soviétiques à la supposée impréparation de l'Armée Rouge pour la guerre. «Il est absurde», écrit Gorodetsky, «de prétendre que Staline aurait jamais conçu l'idée d'attaquer l'Allemagne, comme quelques historiens allemands aiment aujourd'hui à le suggérer, pour pouvoir au moyen d'une attaque-surprise, désorganiser l'attaque préventive planifiée par l'Allemagne.»
Il n'est pas surprenant que Gorodetsky ait reçu l'éloge des autorités du Kremlin et des chefs militaires russes. De même, «l'establishment» allemand soutient l'historien israélien. Aux frais des contribuables allemands, Gorodetsky a travaillé et enseigné au Service de Recherche d'Histoire Militaire (MGFA) allemand, semi-officiel, qui a publié en avril 1991 le livre de Gorodetsky, Zwei Wege nach Moskau (Deux chemins pour Moscou).
Dans la «Dernière République», Suvorov répond à Gorodetsky et aux autres critiques de ses deux premiers livres sur l'histoire de la 2ème Guerre Mondiale. Il est particulièrement cinglant dans ses critiques du travail de Gorodetsky, spécialement le «Mythe du Brise-glace».
Quelques critiques
Suvorov écrit de manière caustique, sarcastique, et avec une grande acidité. Mais s'il a raison sur le fond, comme le pense l'auteur de cet article, il a -- et nous aussi -- parfaitement le droit d'être acerbe, ayant été trompé et désinformé pendant des décennies.
Bien que Suvorov mérite notre gratitude pour son importante dissection d'une légende historique, son travail n'est pas sans défauts. D'une part, son éloge des réalisations du complexe militaro-industriel soviétique, et de la qualité des armements et de l'équipement militaire soviétique est exagéré, voire dithyrambique. Il omet de signaler l'origine occidentale d'une grande partie de l'armement et du matériel soviétique. Les ingénieurs soviétiques ont eu un talent particulier pour modifier avec succès, simplifier, et souvent améliorer les modèles et les conceptions occidentaux. Par exemple, le robuste moteur Diesel utilisé par les chars soviétiques était basé sur un moteur d'avion allemand de BMW.
Une critique qui ne peut pas décemment être faite à Suvorov serait son manque de patriotisme. Se rappelant que les premières victimes du communisme furent les Russes, il fait à juste titre une nette distinction entre le peuple russe et le régime communiste qui le dominait. Il n'écrit pas seulement avec la compétence d'un historien capable, mais en mémoire des millions de Russes dont les vies furent gaspillées pour les plans malsains de «révolution mondiale» de Lénine et de Staline.
Journal of Historical Review, 17/4 (Juillet-Août 1998), 30-37. Daniel W. Michaels est diplômé de l'Université de Columbia (Phi Beta Kappa, 1954), étudiant dans le cadre du programme Fulbright en Allemagne (1957), et récemment retraité du Ministère américain de la Défense après 40 ans de service.mardi 13 mars 2007
Le métissage racial : la moralité de la mort
Le métissage racial : la moralité de la mort
National Vanguard
En définitive, bien sûr, les premières sont beaucoup plus fondamentales que les dernières. Seule une race saine peut donner naissance à une saine éthique raciale. Sans une entité biologique vivante, il n'y a rien et il ne peut rien y avoir. Mais aussi longtemps que la race survit -- aussi longtemps que le potentiel pour une souveraineté raciale effective existe -- les valeurs étrangères et spirituellement corrosives ne seront pas fatales à elles seules.
Les ennemis de notre race ont évidemment compris cette vérité depuis longtemps. C'est pourquoi, il y a un demi-siècle, ils entreprirent la guerre la plus vicieuse que le monde ait jamais connu, pour détruire l'idée basée sur cette vérité raciale. C'est pourquoi ils organisèrent plus tard la submersion systématique de la civilisation blanche par des millions d'immigrants étrangers. Et c'est pourquoi ils ont utilisé leur contrôle des médias d'information et de loisirs, du gouvernement, et des écoles et des universités pour mettre en oeuvre une campagne massive de propagande afin d'encourager le mélange racial entre les Blancs et les non-Blancs.
Bien sûr, le mélange des races n'est pas un événement naturel. L'évolution aurait été impossible si chaque progrès de l'évolution avait été court-circuité par des accouplements inter-espèces. Le mouvement de la Nature vers des formes de vie plus hautes et plus complexes a nécessité que les sous-espèces restent génétiquement isolées jusqu'à ce que toute possibilité de mélange génétique ait été supprimée. Même si l'isolation des différentes espèces humaines entre elles n'a pas été d'une durée suffisante pour assurer l'impossibilité du mélange génétique, elle a assuré l'existence de barrières psychologiques profondément enracinées qui, dans des conditions naturelles, empêchent le mélange racial.
Lorsque ces conditions naturelles sont bouleversées et transformées, cependant, les activités sexuelles contre-nature, comme l'homosexualité et le mélange des races, en sont le résultat. De même que des taureaux peuvent s'accoupler avec des juments, et que des Saint-Bernard ont essayé de s'accoupler avec des Chihuahuas quand ils étaient enfermés dans un espace clos et privés de leur environnement naturel, de même les Blancs ont copulé avec les Noirs dans des circonstances similaires. C'est le bouleversement de l'environnement naturel de l'homme blanc et la déshumanisation de sa société et de sa culture, par conséquent, que les Juifs et leurs collaborateurs des médias ont logiquement provoqué, dans le but d'encourager le mélange racial.
Cette campagne a commencé au moins depuis 1967, alors que 16 Etats américains avaient encore des lois contre le mélange racial. Cette année-là, le Directeur-producteur juif Stanley Kramer produisit le film «Devine qui vient dîner», avec Katherine Hepburn et Spencer Tracy dans le rôle d'un couple dont la fille commence une liaison avec un Noir. Le but de ce film était clair et a été reconnu depuis. Il fut présenté comme un «film éducatif» pour les Américains blancs: après avoir vu leur héros à l'écran, Tracy et Hepburn, accepter de donner leur fille à un homme noir, ils auraient moins de scrupules à faire la même chose.
Depuis cette époque les Blancs n'ont pas seulement été encouragés à s'accoupler avec les Noirs, les Hispaniques, et les Asiatiques, ils ont été soumis à toutes les méthodes pavloviennes imaginables de chantage et d'intimidation émotionnelle pour les amener à accepter cela. Avec une intensité toujours plus forte, le message a été répandu, que le mélange des races n'est pas seulement un choix personnel, mais qu'il est le choix dont la société a besoin. En particulier, le but principal du mouvement «Politiquement Correct», dans toutes ses actions, a été de troubler les Blancs hétérosexuels et de faire en sorte qu'ils se sentent coupables d'être Blancs; de les encourager à se «repentir» en mettant fin à l'existence de leur propre race.
Le film hollywoodien «Le Dernier des Mohicans», qui sortit en 1992, avec l'acteur juif Daniel Day-Lewis dans le principal rôle, est un exemple typique de la manière dont les médias juifs ont mené cette campagne. Dans le film, les hommes blancs sont dépeints comme faibles, couards, déloyaux et barbares, et méritant comme de juste d'être massacrés par les Indiens nobles, dignes, courageux et sexy. Oui, et pour être sûr que les femmes blanches n'oublient pas le message -- qui est que les hommes blancs sont indignes -- la principale femme blanche dans le film se débarrasse de son méprisable fiancé, officier britannique, et s'éloigne avec le héros Mohican sur fond de coucher de soleil. Le message implicite du film est clair: le mélange racial n'est pas seulement naturel et compréhensible, il est aussi l'action la plus valable sur le plan moral.
Les zoologistes et les anthropologues ont identifié deux types de contraintes qui assurent que dans des conditions naturelles, les groupes d'animaux -- incluant les groupes humains -- qui pourraient s'accoupler entre eux, se retiennent de le faire. D'une part, il existe des impulsions biologiques innées, basées sur des signaux physiques, tels que l'odeur, la couleur, et l'identification visuelle. Ensuite il y a l'imprégnation et l'accoutumance, qui ont lieu pendant les premières semaines et les premiers mois de l'enfance, et qui sont basées sur la relation intime entre la mère et l'enfant. Cela tend à assurer que quand l'accouplement sera tenté, il aura lieu uniquement avec des individus qui ressemblent aux parents et aux semblables.
Il n'est pas surprenant que les Juifs aient tout fait pour corrompre et neutraliser cette dernière tendance chez les Blancs, particulièrement sous l'apparence de «distractions pour les enfants». En 1994, par exemple, le compagnie Walt Disney a sorti une réadaptation de son film de 1967, «Le Livre de la Jungle». C'était la première production pour enfants de Walt Disney depuis que la clique juive dirigée par Michael Eisner en ait pris le contrôle, et comme on pouvait le prévoir, ce fut une complète déformation, à la fois de l'histoire de Kipling et du dessin animé de Disney en 1967. Avec une ligne directrice remarquablement similaire à celle du «Dernier des Mohicans», l'héroïne blanche rejette son fiancé, officier britannique, au profit d'un aventurier indien dont le rôle est tenu par un acteur chinois. [Image: Michael Eisner.]
De manière significative, la décision de la fille blanche est décrite comme étant basée sur des considérations morales de bien et de mal, sur sa découverte que la société blanche et les hommes blancs en particulier, sont irrémédiablement mauvais. Eisner a développé la même idée dans les deux dessins animés suivants de Disney, «Pocahontas et «Le Bossu de Notre-Dame», qui sont similaires à la fois par leur propagande pernicieuse en faveur du mélange racial, et par leur irrespect flagrant pour les histoires d'origine. Une telle ressemblance dans la forme et le contenu montre que c'est le résultat d'une intention, plutôt qu'une coïncidence.
Dans tous les cas, la véritable motivation de Michael Eisner, en produisant de tels films, n'est pas le plus important. Ce qui est réellement important, c'est l'effet réel de ses efforts. Les jeunes enfants ont été influencés, à un âge où ils sont les plus ouverts à l'imprégnation comportementale, avec un message selon lequel le mélange des races est bon et moralement correct, et que le fait d'être un Blanc est mauvais et moralement incorrect.
De même que dans le passé les jeunes Blancs ont été incités par un dogme religieux étranger à se sentir coupables au sujet de leurs besoins sexuels naturels, à se sentir souillés du fait de ces désirs, et de rechercher le «salut» en les déniant, de même aujourd'hui ils sont endoctrinés avec des idées culpabilisantes à propos du fait d'être Blancs. Et la solution qui leur est proposée pour surmonter ces sentiments artificiels de culpabilité et de haine de soi, est de plus en plus claire: procréer avec un partenaire non-Blanc et avoir une descendance de métis. Le suicide racial leur est ainsi insidieusement présenté comme la seule manière de surmonter leur identité blanche et la souffrance et la honte qui l'accompagnent.
Véritablement, le mélange racial a rapidement émergé comme la religion officielle du Nouvel Ordre Mondial et de ses partisans. Propagée avec une ferveur de plus en plus hystérique, elle est devenue la nouvelle morale d'esclaves universelle, qui englobe et transcende les religions établies comme le christianisme. En mars 1994, par exemple, le magazine de l'évangéliste Billy Graham Le Christianisme aujourd'hui exhortait les lecteurs à se réjouir de l'existence des mariages mixtes et des enfants métis, et à faire tout ce qui est possible pour qu'ils soient pleinement acceptés par la société. Il était même dit que c'est un domaine où les médias sont moralement au-dessus des Eglises.
Cette propagation de l'idée du mélange racial comme une croisade idéologique a fait aussi une entrée significative dans le système d'éducation. Lorsque récemment un directeur d'école de Caroline du Nord a mis en garde une étudiante blanche et un étudiant noir contre les dangers des fréquentations interraciales, il a été immédiatement suspendu de son poste et sanctionné. Il ne fut pas autorisé à retourner au travail avant qu'il ait été «rééduqué», après avoir confessé ses «péchés» et s'en être repenti dans le cadre d'un programme de formation et de sensibilisation.
La nature idéologique de cette campagne pour promouvoir le mélange des races fut aussi mise en évidence dans un article de l'édition d'août 1996 du Maryland Family Magazine, appartenant au groupe Times Mirror. Ecrit par Helen Armiger, présentée comme une postulante au poste de pasteur dans l'Eglise Méthodiste Unifiée, l'article «Comment élever un enfant sans préjugés» argue que la société est tenue d'enseigner à sa jeunesse à vivre harmonieusement et à s'épanouir dans le cadre d'un environnement global. Citant en exemple un dirigeant de l'Education du Maryland, Helen Arminger soulignait qu'il existe une obligation morale de fournir aux enfants l'opportunité de lier des relations avec des gens de différentes races et de différentes orientations sexuelles sans aucune sorte de contrainte parentale ou sociale.
Derrière les slogans séduisants qui présentent le mélange des races comme un impératif moral et comme bénéfique, la motivation de leurs promoteurs est claire: l'intention n'est pas de «sauver» les Blancs, ni de leur accorder la «rédemption», mais de les détruire complètement. La source dont provient réellement une telle «moralité» est une mentalité totalement subjective, une mentalité étrangère qui recherche l'extinction biologique de la race blanche et qui, de son propre point de vue, voit une telle extinction comme une chose bonne et juste. Certains de ses propagandistes sont beaucoup plus honnêtes que d'autres en admettant cette réalité. Un journal, «Le traître à sa race», publié par Noël Ignatiev et sous-titré «la trahison envers la race blanche est de la loyauté envers l'Humanité», expose ouvertement sa conviction que la seule manière de résoudre les problèmes sociaux de l'époque est de faire disparaître la race blanche. Son objectif avoué n'est pas le «multiculturalisme» ni le «multiracialisme», mais l'unité biologique et la disparition des races. [Image: «La famille d'avenir», campagne publicitaire de Oliviero Toscani, propagandiste juif.]
Une telle pensée n'est pas confinée aux marges de la politique. Le 29 septembre 1996, le New York Times Magazine a publié un article de l'écrivain juif Stanley Crouch (auteur du livre La question de la peau de l'Amérique: l'illusion de la race). Intitulé «La race est finie», l'article de Crouch prédisait avec confiance que dans un siècle, des mélanges raciaux sans précédent -- ou bien une large variété de mélanges -- assureront que le simple concept de race deviendra sans objet. Les Américains du futur, argue-t-il, se retrouveront partout entourés par des gens en partie asiatiques, en partie latinos, en partie européens, en partie indiens. La diversité des types corporels, des combinaisons des traits du visage, de la texture des cheveux, de la couleur des yeux, et de ce qu'on appelle maintenant des «teintes de peau inattendues», deviendront bien plus habituelles parce que la paranoïa actuelle à propos des mariages mixtes sera alors devenue en grande partie une superstition du passé.
Même cet objectif déclaré, cependant, ne révèle qu'une partie du programme, parce qu'une seule race particulière sera exemptée de cette morale universelle de mélange génétique. Mais l'article du New York Times Magazine symbolise ce qu'est réellement le mouvement du Politiquement Correct. Lorsque le magazine à grand tirage Harper publie des articles recommandant des camps d'été sponsorisés par le gouvernement, pour que des jeunes filles blanches puissent rencontrer et lier des relations avec des garçons non-Blancs, il ne fait rien de «bien» pour ces filles; il encourage activement ce qui est le plus clairement mauvais pour elles. Et quand la compagnie d'assurances Prudential sponsorise une série de conférences sur le mélange des races, pour les enfants en Amérique et dans le monde, elle ne fait pas ce qui est «juste» pour ces enfants; elle fait ce qui est totalement et absolument mauvais pour eux.
Vraiment, une telle «moralité» est sans le moindre fondement moral. Elle n'est pas basée sur une loi naturelle ou biologique, et ne suit pas non plus un raisonnement rationnel ou scientifique. Cela aide à expliquer pourquoi elle éprouve quelques difficultés à atteindre ses objectifs. Indubitablement, de nombreux Blancs prêchent la cause du mélange racial, et de nombreux Blancs l'ont mis en pratique. Mais, et c'est révélateur, le nombre des seconds est encore beaucoup plus faible que celui des premiers.
Certains des Blancs qui recommandent le mélange racial sont clairement déficients sur le plan génétique, et la déficience mentale fait écho à la déficience spirituelle. La personne qui écrivait récemment à un journal local en affirmant son voeu ardent d'avoir 5 % de sang noir dans son hérédité, pour pouvoir se fondre dans ce qu'il considère comme la composition raciale américaine idéale, pourrait en être un bon exemple.
