mercredi 26 décembre 2007

Histoire raciologique des Indiens

Avant l'an 1400 av. JC, des tribus indo-perses ou du moins une tribu représentant l'arrière-garde de l'invasion indo-perse, ont dù parvenir dans le voisinage du peuple hittite (race à prédominance proche orientale) ; c'est ce que démontrent des mots d'emprunt indo-iraniens que l'on trouve dans la langue Hittites. D'après cela, les tribus indo-perses, ou tout au moins une partie d'entre elles, ont dù vers cette époque-là, atteindre le territoire qui constitue l'actuelle Arménie. Vers 1400 av. JC, les Indiens font pour la première fois leur apparition en tant que tribu particulière sur ce territoire et se dénomment "Hari", c'est à dire "les Blonds". Dans les anciennes légendes indiennes, les dieux et les héros sont assez souvent qualifiés de "blonds". Schroeder (Arische Religion, TI, 1914, page 180) fait mention de ce que dans le Rig Veda, Agni le dieu du feu et Surja le dieu solaire de même que les dieux Vishnou (ou Visnu) et Shiva, sans le Mahâbhârata, sont désignés comme avec des cheveux blonds ou dorés. Le dieu Savitar est, lui aussi, qualifié de blond. Les anciens Indiens voyaient à leur à leur ressemblance leur dieu suprême Indra, le dieu blond de la foudre à la barbe rousse que l'on pourrait qualifier d'authentique géant nordique d'après les descriptions figurant dans les vieux chants sacrés et dont le Rig Veda évoque les "amis à la peau blanche". Dans le Rig Veda, Indra est qualifié d'Indra aux cheveux blonds (hari kesa), littéralement de "complexion blondée" (hari jaka), "à la barbe blonde" (hari amasaru) ou simplement "blond", ou encore "couleur de feu" (hari). Cette idée de la blancheur de la peau et des cheveux clairs des dieux a dû se conserver jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, car la spécialiste de l'art indien Coomaraswamy (Kumaraswami) fait figurer dans son ouvrage Rajput Paintings (1916) un représentation du dieu Shiva et d'une Parvati mortelle qui remonte à la fin du XVIIIe siècle. Selon Coomaraswamy, le dieu en question a la peau blanche et les cheveux d'un brun doré. En revanche, si de nos jours on trouve dans certains temples indiens, comme ceci est rapporté, des peintures tout à fait modernes et qui, au point de vue artistique, sont la plupart du temps sans valeur, représentant certains dieux et héros légendaires de l'Inde comme étant des blonds à la peau claire, on doit se demander s'il n'y a pas là une influence de la classe dirigeante anglaise qui a en quelque sorte transmis le modèle de beauté nordique européenne...
Une antique légende indienne désigne les vallées du Cachemire comme territoire d'établissement temporaire des Indiens. Les combats que décrit l'épopée indienne du Rig Veda désignent, comme Brunnhofer (Arische Urzeit, 1910) l'a reconnu en premier, l'Afghanistan comme cadre. C'est à partir de là que s'effectua l'invasion des plaines indiennes et l'expansion à partir de l'Indus tant vers l'est qu'en direction du sud est. Les envahisseurs apportèrent avec eux la construction en bois ainsi que la coutume d'incinération car ils possédaient un ordre social relativement développé. Dans les plus anciens récits indiens, les membres des tribus conquérantes d'expression indo-germanique apparaissent comme "grands","blancs","blonds" et "pourvus de beau nez" et sont également tout simplement qualifiés d'arja varna "de couleur aryenne" (par ex. dans Rig Veda 268,9) ; ici, dans le Rig Veda, varna ne signifie pas encore "caste", sens que ce mot n'a pris en Inde qu'a la suite d'une superposition des races. La population d'autochtones qui s'y trouvait auparavant est qualifiée de "gens à peau noire" (Krishna varna) par ex. dans le Rig Veda 130,8, également de dasa varna c'est à dire de couleur non aryenne, et elle est décrite comme étant petite, noire, sans nez proéminent ou même sans nez (anas, Rig Veda 5, 29, 10) c'est à dire au nez camus. En revanche les envahisseurs déclarent que les nez longs sont leur caractéristique distinctive. Parfois, les aborigènes sont dénommés "yeux rouges", appellation qui s'applique à la couleur sombre des yeux par contraste à la couleur claire de ceux des envahisseurs. Il semble que la couche raciale de la population indienne dravidienne (petite, dolichocéphale et platyrhinienne, à la peau très foncée et aux yeux et aux cheveux bruns très foncé), ait fourni les traits pour toutes sortes de représentations poétiques ou sculpturales de démons dans l'Inde ancienne. A cet égard, il est très significatif que le mot indien varna (couleur) a pris également le sens de "caste". Les castes sont des couvhes de couleurs différentes de peau. Il est également significatif que "dasa", le mot qui désigne les autochtones, signifie tout d'abord approximativement "ennemis", mais par la suite "serviteur" (serf) ou "esclave". Aujourd'hui encore, après des millénaires, on reconnaît les Indiens de la caste supérieure à leur pea de couleur très claires et l'Européen nordique, chose qui est a arrivé à Haeckel lors de son voyage en Inde - l'étonnement des Indiens qui se demandent à quelle caste extrêmement élevée il peut bien appartenir.