De toute manière, en ce qui concerne de tels exemples, le mélange racial pourrait même être considéré comme un instrument de sélection naturelle pour expulser de telles personnes hors du patrimoine génétique blanc.
Pour la majorité des Blancs qui recommandent le mélange racial, cependant, leur sens de la justice exprimé dans leur opinion n'est rien de plus qu'une manifestation de conformisme: vouloir se sentir et apparaître à la mode.
Prenez par exemple le cas du jeune couple hollywoodien Tom Cruise et Nicole Kidman. Tous deux apparaissent comme de sains spécimens et physiquement attrayants d'humanité «aryenne». Cependant, ils ont récemment adopté un enfant noir et activement collaboré avec les médias juifs en médiatisant cela comme une action belle et noble qui a aidé la cause du «progrès» humain et social. Il n'y a rien de mauvais biologiquement dans ce couple; ils sont simplement sortis de la voie naturelle pour faire une action à la mode. Et l'enfant adopté n'est rien d'autre qu'un accessoire de mode pour afficher leur engagement symbolique en faveur du mélange racial.
En effet, il est révélateur que malgré toute leur bonne conscience à la mode, Tom Cruise et Nicole Kidman ont choisi de se marier l'un avec l'autre plutôt que de se marier avec des non-Blancs: ils ont choisi d'adopter un enfant non-Blanc plutôt que d'en faire un. Même eux, par conséquent, qu'ils en soient conscients ou non, sont la preuve que la plupart des Blancs ne mettent pas encore en pratique l'idée de mélange racial, quelle que soit l'approbation verbale qu'ils peuvent se sentir obligés d'exprimer.
Une étude récente des statistiques de mélanges raciaux, faite par l'universitaire juif Douglas J. Besherov, spécialiste de l'American Enterprise Institute, semblait donner quelque crédibilité à ces vues, bien que le rapport montrait quelques tendances inquiétantes. Cela incluait le triplement des mariages entre Blancs et Noirs depuis 1970, et une forte augmentation des mariages entre Blancs et Asiatiques ou Hispaniques. Le Bureau de Recensement Fédéral a décompté environ 150 000 mariages interraciaux dans tous le pays en 1960. En 1990, le chiffre s'est accru jusqu'à 1,5 million. En 1994 il a été estimé à plus de 3 millions.
Egalement alarmante était la statistique selon laquelle 35,4 % des femmes blanches mariées à des hommes noirs disaient vouloir des enfants, une proportion plus forte que les 29 % de femmes blanches mariées à des hommes blancs qui disaient vouloir des enfants. C'est le sommet d'une augmentation de 400 % des naissances provenant de mariages mixtes depuis 1970, bien que toutes n'impliquaient pas un parent blanc.
De telles tendances sont évidemment inquiétantes et potentiellement catastrophiques, en annonçant à long terme l'extinction biologique de l'Amérique blanche. A court terme, cependant, du point de vue de ceux d'entre nous qui essayent d'empêcher qu'un tel cauchemar se réalise, elles fournissent au moins quelques motifs d'optimisme et des opportunités à saisir. En dépit de 30 ans de lavage de cerveau judéo-chrétien, plus de 90 % des Blancs refusent de transgresser ce que Douglas J. Besherov appelle «le dernier tabou» de la société américaine.
De même, en dépit des efforts du Sénateur Howard Metzenbaum (Démocrate, Ohio - à présent à la retraite), qui introduisit en 1994 le Multiethnic Placement Act [Loi d'Adoption Multi-ethnique] au Sénat, pour tenter d'accroître les adoptions transraciales, il semble que la plupart des Blancs préfèrent encore adopter des bébés blancs, et que la plupart des non-Blancs préfèrent encore adopter des bébés non-Blancs. Plus encore, de telles attitudes semblent se renforcer en dépit de la tentative de l'administration Clinton de légiférer contre eux.
L'adoption du couple Cruise-Kidman, par exemple, a été condamnée par l'Association Nationale des Travailleurs Sociaux Noirs pour la raison que les adoptions transraciales équivalent à un génocide racial et culturel.
Indubitablement un facteur important dans cette situation a été l'augmentation des tensions qui ont accompagné l'évolution vers une société multiraciale. Comme l'identité raciale et ethnique est devenue plus importante dans la vie des gens, la conscience raciale et la solidarité grégaire intensifiées qui en résultent ont quelque peu tempéré cette tendance aux unions interraciales. Il semble clair, par exemple, que le procès O.J. Simpson a eu pour résultat utile d'intensifier la conscience raciale à la fois chez les Blancs et chez les Noirs, et de discréditer l'idée de mélange racial.
Un signe d'espoir a été le fait que Hulond Humphries, un directeur d'école supérieure blanche de Wedowee dans l'Alabama, qui avait été démis de son poste en 1994 pour avoir menacé d'annuler le programme de printemps si des couples interraciaux se formaient, a remporté récemment une élection pour le poste de superintendant des écoles.
Comme pour la question raciale en général, de nombreux Blancs -- au moins pour le moment -- semblent avoir en eux-mêmes deux systèmes de valeurs en conflit, concernant le mélange des races: celui qu'ils revendiquent publiquement et celui qu'ils appliquent réellement dans leurs vies privées. Alors que le premier est créé artificiellement et maintenu seulement par un conditionnement externe continuel, le second provient de l'instinct, qui est génétiquement enraciné.
Ainsi, bien que la propagande pour le mélange des races ait pu faire appel avec succès au subconscient et éviter de s'opposer aux raisonnements rationnels, elle s'est inévitablement heurtée à des réalités génétiques subconscientes qui ne sont pas facilement influencées par des tentatives étrangères de modification comportementale. En conséquence, alors qu'il a été relativement facile de répandre la maladie et la confusion spirituelle à grande échelle, il a été beaucoup plus difficile d'imposer un mélange biologique à grande échelle.
Une telle situation, cependant, ne durera pas toujours. L'histoire est remplie d'exemples de moralités artificielles et destructrices triomphant de l'ordre naturel. En dépit de ses revers, le culte du mélange des races s'est largement répandu pendant les 30 dernières années et cela va continuer. La tendance actuelle nous met en face de la réalité la plus fondamentale et la plus incontournable à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui: la race blanche est au bord du précipice de l'extinction biologique.
Et une chose est certaine: comme les difficultés et les tensions de cette société multiraciale vont augmenter dans les années à venir, la campagne visant à nous détruire par le mélange racial va s'intensifier. Pour cette seule raison, quelle que soit la focalisation croissante sur la question raciale, la fausse moralité du mélange racial ne disparaîtra pas naturellement. Les circonstances du chaos racial seront une aide pour nous, mais seule une action organisée et radicale de notre part mènera à la reconnaissance de la nécessité vitale d'une séparation des races complète et décisive, et à la destruction finale de la moralité de la mort.
National Vanguard -- 117 (mars-avril 1997), 9-12.
lundi 12 mars 2007
Hitler sur la religion Sélection des Propos de table de Hitler
La tolérance d'Hitler à l'égard du christianisme n'a pour but que d'empêcher toute confrontation frontale avec l'église. Dans les années 30 le peuple allemand est encore très attaché à cette religion. Conscient des problèmes que pourrait poser une telle confrontation qui aboutirait à se mettre à dos une institution forte de deux mille ans d'expérience, et un peuple pour une grosse partie profondément chrétienne, Hitler décide de ne pas prendre parti. Hitler laisse aux allemands le soin de choisir leur religion, leur spiritualité. Aucun parti pris pour l'église catholique ou l'église protestante, Hitler laisse même les membres du parti s'adonné aux rites païens ancestraux des germains. Seule la religion juive est bannis. Hitler s'est placé au dessus du conflit religieux, mais il n'en va pas de même pour des nazis comme Heinrich Himmler le puissant chef de la SS, ou du théoricien officiel du parti national socialiste, Alfred Rosenberg.
Hitler :
Je pense que l'homme qui contemple l'univers avec ses yeux grand ouverts est l'homme qui possède le plus grand élan de piété naturelle; pas au sens religieux, mais au sens d'une harmonie intime avec les choses.
A la fin du siècle dernier, égaré par les progrès de la science et de la technique, le libéralisme a proclamé la domination de l'homme sur la nature, et annoncé que bientôt il dominerait l'espace. Mais il suffit d'un simple ouragan -- et tout s'effondre comme un château de cartes!
En tous cas, nous apprendrons à connaître les lois qui régissent la vie, et la connaissance des lois naturelles nous guidera dans la voie du progrès. Quant au pourquoi de ces lois, nous n'en saurons jamais rien. C'est ainsi, et notre entendement ne peut concevoir d'autres plans.
L'homme a découvert dans la nature la notion merveilleuse de cet être tout-puissant dont il adore la loi.
Au fond de chaque être il y a le sentiment de cette toute-puissance, que nous appelons Dieu (c'est-à-dire, la domination des lois naturelles dans tout l'univers). Les prêtres, qui ont toujours su exploiter ce sentiment, menacent de châtiments celui qui refuse d'accepter le credo qu'ils imposent.
Quand on suscite chez un enfant la peur de l'obscurité, on éveille en lui un sentiment de peur atavique. Ainsi cet enfant sera dominé toute sa vie par cette peur, alors qu'un autre enfant, élevé intelligemment, en sera préservé.
On dit que tout homme a besoin d'un refuge où il puisse trouver consolation et aide dans le malheur. Je n'en crois rien! Si l'humanité suit cette voie, c'est uniquement une question de traditions et d'habitudes. C'est d'ailleurs là une leçon que l'on peut tirer du front bolchevique. Les Russes n'ont pas de Dieu, et cela ne les empêche pas de savoir mourir!
Nous ne voulons éduquer personne dans le sens de l'athéisme.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de religion a été introduit dans le monde. Le bolchevisme pratique un mensonge de même nature quand il prétend apporter la liberté aux hommes, alors qu'en réalité il ne veut faire d'eux que des esclaves. Dans le monde antique, les relations entre les hommes et les dieux étaient fondées sur un respect instinctif. C'était un monde éclairé par l'idée de tolérance. Le christianisme fut la première croyance dans le monde à exterminer ses adversaires au nom de l'amour. Sa marque est l'intolérance.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain.
La terre continue de tourner, que ce soit l'homme qui tue le tigre ou le tigre qui mange l'homme. Le plus fort s'impose, c'est la loi de la nature. Le monde ne change pas, ses lois sont éternelles.
Il y en a qui disent que le monde est mauvais et qu'ils désirent quitter cette vie. Pour ma part, j'aime ce monde! Si ce désir de mourir est dû à un chagrin d'amour, je donne au désespéré le conseil de patienter durant une année. Les consolations viendront. Mais si un être humain désire mourir pour une toute autre raison que celle-là, alors qu'il meure, je ne l'en empêche pas. J'attire simplement l'attention sur le fait qu'on ne peut échapper complètement à ce monde. Les éléments dont notre corps est constitué appartiennent au cycle de la nature, et quant à notre âme, il est possible qu'elle puisse retourner dans les limbes, jusqu'à ce qu'elle ait l'occasion de se réincarner. Mais cela me contrarierait si tout le monde voulait en finir avec la vie.
Pour rendre aux hommes la mort plus facile, l'Eglise leur tend l'appât d'un monde meilleur. Nous nous bornons, pour notre part, à leur demander de façonner dignement leur vie. Il leur suffit pour cela de se conformer aux lois naturelles. Inspirons-nous de ces principes, et à la longue nous triompherons de la religion.
Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un jour à singer la religion en établissant une forme de culte. Sa seule ambition doit être de construire scientifiquement une doctrine qui ne soit rien de plus qu'un hommage à la raison.
Notre devoir est d'enseigner aux hommes à voir ce qu'il y a de beau et de vraiment merveilleux dans la vie, et à ne pas devenir prématurément aigris et hargneux. Nous voulons jouir pleinement de ce qui est beau, nous y agripper -- et éviter, autant que possible, tout ce qui peut nuire à nos semblables.
Si aujourd'hui je fais du mal aux Russes, c'est pour ne pas leur donner l'occasion de nous en faire à nous.
Dieu n'agit pas différemment, il jette brusquement les masses de l'humanité sur la terre, et il laisse à chacun le soin de trouver son propre salut. Les hommes se dépossèdent les uns les autres, et on s'aperçoit en fin de compte que c'est toujours le plus fort qui triomphe. N'est-ce pas là l'ordre de choses le plus raisonnable?
S'il en était autrement, rien de bien n'aurait jamais existé. Si nous ne respections pas les lois de la nature, en imposant notre volonté par le droit du plus fort, un jour viendrait où les animaux sauvages nous dévoreraient à nouveau -- ensuite les insectes mangeraient les animaux sauvages, et finalement seuls les microbes subsisteraient sur terre.
En essayant de voir les choses à longue échéance, est-il concevable qu'on puisse fonder quoi que ce soit de durable sur le mensonge? Quand je pense à l'avenir de notre peuple, je dois regarder plus loin que les avantages immédiats, même si ces avantages devaient durer trois cent, cinq cent ans, ou plus. Je suis convaincu que tout pacte avec l'Eglise ne peut offrir qu'un bénéfice provisoire, car tôt ou tard l'esprit scientifique fera apparaître le caractère nuisible d'un tel compromis. L'Etat aurait ainsi basé son existence sur une fondation qui un jour s'effondrera.
Un homme cultivé conserve le sens des mystères de la nature et s'incline devant l'inconnaissable. Un homme inculte, en revanche, court le risque de passer à l'athéisme (qui est une régression à l'état animal) dès qu'il s'aperçoit que l'Etat, par pur opportunisme, se sert d'idées fausses en matière de religion, alors que dans les autres domaines il base tout sur la science pure.
C'est pourquoi j'ai toujours tenu le Parti à l'écart des questions religieuses. J'ai ainsi évité que mes partisans catholiques et protestants se dressent les uns contre les autres et que par mégarde ils s'assomment mutuellement à coups de bible et de goupillon. Ainsi ne nous sommes-nous jamais mêlés du culte de ces Eglises. Et si cela a momentanément rendu ma tâche un peu plus difficile, du moins n'ai-je ainsi jamais couru le risque d'apporter de l'eau au moulin de mes adversaires. L'aide que nous aurions provisoirement retirée d'un concordat serait rapidement devenue une charge pour nous. De toute façon, le principal est d'être habile dans cette matière et de ne pas rechercher un conflit là où il peut être évité.
Etant alourdis par un passé de superstition, les hommes ont peur des choses qu'ils ne peuvent pas, ou ne peuvent pas encore, s'expliquer -- c'est-à-dire de l'inconnu. Si quelqu'un a des besoins d'ordre métaphysique, je ne peux pas le satisfaire avec le programme du Parti. Le temps s'écoulera jusqu'au moment où la science pourra répondre à toutes les questions.
Il n'est donc pas opportun de nous lancer maintenant dans un combat avec les Eglises. Le mieux est de laisser le christianisme mourir de mort naturelle. Une mort lente a quelque chose d'apaisant. Le dogme du christianisme s'effrite devant les progrès de la science. La religion devra faire de plus en plus de concessions. Les mythes se délabrent peu à peu. Il ne reste plus qu'à prouver que dans la nature il n'existe aucune frontière entre l'organique et l'inorganique. Quand la connaissance de l'univers se sera largement répandue, quand la plupart des hommes sauront que les étoiles ne sont pas des sources de lumière mais des mondes, peut-être des mondes habités comme le nôtre, alors la doctrine chrétienne sera convaincue d'absurdité.
A l'origine, la religion était simplement un appui pour les communautés humaines. C'était un moyen, pas une fin en soi. C'est seulement peu à peu qu'elle s'est transformée dans ce sens, en vue de maintenir la domination des prêtres, qui ne peuvent vivre qu'au détriment de la société.
Les prescriptions d'ordre hygiénique que donnaient la plupart des religions ont contribué à la fondation des communautés organisées. Les préceptes ordonnant aux gens de se laver, d'éviter certaines boissons, de jeûner à certaines dates, de faire de l'exercice, de se lever avec le soleil, de monter au sommet du minaret -- tout cela était des obligations conçues par des gens intelligents. L'exhortation de lutter avec courage s'explique aussi d'elle-même. Remarquons à ce propos qu'en contrepartie on promettait au musulman un paradis peuplé de filles sensuelles, où le vin coulerait à flots, un véritable paradis terrestre. Les chrétiens, en revanche, se déclarent satisfaits si on leur permet de chanter des alléluias après leur mort! Tous ces éléments ont contribué à former les communautés humaines. C'est à ces particularités que les peuples doivent leur caractère actuel.
Le christianisme, bien sûr, a atteint le sommet de l'absurdité à cet égard. Et c'est pour cela qu'un jour sa structure s'effondrera. La science a déjà imprégné l'humanité. Ainsi, plus le christianisme s'accrochera à ses dogmes, plus vite il déclinera.
Mais il faut demeurer attentif à un autre aspect du problème. Il est possible de satisfaire les besoins de la vie intérieure par une communion intime avec la nature, ou par la connaissance du passé. Seule une minorité, cependant, au stade actuel du développement de l'esprit, peut éprouver le respect qu'inspire l'inconnu, et satisfaire ainsi les besoins métaphysiques de l'âme. L'humanité moyenne a les mêmes besoins, mais ne peut les satisfaire que par des moyens élémentaires. Cela est particulièrement vrai pour les femmes, tout comme pour les paysans qui assistent impuissants à la destruction de leur récolte. L'être simpliste est assoiffé de croyance, et s'y accroche obscurément de toutes ses forces.
Personne n'a le droit de priver les gens simples de leurs certitudes enfantines avant qu'ils n'en aient acquis d'autres plus raisonnables. En fait, il est très important que la croyance supérieure soit bien installée en eux avant que la croyance inférieure soit effacée. Nous devrons finalement parvenir à cela. Mais cela ne servirait à rien de remplacer une vieille croyance par une nouvelle qui ne ferait que prendre la place laissée vide par la précédente.
Il me semble que rien ne serait plus insensé que de rétablir le culte de Wotan. Notre vieille mythologie avait cessé d'être viable lorsque le christianisme s'est implanté. Ne meurt que ce qui est prêt à mourir. A cette époque le monde antique était partagé entre les systèmes philosophiques et le culte des idoles. Or il n'est pas souhaitable que l'humanité entière s'abêtisse -- et le seul moyen de se débarrasser du christianisme est de le laisser mourir petit à petit.
Un mouvement comme le nôtre ne doit pas se laisser entraîner dans des digressions métaphysiques. Il doit s'en tenir à l'esprit de la science exacte. Ce n'est pas la fonction du Parti que d'être une contrefaçon de la religion.
Si, au terme de mille ou deux mille ans, la science arrive à la nécessité de renouveler ses points de vue, cela ne signifiera pas que la science est mensongère. La science ne peut pas mentir, car elle s'efforce toujours, selon l'état des connaissances du moment, de déduire ce qui est vrai. Quand elle se trompe, elle le fait de bonne foi. C'est le christianisme qui est mensonger. Il est en perpétuel conflit avec lui-même.
On peut se demander si la disparition du christianisme entraînerait la disparition de la foi en Dieu. Cela n'est pas souhaitable. La notion de divinité donne à la plupart des hommes l'occasion de concrétiser le sentiment qu'ils ont des réalités surnaturelles. Pourquoi détruirions-nous ce merveilleux pouvoir qu'ils ont d'incarner le sentiment du divin qui est en eux?
L'homme qui vit en communion avec la nature entre nécessairement en conflit avec les Eglises. Et c'est pourquoi elles vont à leur perte -- car la science est destinée à remporter la victoire.
Je ne voudrais surtout pas que notre mouvement prenne un caractère religieux et institue un culte. Ce serait épouvantable pour moi, et je souhaiterais n'avoir jamais vécu, si je devais finir dans la peau d'un bouddha!
Si en ce moment nous éliminions les religions par la force, le peuple nous implorerait unanimement d'établir un nouveau culte. Vous pouvez imaginer nos gauleiters renoncer à leurs frasques pour jouer aux saints! Quant à notre Ministre des Cultes, d'après ses propres coreligionnaires, Dieu lui-même se détournerait de sa famille!
J'envisage donc l'avenir de la manière suivante. Avant tout, à chacun sa croyance privée.
La superstition ne perdra pas ses droits. Le Parti est à l'abri du danger de concurrencer les religions. Ces dernières doivent simplement être empêchées d'interférer avec les questions temporelles à l'avenir. Depuis l'âge le plus tendre, l'éducation sera donnée de telle sorte que chaque enfant connaîtra tout ce qui est important pour le maintien de l'Etat. Quant aux hommes de mon entourage, qui comme moi ont échappé à l'emprise du dogme, je n'ai pas de raison de craindre que l'Eglise leur mette le grappin dessus.
Nous veillerons à ce que les Eglises ne puissent plus répandre des enseignements en contradiction avec les intérêts de l'Etat. Nous continuerons à prêcher la doctrine du national-socialisme, et la jeunesse ne recevra plus d'autre enseignement hormis la vérité.
Il n'existe sur la terre aucun être, aucune substance, et probablement aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Mais il est dans la logique des choses que toute institution humaine soit persuadée de son éternité -- sinon elle porterait déjà le germe de sa chute. L'acier le plus dur se fatigue. Tout comme il est certain que la terre disparaîtra un jour, de même il est certain que les œuvres des hommes se déferont.
Toutes ces manifestations sont cycliques. La religion est en perpétuel conflit avec l'esprit de libre recherche. L'opposition de l'Eglise à la science fut parfois si violente que cela fit des étincelles. L'Eglise, avec une conscience lucide de ses intérêts, a effectué une retraite stratégique, de sorte que la science a perdu un peu de son agressivité.
Le présent système d'enseignement scolaire permet cette absurdité: à 10 heures du matin les élèves assistent à un cours de catéchisme où la création du monde leur est présentée selon les enseignements de la Bible; et à 11 heures, ils assistent à un cours de sciences naturelles où on leur enseigne la théorie de l'évolution. Pourtant les deux doctrines sont en complète contradiction! Enfant, j'ai souffert de cette contradiction et j'ai tapé ma tête contre un mur. Souvent je me suis plaint à l'un ou l'autre de mes maîtres de ce qu'on m'avait enseigné l'heure d'avant -- et je me rappelle que je les mettais au désespoir.
La religion chrétienne essaye de s'en tirer en expliquant qu'il faut donner une valeur symbolique aux images des Saintes Ecritures. Tout homme qui aurait prétendu cela il y a quatre cent ans aurait terminé sa carrière sur le bûcher, avec accompagnements d'hosannas. En entrant dans le jeu de la tolérance, la religion a regagné du terrain par rapport aux siècles passés.
La religion tire tout le profit qu'elle peut du fait que la science postule la recherche et non la connaissance certaine de la vérité. Comparons la science à une échelle. A chaque échelon que l'on monte, on contemple un paysage plus vaste. Mais la science ne prétend pas connaître l'essence des choses. Quand la science découvre qu'elle doit réviser telle ou telle notion qu'elle avait cru être définitive, aussitôt la religion triomphe et déclare: «Nous vous l'avions bien dit!». C'est oublier qu'il est dans la nature de la science de se comporter ainsi. Car si elle s'avisait de prendre une allure dogmatique, elle deviendrait elle-même une Eglise.
Quand on dit que Dieu provoque l'éclair, c'est vrai en un sens; mais ce qui est certain c'est que Dieu ne dirige pas la foudre, comme le prétend l'Eglise. L'explication par l'Eglise des phénomènes naturels constitue un abus, car l'Eglise n'a en vue que des fins intéressées. La vraie piété se trouve chez l'être qui prend conscience de sa faiblesse et de son ignorance. Celui qui ne voit Dieu que dans un chêne ou dans un tabernacle, au lieu de le voir partout, n'est pas vraiment pieux. Il reste attaché aux apparences -- et quand le ciel tonne et que la foudre frappe, il tremble de la seule peur d'être frappé en punition du péché qu'il vient de commettre.
Je ne sais rien de l'Au-delà, et j'ai l'honnêteté d'en convenir. D'autres en savent plus que moi, et je suis incapable de leur prouver qu'ils se trompent. Je ne songe pas à imposer ma philosophie à une fille de la campagne. La religion, bien qu'elle n'ait pas pour but la recherche de la vérité, est une sorte de philosophie qui peut satisfaire les esprits simples, et cela ne fait de mal à personne. Tout se ramène finalement au sentiment que l'homme a de son impuissance. En elle-même, cette philosophie n'a rien de pernicieux. La chose essentielle, en fait, est que l'homme sache que le salut consiste en l'effort que chacun fait pour comprendre la Providence et accepter les lois de la nature.
Comme tous les bouleversements violents sont une calamité, je préfèrerais que l'adaptation se fasse sans heurts. Ce qui pourrait subsister en dernier lieu, ce sont les couvents de femmes. Le sens de la vie intérieure apporte aux gens un grand enrichissement. Ce que nous devons donc faire, c'est d'extraire des religions le poison qu'elles contiennent. A cet égard, un grand progrès a été fait au cours des derniers siècles.
Quand j'étais plus jeune, je pensais qu'il fallait tout traiter à la dynamite. J'ai compris depuis lors qu'un peu plus de subtilité est possible. La branche pourrie tombe d'elle-même. Il faut en arriver à ceci : dans la chaire de Saint Pierre, un officiant gâteux; en face de lui quelques sinistres vieilles femmes, radoteuses et pauvres d'esprit à souhait. La jeunesse saine est avec nous. Contre une Eglise qui s'identifie à l'Etat, comme en Angleterre, je n'ai rien à dire. Mais, même ainsi, il est impossible d'asservir éternellement l'humanité avec des mensonges. Après tout, ce n'est qu'entre les sixième et huitième siècles que le christianisme fut imposé à nos peuples par des princes qui avaient une alliance d'intérêts avec la prêtraille. Nos peuples jusqu'ici avaient bien réussi à vivre sans cette religion. J'ai six divisions de SS composées d'hommes absolument indifférents en matière de religion. Cela ne les empêche pas d'aller à la mort avec une âme sereine.
Quel est ce Dieu qui ne prend plaisir qu'à voir les hommes s'humilier devant lui? Essayez de vous représenter ce que signifie cette histoire toute simple: Dieu crée les conditions du péché. Il réussit ensuite, avec l'aide du Diable, à faire pécher l'homme. Ensuite il se sert d'une vierge pour mettre au monde un fils qui, en mourant, rachètera l'humanité!
Je conçois que l'on puisse s'enthousiasmer pour le paradis de Mahomet, mais le fade paradis des chrétiens ! De votre vivant vous écoutiez la musique de Richard Wagner. Après votre mort, ce ne seront plus qu'alléluias, palmes agitées, enfants à l'âge du biberon et vieillards chenus. L'homme des îles rend hommage aux forces de la nature. Mais le christianisme est une invention de cerveaux malades: on ne saurait rien imaginer de plus insensé, ni une façon plus indécente de tourner en dérision l'idée de Divinité. Un nègre, avec ses tabous, écrase de sa supériorité l'être humain qui croit sérieusement à la transsubstantiation.
Je commence à perdre tout respect pour l'humanité quand je pense que certains des nôtres, ministres ou généraux, sont capables de croire que nous ne pouvons pas triompher sans la bénédiction de l'Eglise. Une telle conception est excusable chez de petites gens qui n'ont rien appris d'autre.
Pendant trente ans [1618-1648], les Allemands se sont entre-déchirés uniquement pour savoir s'ils communieraient ou non sous l'un des deux cultes. Il n'y a rien de plus bas que de telles conceptions religieuses. De ce point de vue, on peut envier les Japonais. Ils ont une religion qui est très simple et qui les met en contact avec la nature. Ils ont même réussi à prendre le christianisme et à en faire une religion moins choquante pour l'esprit.
Par quoi voudriez-vous que je remplace l'image que les chrétiens se font de l'Au-delà? Ce qui est naturel à l'humanité, c'est le sentiment de l'éternité, et ce sentiment est au fond de chaque homme. L'âme et l'esprit migrent, de même que le corps retourne à la nature. Ainsi la vie renaît éternellement de la vie. Quant au pourquoi de tout cela, je n'éprouve pas le besoin de me casser la tête à ce propos. L'âme est insondable.
S'il existe un Dieu, en même temps qu'il donne à l'homme la vie, il lui donne l'intelligence. En réglant ma vie en accord avec le discernement qui m'est imparti, je puis me tromper, mais j'agis de bonne foi.
L'homme juge tout par rapport à lui-même. Ce qui est plus grand que lui est grand, ce qui est plus petit est petit. Une seule chose est certaine, c'est que nous faisons partie du spectacle. Chacun y trouve son rôle. Il y a de la joie pour tout le monde. Je rêve d'un état de choses dans lequel chaque homme saurait qu'il vit et qu'il meurt pour la préservation de l'espèce. C'est notre devoir d'encourager cette conception : que l'homme qui se distingue au service de l'espèce soit digne des plus grands honneurs.
Quelle heureuse inspiration d'avoir tenu le clergé en-dehors du Parti! Le 21 mars 1933, à Potsdam, la question s'est posée: avec l'Eglise, ou sans l'Eglise? J'ai conquis l'Etat en dépit de la malédiction jetée sur nous par les deux confessions. Ce jour-là, nous sommes allés directement aux tombeaux des rois alors que les autres se rendaient aux services religieux. Si à cette époque j'avais fait un pacte avec les Eglises, je partagerais aujourd'hui le sort du Duce. Par nature, le Duce est un libre penseur, mais il a cru bon de choisir la voie des concessions. Pour ma part, à sa place j'aurais pris la voie de la révolution. Je serais entré au Vatican et j'aurais mis tout le monde à la porte -- quitte à m'excuser ensuite: «Excusez-moi, c'était une erreur!». Mais le résultat, c'est qu'ils auraient été foutus dehors!
Tout bien considéré, nous n'avons aucune raison de souhaiter que les Italiens et les Espagnols se libèrent de la drogue du christianisme. Soyons les seuls à être immunisés contre cette maladie.
Kerrl [Ministre des Cultes], avec les plus nobles intentions, voulait tenter une synthèse entre le national-socialisme et le christianisme. Je ne crois pas que la chose soit possible, et je vois l'empêchement dans le christianisme lui-même.
Je pense que j'aurais pu m'entendre avec les papes de la Renaissance. Evidemment, leur christianisme constituait un danger sur le plan pratique -- et, sur le plan de la propagande, il demeurait un mensonge. Mais un pape, même criminel, qui protège de grands artistes et répand la beauté autour de lui, m'est quand même plus sympathique que le ministre protestant qui s'abreuve à la source empoisonnée.
Le christianisme pur -- le christianisme des catacombes -- se préoccupe de faire passer dans les faits la doctrine chrétienne. Cela conduit tout simplement à l'anéantissement de l'humanité. Ce n'est que du bolchevisme intégral, sous des oripeaux métaphysiques.
L'homme a reçu un cerveau pour penser. Mais s'il a le malheur de s'en servir, une troupe de punaises noires [= de prêtres] se met sur ses talons. L'esprit est voué à l'autodafé.
L'observatoire que je ferai construire à Linz, sur le Pöstlingberg, je peux le voir devant mes yeux. (…) A l'avenir, chaque dimanche des milliers de promeneurs y viendront en pèlerinage. Ils auront ainsi accès à la grandeur de notre univers. Le fronton portera cette devise: «Les cieux proclament la gloire de l'éternel». Ce sera notre façon de donner aux hommes un esprit religieux, de leur enseigner l'humilité -- mais sans les prêtres.
L'homme saisit par-ci par-là quelques bribes de vérité, mais il ne saurait dominer la nature. Il doit savoir, au contraire, qu'il est dépendant de la Création. Et cette attitude conduit plus loin que les superstitions entretenues par l'Eglise. Le christianisme est la pire des régressions que l'humanité ait jamais subie, et c'est le Juif qui, grâce à cette invention diabolique, l'a rejetée quinze siècles en arrière. La seule chose qui serait encore pire serait la victoire du Juif à travers le bolchevisme. Si le bolchevisme triomphait, l'humanité perdrait le don du rire et de la joie. Elle deviendrait une simple masse informe, vouée à la grisaille et au désespoir.
Les prêtres de l'antiquité étaient plus proches de la nature, et ils cherchaient modestement la signification des choses. Au lieu de cela, le christianisme promulgue ses dogmes incohérents et les impose par la force. Une telle religion porte en elle l'intolérance et la persécution. Il n'en est pas de plus sanglante.
Pour Ptolémée, la terre était le centre du monde. Cela changea avec Copernic. Aujourd'hui nous savons que notre système solaire est simplement un système solaire parmi beaucoup d'autres. Que pourrions-nous faire de mieux que de permettre au plus grand nombre possible de nos semblables de prendre conscience de ces merveilles?
En tous cas, nous pouvons être reconnaissants à la Providence qui nous fait vivre aujourd'hui plutôt que trois siècles auparavant. A chaque coin de rue, en ces jours, il y avait un bûcher qui flambait. Quelle dette nous avons envers les hommes qui eurent le courage, les premiers, de s'élever contre le mensonge et l'intolérance! La chose admirable, c'est que parmi eux il y eut des Jésuites.
Dans leur lutte contre l'Eglise, les Russes sont purement négatifs. Nous, au contraire, nous devons pratiquer le culte des héros qui ont permis à l'humanité de se sortir de l'ornière de l'erreur. Kepler a vécu à Linz, et c'est pourquoi j'ai choisi Linz pour installer notre observatoire. Sa mère fut accusée de sorcellerie et torturée plusieurs fois par l'Inquisition.
Pour ouvrir les yeux des gens simples, il n'y a pas de meilleure méthode d'instruction que l'image. Mettez un petit télescope dans un village, et vous détruisez un monde de superstitions. Il faut détruire l'argument du prêtre selon lequel la science est changeante mais que la foi est invariable, parce que, présentée sous cette forme, cette affirmation est malhonnête.
Le livre qui contient les réflexions de l'empereur Julien devrait être répandu par millions. Quelle merveilleuse intelligence! Quel discernement, toute la sagesse de l'antiquité! C'est extraordinaire!
Il est très dommage que cette tendance à la pensée religieuse ne puisse trouver une meilleure expression que la mesquinerie juive de l'Ancien Testament, car des gens religieux qui, dans la solitude de l'hiver, cherchent continuellement la lumière ultime concernant leurs problèmes religieux avec l'assistance de la Bible, doivent finalement devenir spirituellement déformés. Les malheureux cherchent à extraire des vérités à partir de ces chicaneries juives, où en fait aucune vérité n'existe. En conséquence ils s'enfoncent dans une ornière de la pensée ou une autre, et à moins qu'ils ne possèdent un sens commun exceptionnel, ils dégénèrent en maniaques religieux.
Il est déplorable que la Bible ait été traduite en allemand, et que le peuple allemand tout entier ait ainsi été livré à ce charabia juif. Tant que l'enseignement, particulièrement de l'Ancien Testament, restait exclusivement dans le latin de l'Eglise, il y avait peu de danger que les gens sensibles deviennent les victimes d'illusions en lisant la Bible. Mais quand la Bible devint une propriété commune, toute une masse de gens se virent ouvrir les lignes de la pensée religieuse qui -- particulièrement en conjonction avec la caractéristique allemande de la méditation obstinée et quelque peu mélancolique - trop souvent les transforma en maniaques religieux. Quand on se rappelle que l'Eglise catholique a élevé au statut de Saints toute une quantité de déments, on réalise pourquoi des mouvements comme celui des Flagellants apparurent inévitablement en Allemagne durant le Moyen-Age.
Les dix commandements sont un code de vie dont il n'existe aucune réfutation. Ces préceptes répondent à des besoins indiscutables de l'âme humaine; ils sont inspirés par le meilleur esprit religieux, et les Eglises s'appuient ici sur un fondement solide.
Y a-t-il une seule religion qui puisse exister sans un dogme? Non, car dans ce cas elle appartiendrait à l'ordre de la science. La science ne peut pas expliquer pourquoi les choses de la nature sont ce qu'elles sont. Et c'est là qu'intervient la religion, avec ses certitudes réconfortantes. Quand elle est incarnée dans les Eglises, la religion se met toujours en opposition avec la vie. (…) Ainsi les Eglises iraient à leur perte, et elles le savent, si elles ne s'accrochaient pas à une vérité rigide.
Ce qui est contraire à la vérité visible doit se transformer ou disparaître -- c'est la loi de la vie.
La recherche doit rester libre et déchargée de toute restriction de l'Etat. Les faits qu'elle établit représentent la vérité, et la vérité n'est jamais mauvaise.
Je ne croirai jamais que ce qui est fondé sur le mensonge puisse durer éternellement. J'ai foi en la vérité. Je suis sûr qu'à la longue la vérité doit triompher.
Les Propos de Table de Hitler sont une série de conversations privées, informelles, entre Hitler et son entourage proche, notées par Martin Bormann. Les remarques ci-dessus datent de juillet 1941 à juin 1942, tard dans la nuit ou au petit matin.
Alexandre le Grand et le mélange des races Savitri Devi
Dans le film -- excellent à de nombreux égards -- «Alexander», du réalisateur Oliver Stone, Alexandre le Grand est trompeusement décrit comme un partisan du métissage. La première femme d'Alexandre, Roxane, la fille d'Oxyartes, un noble de Sogdiane -- dans ce qui est maintenant le nord de l'Afghanistan --, est jouée par Rosario Dawson, une mulâtre, alors qu'en fait elle était une aryenne comme Alexandre lui-même. Savitri Devi avait une vision spectaculairement différente d'Alexandre. Elle contestait l'affirmation selon laquelle Alexandre aurait été un partisan du métissage et le considérait au contraire comme un précurseur du nationalisme racial blanc.
--R.G. Fowler
Aux yeux de quiconque étudie l'histoire à la lumière de la Vérité cosmique, le Quatrième Siècle avant le Christ -- le début de la période hellénistique dans les annales du Proche Orient, qui sont inséparables de celles de la Rome impériale et de l'Occident chrétien -- devrait être considéré comme le début de la dernière partie de l'actuel Age Obscur, de la fin duquel nous approchons maintenant.
Le déclin accéléré s'était, sans aucun doute, déjà installé parmi le monde grec (comme ailleurs) avant la fondation d'Alexandrie. Il s'était installé, et était en train de se répandre -- un sinistre signe des temps. Mais la confusion qui commença en 323 av. JC -- après la mort soudaine d'Alexandre -- lui donna un nouvel élan (largement contre l'esprit et les intentions du Conquérant).
Ce dernier avait compris, mieux que tout autre de ses contemporains les plus larges d'esprit, la nécessité de transcender ce patriotisme strictement hellénique -- fût-il pan-hellénique -- cette distinction radicale entre Grec et non-Grec exprimée par les mots: Pas men Hellen Barbaros [«Quiconque n'est pas un Grec est un Barbare»]. Cependant, loin de donner l'exemple d'un tel internationalisme, que beaucoup d'idéologues modernes aimeraient sans doute lui attribuer, il traça une ligne très nette entre une catégorie de non-Grecs et les autres. [Image: Alexandre en tant qu'Apollon sur une monnaie macédonienne, peut-être le plus ancien portrait d'Alexandre.]Il encouragea ses Macédoniens de sang pur à épouser des femmes perses -- des Aryennes comme eux, parlant simplement une langue différente et ayant des coutumes différentes -- mais, très significativement, pas des femmes d'autres races. Et ses deux propres femmes étrangères furent de sang aryen.
En d'autres mots, qu'il ait agi de cette manière en pleine et claire conscience, ou par une vague intuition -- une intuition de génie, si vague qu'elle ait pu être --, il semble avoir été, dans notre Age Obscur bien avancé, l'un des premiers grands précurseurs du véritable racialisme, en opposition avec l'étroit patriotisme d'Etat, un champion pratique de l'idée que la similitude raciale devrait aider à briser les barrières artificielles entre les peuples, étant de plus, telle qu'elle est, la seule réalité au nom de laquelle la suppression de barrières si longtemps acceptées est justifiée.
On ne devrait pas le rendre responsable des choquants mélanges de sang qui eurent lieu dans tout le Proche Orient à un niveau encore inégalé, après lui. C'était fatal -- comme je l'ai dit: un signe des temps. Et la conséquence d'une attitude anthropocentrée devant la vie, attitude en expansion rapide, pour la généralisation de laquelle les Juifs de langue grecque de tous les centres de commerce et de culture importants du monde hellénique, particulièrement d'Alexandrie, portent la plus lourde responsabilité.
| Alexandre ... le roi de sang nordique, devait venir et vaincre Darius pour reprendre son titre de «roi des rois de la race aryenne». Chaque combat était pour lui un devoir, et chaque énigme un combat. Pour remporter un combat, on a besoin d'une arme. Alexandre prit son épée ... et trancha résolument le lien. Alors il démêla la masse confuse du monde de Midas et devint le maître du monde. Le sang qui coulait dans ses veines lui avait indiqué la voie juste. (Otto Rahn) Alexandre est venu, qui a renoué le lien solaire unissant autrefois les montagnes de Macédoine aux plaines de l'Indus. Le grand conquérant a tenté de rassembler des frères dispersés. (Jean Mabire) |
Edité par R.G. Fowler à partir du livre de Savitri Devi: The Lightning and the Sun (Calcutta: Savitri Devi Mukherji, 1958), chap. 14, «Des dieux sur Terre», pp. 363-4. Le titre et la plupart des sauts de paragraphe ont été introduits par l'éditeur.
dimanche 11 mars 2007
Forces occultes - Au Coeur De La Franc-Maconnerie
Ses idées et certaines de ses phrases anti maçonnique seront vivement critiquées par la bien pensance maçonnique qui dirige les esprits du de notre peuple. Les francs maçons le traitent de fou et de paranoïaque.
Mais comment ne pas devenir paranoïaque face à un ordre qui cultive le secret? Qui possèdent des postes clés dans l'économie, la justice, la politique... et cela au sein des pays les plus puissants du monde.
Forces Occultes est le seul film réaliste réalisé sur la franc maçonnerie.
http://video.google.fr/videoplay?docid=5948791127028496364
Adolf Hitler - Discours prononcé 3 octobre 1941 à Berlin
par Adolf Hitler
pour l'ouverture
du Secours d'hiver de guerre
Berlin, 3 octobre 1941
A l'occasion de l'ouverture du Secours d'hiver de guerre, le Führer a prononcé
le discours suivant au Palais des Sports de Berlin.
Les remerciements du Führer
au front et au pays
Allemands et Allemandes, mes compatriotes!
Si je m'adresse à vous de nouveau aujourd'hui, après de longs mois de silence,
ce n'est pas afin de répondre à l'un de ces hommes d'Etat qui se demandaient
récemment avec surprise pourquoi je me taisais depuis si longtemps. Un jour la
postérité pourra juger en toute connaissance de cause et décider ce qui a eu le
plus de poids durant ces trois mois et demi: les discours tenus par Churchill ou
mes actes.
je suis venu ici aujourd'hui pour prononcer comme de coutume quelques mots
d'introduction à la campagne du Secours d'hiver. il m'a, du reste, été très
difficile de venir, cette fois, parce qu'à l'heure où je vous parle s'achève une
nouvelle opération entamée sur notre front de l'Est et qui doit constituer un
événement formidable.
Depuis 48 heures cette action a pris des proportions gigantesques. Elle
contribuera à écraser l'adversaire à l'Est.
Je vous parle maintenant au nom de ces millions d'hommes qui combattent en ce
moment, afin de vous demander à vous, au pays allemand, de consentir cette année
encore, en plus de tous les autres sacrifices, à ceux qu'impose l’œuvre du
Secours d'hiver.
Depuis le 22 juin une lutte est déchaînée, qui est vraiment d'une importance
décisive pour le monde entier. Seule la postérité pourra discerner nettement
quels furent l'ampleur et les effets de cet événement. Elle constatera aussi
qu'il est la base d'une ère nouvelle.
Mais cette lutte non plus, je ne l'ai pas voulue.
Depuis janvier 1933, date où la Providence m'a confié la conduite et la
direction du Reich, j'envisageais un but défini dans ses grandes lignes par le
programme du Parti national-socialiste. Je n'ai jamais été infidèle à ce but,
jamais je n'ai abandonné mon programme. Je me suis alors efforcé d'opérer le
redressement intérieur d'un peuple qui, après une guerre perdue par sa propre
faute, avait subi la chute la plus profonde de toute son histoire. C'était déjà,
en soi, une tâche gigantesque. J'ai commencé à réaliser cette, tâche à un moment
où les autres y avaient échoué ou ne croyaient plus à la possibilité de réaliser
un tel programme.
Ce que nous avons accompli pendant ces années de pacifique redressement, reste
unique dans les annales de l'histoire. Aussi est-il vraiment offensant, souvent,
pour mes collaborateurs et pour moi de devoir nous occuper de ces nullités
démocratiques qui ne sauraient se référer dans tout leur passé à une seule
oeuvre vraiment grande et qui fasse date dans leur vie.
Mes collaborateurs et moi nous n'aurions pas eu besoin de cette guerre pour
immortaliser notre nom. Les œuvres accomplies en temps de paix y auraient suffi
- et même amplement. Du reste nous n'avions pas encore achevé notre œuvre
créatrice dans maint domaine nous ne faisions mime que commencer.
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Ainsi l'assainissement intérieur du Reich avait donc dans les conditions les
plus difficiles. En effet, il faut en Allemagne nourrir 140 personnes par
kilomètre' carré. La tâche est plus facile pour le reste du monde. Et cependant
nous avons pu résoudre nos problèmes, alors qu'en grande partie le monde
démocratique n'a réussi à le faire.
Les buts que nous poursuivions étaient les suivants :
premièrement, consolider intérieurement la nation allemande;
deuxièmement, obtenir à l'extérieur l'égalité des droits;
troisièmement, unir le peuple allemand et rétablir ainsi une situation
naturelle, artificiellement interrompue pendant des siècles.
Ainsi, mes compatriotes, notre programme extérieur lui-même se trouvait donc
fixé dès le principe, les mesures nécessaires pour sa réalisation étaient
préalablement définies. Cela n'impliquait nullement que nous eussions jamais
l'idée de faire la guerre. Mais une chose était certaine, c'est que nous ne
renoncions en aucun cas ni au rétablissement de la liberté allemande, ni, par
suite, aux conditions d'où sortirait le nouvel essor du pays.
En poursuivant la réalisation de ces idées J'ai soumis au monde un très grand
nombre. de suggestions. Inutile de les répéter ici, mes collaborateurs les
mentionnent chaque jour dans leur activité de publicistes. Si nombreuses
qu'aient été ces offres de paix, propositions de désarmement, propositions en
vue d'amener par une vole pacifique un nouvel ordre économique national etc.,
toutes ces propositions ont été rejetées par ceux auxquels je les avais faites
et notamment par ceux qui, manifestement, ne croyaient pas pouvoir accomplir
leurs propres tâches en poursuivant une œuvre pacifique - ou, plus exactement,
qui ne croyaient pouvoir ainsi maintenir leur régime au pouvoir.
Néanmoins nous avons réussi peu à peu, au cours de longues années de travail
pacifique, non seulement à réaliser la grande œuvre de réforme intérieure, mais
encore à organiser l'union de la nation allemande, à. créer le Reich
grand-allemand, à ramener des millions de concitoyens allemands au sein de leur
vraie patrie et, par suite, à offrir au peuple allemand le poids de leur nombre
comme facteur de puissance politique.
Durant ce temps j'ai réussi à acquérir un certain nombre d'alliés, en première
ligne l'Italie; une étroite et profonde amitié m'unit personnellement à l'homme
d’état qui la dirige.
Avec le japon également nos relations n'ont cessé de s'améliorer. En outre, nous
avions en Europe une série de peuples et d'Etats qui nous avaient toujours
conservé une inaltérable et bienveillante sympathie, notamment la Hongrie et
quelques Etats nordiques. A ces peuples d'autres se sont joints, mais
malheureusement, point ce peuple que j'ai le plus sollicité durant ma vie: le
peuple anglais. Non que ce soit le peuple anglais lui-même dans son ensemble qui
porte à lui seul la responsabilité de cette situation. Non, ce ne sont que
quelques personnes qui, dans leur haine aveugle, dans leur folie obstinée, ont
saboté toute tentative d'entente, secondées en cela par cet ennemi international
du monde entier, que nous connaissons tous, la juiverie internationale.
Nous n'avions donc malheureusement pas réussi à amener la Grande-Bretagne, et
surtout le peuple anglais, à ces relations avec l'Allemagne que j'avais toujours
espérées. C'est pourquoi, exactement comme cela s'est passé en 1914, le jour
arriva où il fallut prendre une dure décision. Je n'ai certes pas hésité à la
prendre, car je voyais clairement que si je ne pouvais réussir à obtenir
l'amitié, anglaise, il valait mieux que l'hostilité de l'Angleterre atteignît
l'Allemagne à un moment où je me trouvais encore à la tête du Reich. En effet,
si cette amitié n'avait pu être obtenue par mes mesures, par mes avances,
c'était donc qu'elle était à jamais perdue ; il ne restait donc plus qu'à
combattre, et suis reconnaissant au Destin du fait que cette lutte ait pu être dirigée par moi.
Je suis donc également convaincu qu'il n'y a réellement aucune entente à espérer
avec ces gens-là. Ce sont des fous délirants, des gens qui depuis dix ans déjà
n'ont qu'un seul mot à la bouche : "Nous voulons de nouveau une guerre contre l’Allemagne ! "
Discours de Heinrich Himmler sur l'homosexualité
Représentez-vous cela concrètement. Selon les derniers recensements, nous devons avoir soixante-sept à soixante-huit millions d'habitants en Allemagne, soit trente-quatre millions d'individus de sexe masculin, en prenant un chiffre rond. Nous avons donc environ vingt millions d'hommes en âge de procréer (il s'agit des hommes de plus de seize ans). Il peut y avoir une erreur d'un million, mais cela n'a pas d'importance.
Si j'admets qu'il y a un à deux millions d'homosexuels, cela signifie que 7 à 8% ou10% des individus de sexe masculin sont homosexuels. Et si la situation ne change pas, cela signifie que notre peuple sera anéanti par cette maladie contagieuse. A long terme, aucun peuple ne pourrait résister à une telle perturbation de sa vie et de son équilibre sexuel.
Si vous faites entrer en ligne de compte (ce que je n'ai pas encore fait) les deux millions d'hommes tombés à la guerre et si vous considérez que le nombre des femmes reste stable, vous pouvez imaginer combien ces deux millions d'homosexuels et ces deux millions de morts (donc quatre millions en tout) déséquilibrent les relations sexuelles en Allemagne : cela va provoquer une catastrophe.
Je vais développer devant vous quelques réflexions sur le problème de l'homosexualité. Il y a parmi les homosexuels des gens qui adoptent le point de vue suivant : "Ce que je fais ne regarde personne, c'est ma vie privée." Mais il ne s'agit pas de leur vie privée : le domaine de la sexualité peut être synonyme de vie ou de mort pour un peuple, d'hégémonie mondiale ou de réduction de notre importance à celle de la Suisse. Un peuple qui a beaucoup d'enfants peut prétendre à l'hégémonie mondiale, à la domination du monde. Un peuple de race noble qui a très peu d'enfants détient un billet pour l'au-delà : il n'aura plus aucune importance dans cinquante ou cent ans, et d'ici deux cents ou cinq cents ans, il sera mort.
En dehors de ces problèmes de nombre (je n'ai envisagé que ce cas-là), un tel peuple peut également disparaître en tant qu'Etat pour d'autres raisons encore. Nous sommes un État d'hommes, et malgré tous les défauts que ce système présente, nous devons absolument nous y accrocher. Car cette institution est la meilleure.
Au cours de l'histoire, il y a eu des Etats de femmes. Vous avez certainement entendu prononcer les mots de "droit matriarcal". Le royaume des Amazones n'était pas une fable, il a eu une réalité. Les Frisons surtout (et les peuples de marins en général) ont eu des institutions matriarcales dont on peut suivre l'existence et la trace jusqu'à nos jours.
Ce n'est pas un hasard si les Hollandais aiment à être gouvernés par une reine ou si la naissance d'une fille, d'une reine, est saluée avec plus d'enthousiasme que celle d'un garçon. Ce n'est pas une bizarrerie, mais la marque d'un instinct ancestral des peuples de marins.
Depuis des siècles et des millénaires, les peuples germaniques, et particulièrement le peuple allemand, sont gouvernés par des hommes. Mais cet Etat d'hommes est en passe de se détruire lui-même en raison de sa tolérance de l'homosexualité. Selon moi, le principal défaut en matière d'administration est le suivant: que ce soit dans le domaine public, dans l'armée, dans l'organisation politique ou au sein de tout autre institution, les individus sont nommés en fonction de leurs résultats, sans tenir compte des insuffisances humaines. Même la nomination à l'un de ces postes de fonctionnaires si souvent coupés de l'existence est l'effet d'une sélection fondée sur les résultats obtenus : il faut avoir eu la meilleure note à l'examen. Dans ce cas, la sélection est faite d'après les notes parce que l'on prend d'abord celui qui a eu 1, puis celui qui a eu 1 ½ ou 1 ¼ , puis celui qui a eu 2, etc.
En ce qui concerne les postes administratifs qui sont également occupés par des femmes, aucun homme de bonne foi ne pourra prétendre que l'on y accède uniquement grâce à ses qualifications professionnelles, car, soyez honnêtes (nous sommes entre hommes et nous pouvons donc parler franchement ), si vous cherchez une sténodactylo et que vous avez deux candidates, l'une affreusement laide, âgée de cinquante ans, qui fait trois cents syllabes (presque un génie en ce domaine, donc) et une autre, mignonne, de bonne race, âgée de vingt ans, mais qui ne fait que cent cinquante syllabes, vous prendrez certainement votre air le plus sérieux (ou je ne vous connais pas du tout ) et trouverez mille raisons très morales pour engager la candidate de vingt ans qui fait moins de syllabes à la minute.
L'autre est âgée, direz-vous, et pourrait tomber malade plus facilement. Que sais-je encore ? Bien. On peut en rire. Ce n'est pas méchant et cela n'a pas d'importance, car si elle est jolie, elle ne va pas tarder à se marier et de toute façon un poste de sténodactylo ne détermine pas la politique de l'État.
Mais la destruction de l'État commence lorsque, intervenant un principe érotique (je le dis avec le plus grand sérieux), un principe d'attirance sexuelle entre hommes, la qualification professionnelle, l'efficacité ne jouent plus dans cet État d'hommes le rôle qu'elles devraient jouer. Je vais vous citer un exemple pris dans la vie quotidienne, je dis bien "pris dans la vie quotidienne". J'ajoute qu'à mon avis, dans toutes les régions habitées aujourd'hui sur la terre, aucun service n'a accumulé autant d'expérience dans le domaine de l'homosexualité, de l'avortement, etc., que la Gestapo en Allemagne. Je crois que, dans ce domaine, nous pouvons parler d'expérience.
Le conseiller ministériel X est homosexuel et cherche parmi ses assesseurs un conseiller gouvernemental, mais il ne cherche pas nécessairement le plus efficace. Il ne choisira pas le meilleur juriste, il ne dira pas non plus : "l'assesseur X n'est certes pas le meilleur juriste, mais il est bien noté, il a de la pratique, et (ce qui pèse lourd dans la balance) il semble de bonne race et avoir une conception correcte du monde". Non, il ne prend pas un assesseur qualifié, ni de bonne apparence physique. Il choisit celui qui est lui aussi homosexuel. Ces gens sont capables de se repérer d'un bout à l'autre d'une salle. Lorsqu'il y a cinq cents hommes dans une soirée dansante, ils ont repéré au bout d'une demi-heure ceux qui ont le même penchant qu'eux. Les gens normaux comme nous ne peuvent imaginer comment cela est possible.
M. le conseiller ministériel choisit donc l'assesseur qui est le plus mal noté et dont la conception du monde est la plus mauvaise. Il ne lui pose aucune question sur ses capacités, mais va le présenter au directeur ministériel. Il chante ses louanges et justifie très sérieusement sa proposition. Cet assesseur entre maintenant en fonction, car il ne viendra jamais à l'idée du directeur ministériel de demander des renseignements plus précis ni d'étudier de plus près la proposition du conseiller ministériel. Il pense en effet que ce vieux fonctionnaire propose l'assesseur en fonction de son efficacité et de ses capacités. Il ne vient pas à l'esprit d'un homme normal que cet assesseur puisse être proposé en raison de ses penchants sexuels.
La chose n'en reste pas là, car l'assesseur, qui est désormais conseiller gouvernemental, va procéder de la même manière. Si vous trouvez à un poste quelconque un homme qui a ce penchant et si cet homme a un pouvoir de décision, vous pouvez être sûrs de rencontrer autour de lui trois, quatre, huit, dix individus ou plus encore qui ont le même penchant, car l'un entraîne l'autre, et malheur aux hommes normaux qui vivent avec ces gens. Ils sont condamnés. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent, ils seront anéantis. Je voudrais citer ici l'exemple d'un camarade à qui cela est arrivé. Le général SS von Woyrsch, qui combattait alors en Silésie, était placé entre le général SA Heines et le Gauleiter Brückner, tous deux homosexuels ; Brückner était également Premier président. Woyrsch a été persécuté pour avoir troublé cette merveilleuse entente, et non pas parce qu'on aurait dit : "Il n'est pas comme nous", mais toujours pour des motifs moraux, politiques, idéologiques, pour des motifs nationaux-socialistes.
L'homosexualité fait donc échouer tout rendement, tout système fondé sur le rendement. Elle détruit l'État dans ses fondements. A cela s'ajoute le fait que l'homosexuel est un homme radicalement malade sur le plan psychique. Il est faible et se montre lâche dans tous les cas décisifs. Je crois qu'à la guerre il peut faire preuve de courage de temps à autre, mais dans le domaine civil, ce sont les hommes les plus lâches que l'on puisse imaginer.
L'homosexuel ment également de façon maladive. Il ne ment pas (pour prendre un exemple cru) comme un Jésuite. Le Jésuite ment dans un but précis. Il raconte n'importe quoi avec un air rayonnant, tout en sachant qu'il débite des fables. Il a une justification morale : il ment pour la gloire de Dieu, ad majorem dei gloriam. La fin sanctifie les moyens. Il y a là toute une philosophie de la morale, une doctrine morale qui a été élaborée par saint Ignace de Loyola. Donc, le Jésuite ment et il le sait. Il n'oublie pas un seul instant qu'il ment. En revanche, l'homosexuel ment et croit ce qu'il dit. Lorsque vous demandez à un homosexuel s'il a fait ceci ou cela, la réponse est non. Je connais le cas d'homosexuels que nous avons interrogés et qui nous ont répondu: "Sur l'honneur de ma mère, je veux bien tomber raide mort si je mens". Trois minutes plus tard, nous leur présentions les preuves en disant : "Et ceci, alors ?" : ils ne sont évidemment pas morts et sont toujours là, malheureusement.
Au début, je ne comprenais pas. En 1933-1934, nous abordions les choses en parfaits ignorants. Pour l'homme normal, cela constituait et constitue toujours un monde tellement étranger que celui-ci ne peut absolument pas s'imaginer de quoi il retourne. Le général Heydrich et moi, ainsi que quelques autres personnes, avons vraiment dû apprendre des choses dans ce domaine, et uniquement lors de circonstances désagréables. Au début, je me fâchais quand de jeunes gens mentaient. Je comprends aujourd'hui qu'il leur est impossible de faire autrement. C'est pourquoi il ne me vient plus jamais à l'esprit de demander à un homosexuel s'il peut me donner sa parole. Je ne le fais plus, parce que je sais qu'il s'agit d'un mensonge. Au moment même où un homosexuel vous dit quelque chose avec des yeux larmoyants, il est persuadé qu'il dit la vérité. Les expériences que j'ai faites m'ont montré que l'homosexualité conduit pour ainsi dire à une totale extravagance intellectuelle, à une totale irresponsabilité.
L'homosexuel est naturellement un objet idéal de pression, d'abord parce qu'il est lui-même passible de sanctions, deuxièmement parce que c'est un type malléable, et troisièmement parce qu'il est veule et dépourvu de toute volonté.
De plus (je ne cherche qu'à vous présenter quelques exemples en ce domaine) l'homosexuel est possédé par un insatiable besoin de faire des confidences dans tous les domaines et tout particulièrement dans le domaine de la sexualité. La plupart du temps, vous constatez que celui qui se fait pincer vous donne sans aucune contrainte tous les noms qu'il connaît. Il n'y a donc (il faut bien que je me place de ce point de vue) aucune fidélité dans l'amour entre hommes, bien que ces gens prétendent s'aimer. L'homosexuel raconte tout de manière débridée, dans l'espoir sans aucun doute de pouvoir sauver sa peau.
Nous devons comprendre que si ce vice continue à se répandre en Allemagne sans que nous puissions le combattre, ce sera la fin de l'Allemagne, la fin du monde germanique. La tâche n'est malheureusement pas aussi facile pour nous qu'elle le fut pour nos ancêtres. Pour eux, ces individus représentaient des cas isolés, des anormaux. L'homosexuel, que l'on appelait «Urning », était jeté au fond d'un marais. Ceux qui trouvent ces cadavres dans les marais ne se doutent certainement pas qu'il s'agissait dans quatre-vingt-dix cas sur cent d'homosexuels qui avaient été jetés tout habillés dans les marécages. Il ne s'agissait pas d'une punition. C'était simplement l'extinction d'une vie anormale. Il fallait les écarter, de la même manière que nous arrachons les orties et que nous en faisons des tas pour les brûler. Il ne s'agissait pas d'une vengeance: l'individu concerné devait disparaître.
Il en était ainsi chez nos ancêtres. Mais chez nous ce n'est malheureusement plus possible. Je voudrais maintenant vous parler très franchement de l'homosexualité dans la SS. Je souligne que je sais très exactement de quoi je parle. Ce n'est évidemment pas un sujet pour une conférence d'officiers, mais vous pouvez en faire part à tel de vos subordonnés au cours d'un entretien.
Aujourd'hui encore, il se présente tous les mois un cas d'homosexualité dans la SS. Nous avons de huit à dix cas par an. J'ai donc décidé la chose suivante : dans tous les cas, ces individus seront officiellement dégradés, exclus de la SS et traduits devant un tribunal. Après avoir purgé la peine infligée par le tribunal, ils seront internés sur mon ordre dans un camp de concentration et abattus pendant une « tentative d'évasion ». Dans chaque cas, le corps d'origine de cet individu en sera informé sur mon ordre. J'espère ainsi extirper ces gens de la SS - jusqu'au dernier. Je veux préserver le sang noble que nous recevons dans notre organisation et I'oeuvre d'assainissement racial que nous poursuivons pour l'Allemagne.
Mais le problème n'est pas résolu pour autant dans l'ensemble de l'Allemagne. Nous ne devons pas nous leurrer: traîner les homosexuels devant un tribunal et les faire interner ne résout pas le problème. Quand il sort de prison, l'homosexuel est tout aussi homosexuel qu'auparavant. Le problème reste donc entier. Il est résolu dans la mesure où le vice est stigmatisé, alors qu'auparavant il ne l'était pas. Avant, pendant et après la guerre, nous avions bien des lois sur ce sujet, mais il ne se passait rien. Je vais vous donner un exemple pour mieux me faire comprendre: en 1934, pendant les six premiers mois de notre activité en ce domaine, nous avons porté plus de cas devant les tribunaux que le præsidium de la police de Berlin pendant une période de vingt-cinq ans. Personne ne peut affirmer que cette inflation est due à l'affaire Röhm. Celle-ci nous a bien sûr causé un grand préjudice, mais ce vice était déjà florissant avant et pendant la guerre, et l'est devenu plus encore une fois la paix revenue.
Vous voyez, on peut régler toute sorte de problèmes grâce à des mesures administratives et policières. On peut régler le problème des prostituées, très anodin par rapport au précédent. Des mesures précises permettent de les insérer dans une organisation admissible pour un peuple de culture comme le nôtre. Dans ce domaine, nous faisons preuve d'une grande ouverture d'esprit, car on ne peut, d'un côté, vouloir éviter à la jeunesse de sombrer dans l'homosexualité, et de l'autre côté fermer toutes les issues. Ce serait de la folie. Finalement, empêcher toute possibilité de relations avec les filles dans les grandes villes - même si c'est pour de l'argent - équivaut à pousser un grand nombre de jeunes de l'autre côté.
Parmi toutes ces considérations, il ne faut pas oublier que l'Allemagne est malheureusement devenue un pays urbanisé aux deux tiers. Le village ne connaît aucun problème. Le village possède une réglementation saine et naturelle de tous ces problèmes. Là, malgré le pasteur et la morale chrétienne, malgré un sentiment religieux qui se maintient depuis des siècles, le jeune gars va frapper à la fenêtre de la fille. Le problème se résout ainsi. Il y a bien quelques enfants illégitimes, quelques personnes qui s'agitent dans le village, et le pasteur est content d'avoir un nouveau sujet de sermon. Les gars font exactement comme par le passé et (ne vous y trompez pas) comme dans les temps les plus anciens de notre histoire. Toute la théorie inventée pour les besoins de la cause et selon laquelle la jeune fille germanique, si elle a la malchance de ne se marier qu'à vingt-six ou trente ans, a vécu comme une nonne jusqu'à cette date, est un conte. En revanche, les lois sur le sang étaient strictes : aucun garçon ni aucune fille ne devaient se commettre avec un sang de valeur inférieure. La sévérité était extrême à ce sujet. On était également sévère sur autre chose: la femme infidèle était punie de mort, car un sang étranger risquait de pénétrer dans la famille.
Tout cela était naturel à cette époque. L'ordre était sain et raisonnable. Il allait dans le sens des lois naturelles et non à leur encontre, comme aujourd'hui.
Comme je l'ai dit, dans ce domaine, les problèmes seront un jour résolus, d'une manière ou d'une autre. Plus nous facilitons les mariages précoces (de telle sorte que nos hommes se marient à vingt-cinq ans) et plus le reste diminuera. Et tout rentrera naturellement dans l'ordre.
En revanche, le problème de l'homosexualité ne peut être réglé. Evidemment, je peux (c'est une question que nous avons soupesée dans tous les sens) faire incarcérer et enfermer dans les camps tous les jeunes dévoyés. C'est facilement réalisable. Mais je me pose une question : si je fais enfermer vingt mille jeunes dévoyés des grandes villes, je parviendrai peut-être à en ramener dans le droit chemin trois ou quatre mille suffisamment jeunes (dix-sept à dix-huit ans), et ceci grâce à la discipline, l'ordre, le sport et le travail. Nous y sommes déjà parvenus dans de nombreux cas. Mais à partir du moment où il n'y aura plus de jeunes ayant ce penchant, les homosexuels risquent de chercher de nouvelles victimes. C'est donc une solution à double tranchant.
Dans la mesure où ils ne seront pas irrémédiablement corrompus, nous ferons arrêter et interner dans des camps tous ces jeunes de dix-sept ou dix-huit ans. Nous essaierons de les ramener à la raison et, comme je viens de le dire, nous y sommes déjà parvenus dans de nombreux cas.
Mais tout cela ne permet pas de résoudre le problème dans son ensemble. Je ne vois qu'une seule solution : empêcher les vertus d'un Etat d'hommes, les avantages des associations masculines de dégénérer en défauts. A mon avis, on constate une trop grande masculinisation de notre vie. Nous allons jusqu'à militariser des choses inimaginables. Je le dis très franchement : rien n'est aussi parfait que notre manière de faire avancer les hommes en rang et de faire des paquetages, mais je trouve catastrophique de voir les filles et les femmes (les jeunes filles surtout) circuler à travers le pays avec des paquetages parfaits. Cela donne envie de vomir. Je trouve catastrophique de voir les organisations féminines, les associations féminines, les communautés féminines s'occuper de choses qui détruisent le charme, la dignité et la grâce de la femme. Nous autres hommes (je parle de manière générale), cela ne nous concerne pas directement. Nous voulons, dans notre folie, faire de la femme un instrument de pensée logique, nous lui apprenons tout ce qui est possible. Je trouve cela catastrophique. Nous masculinisons les femmes de telle sorte qu'à la longue la différence sexuelle et la polarité disparaissent. Dès lors, le chemin qui mène à l'homosexualité n'est pas loin.
Selon moi, l'activité de l'Association des étudiants (pour prendre un exemple à l'intérieur du Mouvement) est une véritable catastrophe. Ces dernières années, elle consistait à faire de magnifiques paquetages et à faire l'exercice. Je n'ai pas besoin de l'Association des étudiants pour cela.
J'ai discuté récemment avec le nouveau Führer de cette Association, et je lui ai dit: "Mon cher Scheel, si jamais vous vous faites pincer en train de faire l'exercice avec vos camarades, je deviendrai votre ennemi mortel. Dans les foyers d'étudiants, on fournit un travail intellectuel, on exerce une activité intellectuelle, et on met de l'ordre dans la société".
J'ai vu une fois un journal étudiant (je crois que c'était celui de l'Association de Silésie). Sur la page de titre de ce journal consacré au travail intellectuel des jeunes universitaires, on voyait huit hommes sur deux rangs, tandis que leur Führer intellectuel vérifiait l'alignement. C'est en soi le travail du sous-officier, de l'adjudant, du chef de compagnie ou du chef de bataillon, qui ont justement la manie de toujours vérifier l'alignement, mais ce n'est en aucun cas le rôle d'une institution intellectuelle. Quand on dit de nous à l'étranger que nous avons la discipline militaire pour toute compétence, ce n'est pas tout à fait aussi faux qu'on peut le penser.
On soulève maintenant le problème suivant : "La SS prétend être un Ordre. Le parti prétend aussi être un Ordre." Ces deux affirmations ne s'excluent pas l'une l'autre. Nous sommes, je le dis très clairement, un ordre national-socialiste (et voici la définition raciale) d'hommes du Nord, et une communauté jurée de clans. Nous sommes avant tout un ordre militaire, non pas L'ordre, mais UN ordre national-socialiste et militaire, lié par la discipline et par le sang nordique. Une communauté de clans, si vous voulez. Autrefois, on aurait parlé d'une confrérie de nobles. Mais c'est à dessein que je n'emploie pas cette expression. Simplement, je veux dire par là que notre tâche est orientée dans le sens d'une discipline humaine, alors que la tâche de l'ordre politique s'oriente vers la direction politique.
A partir du moment où le Parti est un ordre politique, il doit se préoccuper de façon croissante du contenu intellectuel, et s'écarter de plus en plus des aspects militaires, tels que le paquetage, les rassemblements, etc. Et cela s'applique au plus petit détail. J'ai beaucoup discuté de ces problèmes avec le camarade Ley qui a une grande intelligence de ce genre de choses. Je lui ai ainsi demandé au sujet du rassemblement (vraiment très réussi) des chefs politiques à Nuremberg: "Pourquoi donnez-vous des ordres ? Personnellement, je ne le ferais pas."Il y avait là cent mille chefs politiques. Il faudrait déjà des soldats bien entraînés pour que le commandement "Repos ! Levez les drapeaux ! Baissez les drapeaux !" soit exécuté impeccablement par cent mille hommes à la fois ! "Pourquoi ne pas se contenter de demander de lever et d'abaisser les drapeaux ? Cela revient exactement au même, mais sous une forme qui n'est pas excessivement virile, soldatesque et militaire. Pourquoi faut-il donner des ordres pour ce genre de choses ?" Voilà quelques réflexions sur l'ensemble de ces problèmes.
J'en reviens à mon sujet. Je disais que nous masculinisions trop fortement notre existence. Nous masculinisons également trop notre jeunesse. Je vais vous donner quelques exemples que vous pourrez multiplier à volonté, grâce à votre expérience personnelle ou à ce que vous aurez vu autour de vous.
Certains jeunes disent à leur mère : "Dis, quand on défile dans les Jeunesses hitlériennes, fais attention à ne pas passer près de nous. Je te ferais bien un signe mais les autres se moqueraient de moi. Ils me traiteraient de fi-fils à sa maman et de nouille". Selon moi, ce genre de réflexions est une véritable catastrophe pour un peuple. Il est catastrophique pour un pays que les jeunes garçons aient honte de leur mère ou de leur soeur, ou qu'ils soient amenés à avoir honte des femmes, en l'occurrence celles qui leur sont le plus proches, leur mère ou leur soeur - qui est une femme en puissance. Il est catastrophique qu'un jeune soit raillé au-delà de la normale parce qu'il est amoureux d'une fille, que pour cette raison on ne le prenne pas au sérieux, qu'on le considère comme un faible, qu'on lui dise que les durs ne s'occupent pas des filles. "Il n'y a que des amitiés de garçons. Ce sont les hommes qui décident sur terre", lui dit-on. L'étape suivante, c'est l'homosexualité. Ce sont les idées de M. Blüher : "D'une manière générale, la plus grande forme d'amour n'est pas celle qui existe entre un homme et une femme. A cause des enfants, c'est quelque chose d'animal. La plus grande forme d'amour est l'amour sublimé qui lie deux hommes. Dans l'histoire du monde, les plus grandes choses en sont sorties." Tout ceci n'est que le mensonge éhonté de ces individus qui revendiquent pour eux Alexandre le Grand et Bismarck. Il n'y a pas de grand homme que les homosexuels ne revendiquent : César, Sulla, etc. Je crois que, Don Juan mis à part, ils les revendiquent tous. Cela est présenté de manière attrayante aux jeunes qui font partie d'un mouvement déjà extraordinairement masculinisé et qui vivent dans des camps d'hommes où ils n'ont pas la possibilité de rencontrer de jeunes filles. Selon moi , il ne faut pas s'étonner que nous ayons pris le chemin de l'homosexualité.
Je crois qu'un changement radical ne peut naître que de ceci : nous devons (c'est une chose particulièrement urgente pour la SS) faire des SS et des jeunes, dans la mesure où nous avons de l'influence sur eux, des hommes chevaleresques, de jeunes chevaliers. C'est la seule solution à notre portée pour nous démarquer nettement et ne pas tomber dans l'état de choses qui règne chez les Anglo-Saxons et les Américains. J'ai dit un jour à une Anglaise qui trouvait épouvantable que les hommes saluent les femmes en premier: "Je suppose que chez vous les poules se pavanent autour du coq ? Ce serait donc différent de ce qui se passe ailleurs ?" Une conséquence des trop nombreux privilèges accordés à la femme en Amérique, c'est qu'aucun homme n'ose plus regarder une jeune fille. S'il le fait, il paraît devant un tribunal matrimonial qui le condamne à payer des dommages et intérêts. En Amérique, l'homosexualité est devenue une mesure de protection absolue pour les hommes, en raison de l'esclavage dans lequel ils sont maintenus par les femmes. Là-bas, la femme peut se comporter comme un boa : elle étouffe l'homme, tout simplement. Jamais personne ne la remet dans le droit chemin. C'est bien le meilleur exemple de tyrannie féminine !
Chez nous, il n'y a aucun danger que l'attitude chevaleresque de l'homme soit exagérée et exploitée par l'autre partie. En Allemagne, l'habitude et l'éducation ne poussent pas les femmes à cela. Nous devons absolument faire de nos jeunes des hommes chevaleresques, des hommes qui se font les champions des femmes.
Récemment, j'ai dit à l'un des chefs des Jeunesses hitlériennes : "Vous êtes bien peu chrétiens en général, mais votre attitude envers les femmes relève du plus pur christianisme. Elle est aussi chrétienne que possible". Il y a cent cinquante ans, une thèse a été soutenue dans une université catholique sous le titre : « La femme a-t-elle une âme? » Rien qu'à cela, on aperçoit la tendance du christianisme qui vise à détruire la femme et qui cherche à mettre en évidence son infériorité. Je suis absolument convaincu que tout le clergé et le christianisme ne cherchent qu'à établir une association érotique masculine et à maintenir ce bolchevisme qui existe depuis deux mille ans. Je connais très bien l'histoire du Christianisme à Rome, et cela me permet de justifier mon opinion. Je suis convaincu que les empereurs romains qui ont exterminé les premiers chrétiens ont agi exactement comme nous avec les communistes.
A cette époque, les chrétiens constituaient la pire lie des grandes villes, les pires Juifs, les pires bolchevistes que l'on pouvait imaginer.
Le bolchevisme de cette époque a eu le courage de grandir sur le cadavre de Rome. Le clergé de cette Eglise chrétienne (qui, plus tard, a soumis l'Église aryenne après des combats infinis) essaie, dès le IVe ou le Ve siècle, d'obtenir le célibat des prêtres. Il se fonde pour ce faire sur saint Paul et les tout premiers apôtres, qui présentaient la femme comme le symbole du péché et n'autorisaient (ou ne recommandaient) le mariage que comme moyen légal d'échapper à la fornication (c'est ce qui est écrit dans la Bible), et ne présentaient les enfants que comme un mal nécessaire. Ce clergé a poursuivi le même chemin au cours des siècles, jusqu'à ce que le célibat des prêtres devienne une réalité en 1139.
Je suis d'autre part convaincu que la confession auriculaire permet aux quelques prêtres qui ne veulent pas se soumettre à cette homosexualité de se procurer les femmes et les filles dont ils ont besoin, et en particulier les curés de campagne. Selon moi, la majorité d'entre eux sont hétérosexuels (plus de cinquante pour cent), alors que j'estime qu'il y a dans les couvents 90 ou 95%, voire 100%, d'homosexuels.
Si nous reprenions aujourd'hui les procès contre les prêtres homosexuels et si nous traitions les prêtres comme tous les citoyens allemands, je pourrais garantir deux cents procès et plus pour les trois ou quatre prochaines années. Si nous ne pouvons instruire ces procès, ce n'est pas parce que nous manquons de cas, mais tout simplement parce que nous ne disposons pas du nombre de fonctionnaires et de juges nécessaires pour cette tâche. Mais dans quatre ans nous apporterons - je l'espère - une preuve très convaincante: nous prouverons que l'Église, tant au niveau de ses dirigeants que de ses prêtres, constitue dans sa majeure partie une association érotique d'hommes qui terrorise l'humanité depuis maintenant mille huit cents ans, qui exige qu'elle lui fournisse une énorme quantité de victimes, et qui dans le passé s'est montrée sadique et perverse. Je n'ai qu'à citer les procès des sorcières et des hérétiques.
La dépréciation de la femme est une attitude typiquement chrétienne, et à notre époque - et bien que nous soyons nationaux-socialistes -, nous avons repris cet héritage mental. Même certains païens inébranlables l'ont fait. Je connais beaucoup de camarades du Parti qui se croient obligés de manifester une grande fermeté dans leur manière de concevoir le monde, et de se montrer particulièrement virils en se comportant avec grossièreté et brutalité à l'égard des femmes.
Nous avons d'autre part une certaine tendance à exclure autant que possible les femmes des fêtes et des cérémonies. Les mêmes viennent ensuite se plaindre que les femmes restent parfois fidèles à I'Eglise, ou bien qu'elles ne sont pas gagnées à cent pour cent à la cause nationale-socialiste. Ils n'ont pourtant pas à se plaindre -- ils traitent les femmes comme des êtres de second ordre et les tiennent à l'écart de toute notre vie intérieure. Il ne faut donc pas s'étonner qu'elles ne nous soient pas encore tout à fait gagnées. Nous devons bien voir que le mouvement, la conception du monde national-socialiste ne peuvent subsister que s'ils sont portés par les femmes, car les hommes saisissent les choses avec leur entendement, alors que les femmes les saisissent avec leur coeur. Ce sont les femmes allemandes qui ont fourni le plus de victimes aux procès de sorcellerie et d'hérésie et non les hommes. La prêtraille sait très bien pourquoi elle a brûlé de cinq à six mille femmes. C'est justement parce qu'elles s'accrochaient sentimentalement à l'ancienne science et à l'ancienne doctrine, parce que leurs sentiments et leur instinct ne leur permettaient pas de s'en détourner, alors que les hommes, de manière logique et conforme à leur intelligence, avaient changé leur fusil d'épaule.
J'en reviens à notre problème. J'estime qu'il y a une trop forte masculinisation dans l'ensemble du Mouvement, et cette masculinisation contient le germe de l'homosexualité.
Je vous demande de discuter de ces idées quand cela vous est possible -- mais en tout cas pas devant l'ensemble du corps des officiers. Discutez-en avec tel ou tel. Je vous prie de veiller à ce que vos hommes - je vous ai montré la voie - dansent avec des jeunes filles à la fête du solstice d'été. J'estime parfaitement juste d'autoriser nos jeunes candidats à organiser de temps à autre une soirée dansante en hiver. Nous n'y inviterons aucune jeune fille de sang impur, mais les meilleures. Nous donnerons à nos SS l'occasion de danser avec elles, de se montrer gais et joyeux. J'estime que c'est utile pour leur éviter de s'engager sur le mauvais chemin qui mène à l'homosexualité. Ce serait la raison négative. Mais il y a également une raison positive: ne nous étonnons pas que tel ou tel fasse un mauvais mariage et épouse une fille sans valeur raciale, si nous ne lui donnons pas l'occasion d'en connaître d'autres.
J'estime nécessaire de veiller à ce que les jeunes de quinze à seize ans rencontrent des filles à un cours de danse, à des soirées ou à des occasions diverses. C'est à quinze ou seize ans (c'est un fait prouvé par l'expérience) que le jeune garçon se trouve en équilibre instable. S'il a un béguin de cours de danse ou un amour de jeunesse, il est sauvé, il s'éloigne du danger. En Allemagne, nous n'avons pas besoin de nous préoccuper de savoir si nous mettons les jeunes trop tôt en contact avec les filles et si nous les poussons à avoir des relations sexuelles -- c'est un problème très sérieux, dont on parlait autrefois en riant et en disant des obscénités, mais Dieu merci c'est fini. Non, sous notre climat, étant donné notre race et notre peuple, un jeune de seize ans considère l'amour sous l'angle le plus pur, le plus beau, le plus idéaliste, et à partir du moment où il s'est épris d'une fille (je dois le redire clairement) il n'est plus question pour lui d'onanisme collectif avec des camarades, ni d'amitié à caractère sexuel avec des hommes ou des jeunes garçons.
A partir de ce moment, le danger est écarté. Nous devons maintenant réunir les conditions nécessaires, nous devons éliminer cette attitude qui règne aujourd'hui dans toute la jeunesse, et peut-être aussi dans la SS, et qui consiste à se moquer d'un homme qui accompagne une jeune fille ou qui se conduit correctement avec sa mère, ou encore qui se conduit en gentleman avec sa soeur. Là est le germe de l'homosexualité.
Je considère qu'il était de mon devoir de parler de ces problèmes avec vous, messieurs les généraux. C'est une chose extrêmement sérieuse, que les tracts et les théories modernes ne permettront pas de résoudre. Nous ne la résoudrons pas en disant tout simplement: "Mon Dieu, pourquoi notre peuple est-il aussi mauvais? Cette dépravation des moeurs est épouvantable... " Rien de tout cela ne résoudra la question. Si nous estimons qu'elle est résolue, je me demande pourquoi nous continuons à nous donner tant de mal. Si nous estimons qu'elle ne l'est pas, il nous faut admettre que dans ce domaine notre peuple a été mal dirigé...
Messieurs, les égarements sexuels provoquent les choses les plus extravagantes que l'on puisse imaginer. Dire que nous nous conduisons comme des animaux serait insulter les animaux. Car les animaux ne pratiquent pas ce genre de choses. Une vie sexuelle normale constitue donc un problème vital pour tous les peuples".
La Race Est-Elle Une Construction Taxonomique Valide?
Essai Internet : 14 Décembre 2001
J. Philippe Rushton
Département de Psychologie, University of Western Ontario
[Cet essai Internet est la dernière « Déclaration sur la Race » de Rushton. Elle actualise la recherche dans son livre Race, Evolution and Behavior (3ème édition, 2000) qui contient plus de 1,000 références à la littérature]
La réponse à la question posée dans le titre de cet article est « oui ». Si le concept de race n'existait pas, la science aurait à l'inventer (et l'a fait) ! La race est une construction taxonomique valide parce qu'elle nous permet de faire des prédictions sur le comportement des gens, surtout au niveau du groupe.
En science, un concept est utile s'il groupe des faits pour que des lois générales et des conclusions puissent en être dressées. Des prédictions peuvent être faites en utilisant la catégorie taxonomique de la race parce que, en moyenne, les Chinois, Japonais et Coréens sont semblables entre eux et différents des Américains blancs, des Allemands et des Russes, qui sont différents des Américains noirs, des Haïtiens, et des Africains sub-sahariens. La prédictibilité est le critère par lequel une construction comme la race est évaluée. Comme je vais le montrer, la race est hautement prédictive.
Depuis les 20 dernières années, ma recherche s'est concentrée sur les différences entre les trois principales races, communément appelées les Asiatiques (Extrême-orientaux, Mongoloïdes), les Blancs (Européens, Caucasoïdes) et les Noirs (Africains, Négroïdes). Approximativement parlant, les Asiatiques sont ceux qui ont la plupart de leurs ancêtres en Extrême-Orient. Les Blancs ont la plupart de leurs ancêtres en Europe. Et les Noirs ont la plupart de leurs ancêtres en Afrique sub-saharienne. En général, je n'ai pas abordé les autres grands groupes en dehors de ces trois races principales, ou les sous-groupes à l'intérieur des trois races principales, bien qu'ils aient tout autant leur intérêt.
Ce que j'ai trouvé est que dans la taille du cerveau, l'intelligence, le tempérament, le comportement sexuel, la fertilité, le taux de croissance, la durée de vie, la criminalité, et la stabilité familiale, les Asiatiques, en tant que groupe, tombent constamment à une extrémité du spectre, les Noirs tombent à l'autre extrémité, et les Blancs tombent entre-deux. En moyenne, les Asiatiques sont plus lents à arriver à maturité, moins fertiles, et moins sexuellement actifs, et ils ont de plus grands cerveaux et des scores de QI plus élevés. Les Noirs sont à l'opposé dans chacun de ces domaines. Les Blancs tombent dans l'intermédiaire, souvent près des Asiatiques (voir le Tableau 1).

Bien sûr, ces différences raciales tripartites sont des moyennes. Les individus sont les individus. Toutefois, j'ai trouvé que ce modèle tripartite est constamment vrai dans le temps et à travers les nations. Que ce même modèle racial tripartite émerge répétitivement sur quelques 60 différentes variables biologiques et comportementales est profondément intéressant et montre que la race est plus que « simplement superficielle ». Les données internationales proviennent de l'Organisation Mondiale de la Santé, des Nations Unies et d'Interpol. Récemment, j'ai même voyagé en Afrique du Sud pour collecter de nouvelles données sur le QI.
Commençons avec les différences biologiques dans le domaine sportif, qui est quelque chose que presque tout le monde constate. Le récent ouvrage de Jon Entine Taboo: Why Black Athletes Dominate Sports and Why We Are Afraid to Talk About It, traite du vieux cliché "Les Blancs ne peuvent pas sauter" (et le nouveau, que les hommes asiatiques le peuvent encore moins). Entine montre que dans le domaine sportif, ce sont les hommes et femmes noirs qui peuvent s'envoler ! Et cependant, comme les données le témoignent aussi, ce sont principalement les Noirs de descendance ouest-africaine qui excellent à la course sur de courtes distances, tandis que les Noirs de descendance est-africaine - du Kenya et d'Ethiopie – excellent au marathon sur de longues distances. Ces différences entre les Est-africains et Ouest-africains indiquent que prendre une moyenne peut parfois masquer des différences importantes. Quand même, les Noirs d'Afrique de l'Est et de l'Ouest excellent à l'un ou l'autre genre de course. En sport, les Noirs en tant que groupe, ont un avantage génétique.
Il est intéressant de savoir que les différences raciales se révèlent tôt dans la vie. Les bébés noirs naissent une semaine plus tôt que les bébés blancs, cependant ils grandissent plus vite comme le mesure le développement osseux. A l'âge de cinq ou six ans, les enfants noirs excellent dans le sprint, le saut en longueur, et le saut en hauteur, tout ce qui exige une courte détente de puissance. A l'adolescence, les Noirs ont des réflexes plus rapides, comme dans le fameux réflexe rotulien.
Les Noirs ont aussi 3 à 19% de l'hormone sexuelle testostérone en plus que les Blancs ou les Asiatiques. Ceci veut dire plus d'énergie explosive, ce qui donne aux Noirs l'avantage dans des sports tels que la boxe, le basket-ball, le football, et la course de vitesse.
Pourquoi est-il tabou de dire que les Noirs sont en moyenne meilleurs dans le domaine sportif? Parce que les hormones qui donnent aux Noirs l'avantage en sport les rend aussi plus masculins en général. Ils sont physiquement plus animés à l'école, et ceci peut parfois leur causer des problèmes et même mener à les diagnostiquer comme hyperactifs.
Donc la question suivante est, « Pourquoi les Asiatiques et les Blancs ont-ils des hanches plus larges que les Noirs, et par là font de plus médiocres coureurs ? » La réponse est qu'ils donnent naissance à des bébés avec de plus grands cerveaux. Durant l'évolution, comme la taille de la tête des nouveaux-nés augmentait, les femmes durent avoir un bassin plus large. Les Asiatiques possèdent en moyenne 1 pouce cubique de capacité crânienne de plus que les Blancs, et les Blancs ont en moyenne un très grand 5 pouces cubiques de capacité crânienne de plus que les Noirs.
Certains sont surpris d'entendre que les races diffèrent dans la taille du cerveau. Et ils se demandent jusqu'à quel point la preuve que la taille du cerveau est liée à l'intelligence est convaincante. En fait, des douzaines d'études, incluant celles basées sur l'état de l'art de l'image à résonance magnétique, ont démontré la relation entre la taille du cerveau et l'intelligence.
Les différences raciales dans la taille du cerveau ont été démontrées en utilisant quatre méthodes différentes : (1) l'image à résonance magnétique, (2) le poids du cerveau à l'autopsie, (3) le volume endocrânien, et (4) les mesures externes de la tête. Ces données sont récapitulées dans le Tableau 2 qui présente les moyennes de taille du cerveau à travers les quatre techniques de mesure et aussi, quand c'est possible, corrigées pour la taille du corps. Les Asiatiques ont une moyenne de 1364 cm3, les Blancs une moyenne de 1347 cm3, et les Noirs une moyenne de 1267 cm3. Naturellement les moyennes varient entre les échantillons et les races se superposent. Mais les résultats des différentes méthodes sur différents échantillons, mesurés depuis les années 1840 jusqu'aux années 1990, montrent le même modèle robuste.

Les différences raciales dans la taille du cerveau se révèlent à la naissance. Une de mes propres études, publiée dans le numéro de 1997 de la revue Intelligence, a été effectuée en utilisant les ressources du National Institute of Neurological and Communicative Disorders and Stroke (NINCDS) de Bethesda, au Maryland. Dedans, j'ai analysé les données de l'énorme Collaborative Perinatal Project, lequel a pris les mesures de circonférence de la tête et les scores de QI de plus de 50,000 enfants suivis de la naissance à l'âge de sept ans. Les enfants asiatiques eurent en moyenne des circonférences de la tête plus grandes que ne les eurent les enfants blancs à la naissance, à quatre mois, à un an, et à sept ans ; les enfants blancs eurent des circonférences de la tête plus grandes que ne les eurent les enfants noirs (voir le Tableau 3).

J'ai publié plusieurs autres études durant les années 90, également dans Intelligence, confirmant les différences raciales dans la taille du cerveau. Dans une étude, j'ai (1991) analysé des données du National Aeronautics and Space Administration, et j'ai trouvé que la capacité crânienne moyenne des Asiatiques était de 1460 cm3, et que pour les Européens elle était de 1446 cm3. A partir d'un échantillon aléatoire stratifié de 6.325 personnels de l'US Army, j'ai (1992) calculé les capacités crâniennes moyennes des Asiatiques, Blancs et Noirs, respectivement de 1416 cm3, 1380 cm3, et 1359 cm3. (J'ai aussi trouvé que les officiers obtenaient en moyenne 1393 cm3 tandis que le personnel de troupe obtenait en moyenne 1375 cm3.) Depuis une compilation réalisée par l'International Labour Office à Genève de dizaines de milliers de gens autour du monde, j'ai (1994) trouvé que les échantillons de la ceinture pacifique, d'Europe, et d'Afrique avaient en moyenne des capacités crâniennes respectivement de 1,308cm3, 1,297 cm3, et 1,241 cm3. Travis Osborne et moi-même (1994) ont publié un article indiquant que la taille du cerveau était héritable à environ 50% pour à la fois les Noirs et les Blancs à partir de données provenant de l'étude Georgia Twin Study, basée sur 236 paires de jumeaux adolescents noirs et blancs. Et à nouveau nous avons exposé que les Blancs ont en moyenne une plus grande capacité crânienne que les Noirs.
Puisqu'un pouce cubique de matière cervicale contient des millions de cellules neuronales et des centaines de millions de connections nerveuses, la taille du cerveau aide à expliquer pourquoi les races diffèrent dans le QI. Sur les tests de QI normalisés, des centaines d'études indiquent ce modèle tripartite. Les Asiatiques sont en moyenne légèrement devant les Blancs sur de tels tests et les Blancs sont en moyenne substantiellement devant les Noirs. La plupart des tests de QI ont un score moyen de 100, avec une fourchette « normale » de 85 à 115. Autour du monde, les Blancs ont en moyenne un QI d'à peu près 100, les Asiatiques un QI d'à peu près 106, et les Noirs de Grande-Bretagne, des Caraïbes, et des Etats-Unis ont en moyenne un plus bas QI – environ 85. Les QI les plus bas sont trouvés chez les Africains sub-sahariens – environ 70 (voir Tableau 4). Comme les autres ensembles de données dans cet essai, ceux-ci sont passés en revue dans mon livre Race, Evolution and Behavior. Un livre encore plus récent sur le sujet est de Richard Lynn et Tatu Vanhanen, IQ and the Wealth of Nations.

Le QI moyen extrêmement bas de 70 pour les Africains sub-sahariens a été difficile à accepter pour beaucoup de gens. Afin de déterminer pour moi-même à quel point ce chiffre était réaliste, j'ai voyagé en Afrique du Sud pour démarrer une série d'études à l'Université de Witwatersrand à Johannesburg, une des plus prestigieuses universités en Afrique. Dans la première étude, nous avons administré les matrices progressives standards de Raven à 173 étudiants africains de première année en psychologie, lesquels ont eu un score situé au 14ème percentile des normes U.S. de 1993, leur situant un QI moyen de 84. Dans une seconde étude, nous avons administré le même test à un groupe d'étudiants en psychologie qui ont obtenu un score de 83. Après un entraînement sur le comment résoudre ces types de tests, leurs QI ont grimpé à 96. Dans une troisième étude, nous avons donné le même test à une population étudiante plus sélectionnée intellectuellement – 198 étudiants africains en ingénierie qui ont suivi des cours de mathématiques et de sciences au lycée. Ce groupe s'est établi au 41ème percentile avec un QI de 97. Ces résultats, à partir d'une université d'élite, indiquant que les scores moyens de QI pour les étudiants africains s'étalent de 83 à 97, confirment le QI général de 70 pour les Africains car dans le monde les étudiants universitaires obtiennent typiquement 15 à 30 points de QI au-dessus de la moyenne de leur population.
Les différences raciales dans la taille du cerveau et le QI, en parallèle avec celles concernant la testostérone, ont d'importantes implications dans le comportement social. Par exemple, aux Etats-Unis, les Asiatiques sont vus comme une « minorité modèle ». Ils ont moins de divorces, de naissances hors mariage, et de cas de maltraitances infantiles qu'en ont les Blancs. Plus d'Asiatiques obtiennent un diplôme d'études supérieures et moins vont en prison. Les Noirs, de l'autre côté, forment 12% de la population américaine mais impliquent 50% de la population carcérale.
La tendance raciale de la criminalité aux Etats-Unis n'est pas due à des conditions locales comme le « racisme des Blancs ». Pendant près de 20 ans j'ai suivi les Interpol Yearbooks et les données éditées sur les statistiques de la criminalité mondiale. Celles-ci montrent invariablement que le taux de criminalité violente (meurtre, viol, et agression grave) est environ trois fois plus bas dans les pays d'Extrême-Orient et de la ceinture pacifique qu'il ne l'est dans les pays africains et caribéens. Les Blancs dans les pays européens se situent dans l'intermédiaire. Les taux de criminalité violente de 1996, par exemple, étaient : pays d'Extrême-Orient, 35 pour 100,000 personnes ; pays européens, 42 ; et pays africains et caribéens, 149 (voir Tableau 5).

Les Asiatiques sont les moins actifs sexuellement, que ce soit mesuré par l'âge du premier rapport sexuel, la fréquence des rapports, ou le nombre de partenaires sexuels. Les Noirs sont les plus actifs dans chacun de ceux-ci. Encore une fois, les Blancs tombent entre-deux. Des enquêtes nationales en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, et des enquêtes internationales de l'Organisation Mondiale de la Santé, révèlent le modèle racial tripartite dans le comportement sexuel. Ces différences raciales, à leur tour, affectent le taux de maladies sexuellement transmissibles. Par exemple, les derniers chiffres du Centers for Disease Control and Prevention (pour l'année 2000) indiquent que le taux de chlamydia chez les Afro-américains est 10 fois plus élevé qu'il ne l'est chez les Blancs, et pour la blennorragie et la syphilis le taux parmi les Noirs est proche de 30 fois celui des Blancs.
Malheureusement, les différences raciales sont aussi répercutées dans la crise actuelle du SIDA. Plus de 40 millions de gens de par le monde vivent avec le VIH/SIDA. Le Tableau 6 indique les taux d'infection au VIH dans différentes parties du monde d'après les derniers chiffres de l'ONUSIDA (Décembre 2001). L'épidémie a démarré en Afrique noire à la fin des années 70. Aujourd'hui 28 millions d'adultes y vivent avec le VIH/SIDA. Plus de cinquante pour cent de ceux-ci sont des femmes. Ceci témoigne que la transmission est principalement hétérosexuelle. Actuellement, près de 9 Africains sur 100 sont contaminés avec le virus du SIDA et l'épidémie est considérée hors de contrôle. Dans plusieurs pays, le taux de SIDA dépasse 20%, incluant l'Afrique du Sud, où un adulte sur 5 vit avec le VIH/SIDA.

Le taux d'infection au VIH est élevé également chez le Caribéen noir – 2.2%! Le taux élevé de VIH/SIDA se prolonge des Bermudes au Guyana dans la bande de 2000 miles formée par les pays des Caraïbes, et il est le plus grand aux Bahamas et à Haïti, où les taux sont respectivement de 4% et 5%. Les données publiées par le U.S. Centers for Disease Control and Prevention indiquent que les Afro-américains ont des taux de VIH/SIDA similaires au Caribéen noir et à des parties de l'Afrique noire. Trois pour cent des hommes noirs et 1% des femmes noires aux Etats-Unis vivent avec le VIH. Le taux pour les Américains blancs est d'environ 0.4%, tandis que le taux des Américains asiatiques est de moins de 0.05%. Les taux pour l'Europe et la ceinture pacifique sont également bas. Bien sûr le SIDA est un problème de santé publique grave pour tous les groupes raciaux, mais il l'est spécialement pour les Africains et les gens de descendance africaine.
Notablement, les races diffèrent aussi dans le taux d'ovulation. Toutes les femmes ne produisent pas juste un œuf au cours du cycle menstruel. Quand deux œufs ou plus sont produits en même temps, la grossesse et la chance de produire des jumeaux d'œufs différents s'avèrent plus probables. Le chiffre de tels jumeaux nés est de 16 pour 1,000 naissances chez les Noirs, 8 pour 1,000 naissances chez les Blancs, et 4 ou moins chez les Asiatiques. Les femmes noires ont aussi en moyenne des cycles menstruels plus courts que les femmes blanches. Ceci et d'autres données rendent évident que les différences raciales dans le comportement reproducteur sont de nature biologique.
Les études portant sur les jumeaux et l'adoption indiquent que les gènes jouent un grand rôle dans la capacité athlétique, la taille du cerveau, le QI, et la personnalité. Les études d'adoptions transraciales, où les enfants d'une race sont adoptés et élevés par des parents d'une race différente, fournissent parmi les plus fortes preuves que les différences raciales sont héritables. Les enfants asiatiques, même si mal nourris avant d'être adoptés par des parents blancs, continuent à avoir des QI au-dessus de la moyenne des Blancs. Les enfants noirs adoptés dans des familles blanches de classe moyenne finissent avec des QI plus bas que la moyenne des Blancs. Quelques-uns de ces résultats sont récapitulés dans le Tableau 7.

L'Evolution des Différences Raciales
Regardez à nouveau tous les traits dans le Tableau 1. Ils forment un modèle. Les Blancs sont constamment en moyenne entre les Asiatiques et les Noirs dans des douzaines de domaines. Egalement, les groupes avec les plus grands cerveaux ont les taux de faux jumeaux les plus bas! Pourquoi? La réponse tient dans l'évolution. Aucune théorie purement culturelle ne peut expliquer tous ces traits pris ensemble. Il y a, toutefois, une explication basée sur la génétique qui implique explicitement le compromis entre l'effort de reproduction (taux de jumeaux) et la taille du cerveau. Les modèles forment ce qui est appelé une « histoire de la vie ». Ils ont évolué ensemble pour rencontrer les épreuves de la vie – la survie, la croissance, et la reproduction.
J'ai expliqué le modèle racial dans la taille du cerveau, l'intelligence, et d'autres traits en utilisant une théorie de l'histoire de la vie basée sur la génétique que les biologistes évolutionnistes appellent l'échelle r-K des stratégies de reproduction. A une extrémité de l'échelle sont les stratégies r qui reposent sur des taux élevés de reproduction. A l'autre extrémité sont les stratégies K qui reposent sur de hauts niveaux d'attention parentale. Cette échelle est généralement utilisée pour comparer les histoires de la vie de différentes espèces d'animaux. Je m'en suis servi pour expliquer les différences plus petites mais réelles entre les races humaines.
Sur cette échelle, les Asiatiques sont davantage sélectionnés K que les Blancs, tandis que les Blancs sont davantage sélectionnés K que les Noirs. Les femmes hautement sélectionnées K produisent moins d'œufs (et ont de plus grands cerveaux) que les femmes sélectionnées r. Les hommes hautement sélectionnés K investissent du temps et de l'énergie dans leurs enfants plutôt que dans la poursuite des frissons sexuels. Ils sont des « papas » plutôt que des « goujats ».
Les différences raciales prennent aussi leur sens dans les termes de l'évolution humaine. Les humains modernes ont évolué en Afrique il y a environ 200,000 ans. Les Africains et les non-Africains se sont alors séparés il y a environ 110,000 ans. Les Asiatiques et les Blancs se sont séparés il y a environ 40,000 ans, autour du moment où les humains modernes sont arrivés en Europe. Les analyses de séquençage d'ADN, en parallèle avec la trace fossile et archéologique, démontrent cette succession, tout comme le fait le modèle de traits montré dans le Tableau 1.
Plus loin les gens avançaient hors d'Afrique, plus dur il était d'obtenir de la nourriture, de trouver un refuge, de fabriquer des vêtements, et d'élever des enfants. De cette manière les groupes qui ont évolué en les Blancs et Asiatiques d'aujourd'hui eurent besoin de plus grands cerveaux, de plus de stabilité familiale, et d'une vie plus longue. Mais construire un plus grand cerveau prend du temps et de l'énergie de sorte qu'il y a un compromis avec des taux de croissance plus lents, des niveaux d'hormones sexuelles plus bas, moins d'agressivité, et moins d'activité sexuelle. Ainsi advient le modèle de traits dans le tableau 1.
Quelles sont les implications de cette recherche? L'une est, de toute évidence, que la race est une construction taxonomique valide. Si elle ne l'était pas elle n'aurait pas de valeur prédictive fiable et on ne trouverait pas le même modèle racial de par le monde et à travers le temps. Le fait que, en moyenne, les enfants de descendance africaine naissent avec de plus petits cerveaux que les enfants de descendances européenne ou extrême-orientale, sans se soucier où ces enfants sont situés dans les diasporas, autorise à faire des prédictions fiables à propos de leur accomplissement scolaire ou professionnel futur. De même, le fait qu'à travers le monde les Noirs ont une vitalité sexuelle plus forte que les Blancs et les Extrême-orientaux explique pourquoi les Américains noirs, les Caribéens noirs, et les Africains sub-sahariens ont les plus hauts taux de maladies sexuellement transmissibles, et pourquoi les Extrême-orientaux ont des taux encore plus bas que les Blancs.
Une seconde implication est que le « racisme blanc » n'est pas responsable de tous les maux de la société. La sous-performance noire n'est pas due simplement au « préjudice blanc ». Elle est enracinée plus profondément. En moyenne, les enfants noirs naissent avec de plus petits cerveaux que les enfants blancs ou extrême-orientaux. Signaler ceci n'est pas construire des stéréotypes, c'est simplement observer les faits tels qu'ils sont. A la fois la science et la justice nous appellent à rechercher et rapporter la vérité, pas de raconter des mensonges ou de répandre l'erreur.
Une autre implication est que nous avons à accepter que les différences raciales ne vont pas simplement disparaître. Jusqu'à présent, la plupart des théories dans les sciences du comportement ont présumé que toutes les populations humaines disposent de capacités égales pour parvenir à des niveaux égaux de développement social. Nous avons besoin d'accepter l'existence de la diversité développée des populations humaines.
Parfois il est prétendu par ceux qui soutiennent que la race est juste une construction sociale que le projet du génome humain montre que parce que les gens partagent en commun 99% de leurs « gènes », il n'y a pas de races. C'est idiot. Les gènes humains sont à 98% semblables aux gènes de chimpanzés. Pourtant personne ne pense que les chimpanzés ont la même intelligence, la même taille du cerveau, ou les mêmes modèles de comportement social que les êtres humains; ils paraissent et se comportent très différemment. En fait les humains partagent 90% de leurs gènes avec les souris, ce qui est la raison pour laquelle nous les utilisons pour tester des thérapies médicamenteuses. De même, bien que les hommes et les femmes soient génétiquement à 99% identiques, il est insensé de croire que le sexe est juste une « construction sociale ».
Beaucoup de confusion apparaît parce qu'il y a différents ensembles de mesures génétiques. Une histoire bien plus réaliste vient après voir regardé aux 3.1 milliards de paires de base qui forment les 30,000 gènes. Les gens diffèrent dans une pour chaque millier de ces paires de base. Chaque changement dans une paire de base peut modifier un gène. Techniquement, les différences de la paire de base sont appelées polymorphismes d'un nucléotide simple (PNS). Un simple changement dans la paire de base pour l'hémoglobine, par exemple, cause l'anémie falciforme, dont beaucoup de Noirs souffrent. D'autres différences de paire de base affectent le QI, l'agressivité, et la maladie mentale. Les 3.1 milliards de paires de base fournissent plein de place pour de grandes différences raciales.
En conclusion, le même modèle racial ne se répèterait pas si constamment partout autour du monde et dans le temps si la race était une pure construction sociale. Si elle était une construction sans signification, elle n'aurait aucun pouvoir à prédire des phénomènes comme la taille du cerveau, le taux de croissance, l'espérance de vie, la criminalité, et la stabilité familiale. Une autre preuve indique aussi que la race est une réalité biologique. Par exemple, les coroners dans les laboratoires de criminalité peuvent identifier la race depuis un squelette ou même juste le crâne. Ils peuvent même identifier la race depuis le sang, le cheveu, ou le sperme. Comment pourraient-ils faire ceci si la race était seulement une construction sociale ? Les preuves scientifiques témoignent que le mantra politiquement correct « la race est juste superficielle » est un cas de déni profond.
ARTICLE 19 Déclaration internationale des droits de l'homme en quatre langues
Déclaration internationale des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale de l'ONU à Paris, le 10 décembre 1948
ARTICLE 19. Everyone has the right to freedom of opinion and expression; this right includes freedom to hold opinions without interference and to seek, receive and impart information and ideas through any media and regardless of frontiers.
The Universal Declaration of Human Rights, adopted by the United Nations General Assembly on December 10, 1948,
ARTIKEL 19 der Menschenrechte: Jederman hat das Recht auf Freiheit der Meinung und der Meinungsaeusserung; dieses Recht umfasst die unbehinderte Meinungsfreiheit und die Freiheit, ohne Ruecksicht auf Staatsgrenzen Informationen und Gedankengut durch Mittel jeder Art sich zu beschaffen, zu empfangen und weiterzugeben.
Vereinigten Nationen, 10 Dezember 1948.
ARTICULO 19 Todo individuo tiene derecho a la libertad de opinión y de expresión; este derecho incluye el de no ser molestado a causa de sus opiniones, el de investigar y recibir informaciones y opiniones, y el de difundirlas, sin limitación de fronteras, por cualquier medio de expresión.
Declaracion universal de los derechos humanos, adoptada por la Asamblea General de las Naciones Unidas el 10 de diciembre de 1948 en París
L'affaire Dreyfus en bande dessinée
Première image:

Première case : L'histoire que nous allons raconter est déjà connue dans tout l'univers. C'est celle d'un misérable qui eut l'âme assez vil pour trahir son pays. Il est vrai qu'il était juif.
Deuxième case : Au lieu de vendre des lorgnettes ou de filouter à la bourse, a l'exemple de ses pareils, un bandit, nommé Dreyfus, devient officier d'Etat-Major. Il en profita pour vendre nos secrets à l'étranger.
Troisième case : Mais bientôt on constata des fuites. Une surveillance très étroite fut organisée et, au bout de plusieurs mois, on acquit la conviction que Dreyfus, nouveau Judas, était coupable du crime de trahison.
Quatrième case : Confondu par les témoignages écrasants de vingt-trois officiers, Dreyfus, malgré les efforts désespérés de son avocat Me Demange, fut déclaré coupable à l'unanimité, et condamné à la déportation perpétuelle.
Deuxième image :

Première case :
Un pauvre soldat, un peu pris de boisson, qui menace son caporal est impitoyablement fusillé. Le Traitre, lui, eut la vie sauve. Le jour de sa dégradation, il cria qu'il était innocent et qu'on aurait la preuve dans trois ans.
Deuxième case :
Cependant, bientôt après, le remords le prit, et il avous son crime au capitaine Labrun-Renaud.
"Si j'ai livré des documents, dit-il, c'etait pour en avoir de plus importants."
Troisième case :
Au moment ou on embarquait Dreyfus pour l'île du Diable, les juifs soulevèrent une émeute pour éssayer de le faire évader. Furieux et désespérés, ils crièrent que c'était un martyr, et ils jurèrent qu'il rentrerait en France triomphant.
Quatrième case :
Trois ans après, selon la prophétie du traître, un sénateur nommé Sheurer-Keutner découvrit tout à coup que Dreyfus était innocent. D'ou lui vont cette inspiration subite?
Troisième image :

Première case :
Un certain nombre d'hommes politiques, plus ou moins compromis dans le Panama et autres affaires louches, accoururent chez Scheurer. "Nous ne demandons qu'à croire à l'innocence de Dreyfus, diront-ils; mais il faut d'abord nous éclairer."
Deuxième case : La Vérité leur apparut presque aussitôt entourée d'un éclat métallique qui les convainquit sur-le-champ. "De la lumière?" crièrent-ils à pleins poumons; et c'est ainsi que le syndicat fut formé.
Troisième case :
Mathieu Dreyfus, frère du Traître et industriel en Allemagne ouvrit les hostilités en publiant une lettre dans laquelle il dénonçait le commandant Esterhazy comme le véritable traître.
Quatrième case :
Mais Esterhazy n'était qu'un prétexte. La bande en voulait à notre armée et à ses chefs, et la vermine juive se colla à la peau de nos généraux, peu habitués à combattre des ennemis de cette espèce.
Quatrième image :

Première case :
Zola, l'immonde pornographe, dont le père, officier payeur à la légion étrangère, mangez jadis la grenouille, se mit naturellement de la partie. Condamné par le jury pour outrage à l'armée, il fila à l'étranger pour éviter de faire un an de prison.
Deuxième case :
Un autre meneur fut ex-colonel, Picquart, l'homme au petit bleu, qui devrait être depuis longtemps au bagne. C'est pour avoir éssayé de déjouer ses abominables intrigues que l'infortuné colonel Henry a fini par être acculé au suicide.
Troisième case :
Tous les ennemis de la France ont marché la main dans la main avec les amis de Dreyfus. Les espions Schwartzkoppen et Panizzardi toute l'Allemagne, toute l'Angleterre, toute l'Italie, n'ont cessé de prêcher la révision.
Quatrième case :
Les Français doivent comprendre par cette effroyable aventure que les juifs sont des êtres insociables et éminamment dangereux pour les pays qui leur ont donné l'hospitalité. La seule existance qui leur convienne est celle de leur ancêtre Isaac Laquedou, le juif errant.