L'époque du Rig Veda, aux environs de 1200 av. JC, ne connaît toutefois pas encore le système des castes mais seulement deux couches de races - celle des envahisseurs et celle des habitants primitifs qu'ils ont soumis. C'est seulement trois ou quatre siècles plus tard, à l'époque des brahmanes, qu'il est question de castes te désormais, avec elles, d'une série de degrés intermédiaires séparant les Indiens "clairs" et "foncés". Le mélange des races a donc produit les degrés intermédiaires mais en même temps il a établi la hiérarchie des castes représentant une tentative en vue d'empêcher les mélanges de races.
Les Védas attestent que, pour les Indiens de l'antiquité, de nombreux enfants équivalaient à un grand bonheur. On est en droit de supposer que la mortalité infantile, précisément dans la classe des envahisseurs nordiques et à prédominance nordique, était assez élevée étant donné que les enfants nordiques sont déjà plus menacés, en été dans le sud de l'Europe, que ceux des races foncées. Il semble également que les Indiens aient été vraiment conscients des dangers pouvant résulter d'un mélange racial dans une région pour laquelle ils étaient les moins faits. La sévère législation des castes avait pour but d'empêcher tout mélange ultérieur entre les seigneurs à prédominance nordique et les aborigènes. Le livre des lois de Manu (qui a pour origine le commencement de notre datation mais qui conserve la plus ancienne tradition) comporte des lois contre les mélanges, entre autres, ainsi que toute une série de règlements remarquables en matière de santé génétique. Pendant de longs intervalles, le mélange racial parait avoir été plus ou moins limité.
On pourrait peut être citer, comme illustration l'aversion qu'inspire la race proche orientale qui s'étend jusqu'en Inde et qui de nos jours, y est assez fortement représentée, le proverbe indien rapporté par Nikostratos selon lequel "celui dont les sourcils se rejoignent est mauvais". Dans la Khthasarisagara (20, 107 et suiv.) se trouve la description d'une vielle sorcière dont les sourcils qui se rejoignent sont considérés comme l'un des traits de sa laideur (en Allemagne, ce genre de sourcils est réputé être l'indice d'une vilenie poussée, à rapprocher du Manuel des superstitions allemande, 1927, rubrique "Augenbraune") ainsi que d'autres caractéristiques de races non nordiques telles que le nez plat planté assez bas, les dents proéminentes, proéminence de la mandibule, ou prognathisme, le gros ventre et les pieds larges. [D'après Zacharie Opinions superstitieuses du Moyen Age.
D'après H.-St. Chamberlain, Arishe Weltanschauung. 1917.
Les époques ou les races étaient encore relativement pures ont produit les épopées, la philosophie indienne du brahmanisme et la poésie indienne, ces éminents témoignages de la nature nordique sous une forme indienne. En effet, les productions spirituelles indiennes sont toujours dignes de la plus haute attention et toujours elles suscitent l'enthousiasme. Dans son opuscule intitulé Arische Weltanschauung, Chamberlain a indiqué de manière parfait l'importance de la pensée indienne. Chez les Indiens et tout particulièrement chez eux, se manifeste un trait qui appartient en propre à tous les peuples conditionnés par la race nordique, à savoir un accord entre la foi, la pensée et la littérature qui, non encore séparés de la source de l'esprit nordique et faisant en quelque sorte corps avec elle, engendrent la création intellectuelle. En ces temps reculés, la langue indienne ( qui nous a été transmise sous la forme du sanscrit) a révélé toute sa richesse et a trouvé des philologues indiens pour la magnifier dans des ouvrages dont le génie grammatical n'a jamais été dépassé, ni même égalé.
Peut être est-ce seulement la venue de Bouddha qui naquit en 570 av. J.C, et le bouddhisme qui bien que conservant une grande partie des biens spirituels nordiques, n'était plus orienté vers les conceptions nordiques, a entièrement et irrémédiablement dissous la discipline raciale de ce peuple merveilleusement doué. Le bouddhisme engendré dans une région qui n'était que faiblement peuplée d'Indiens de sang nordique, et apparemment diffusé surtout par des émissaires non nordiques et a remplacé l'antique et pure philosophie de l'Inde par des conceptions douteuses quoique encore empreintes d'un certain héroïsme (celui, non plus de l'action, mais de la contemplation et de la souffrance), enseignement pénétré de l'idée de salut et, en cela crucial, qui ne s'adressait plus à la seule couche la plus nordique de la population mais également aux hommes de toutes castes et de toutes races. Le bouddhisme a désagrégé l'état d'esprit audacieux de l'antique sagesse indienne et a prêché au lieu de cela l'idée de renoncement de telle sorte que le grand penseur indien Sankara, dans sa réfutation du bouddhisme, dut adresser à ce dernier le reproche de "n'avoir exposé que ses bavardages sans borne, voire sa haine envers le genre humain." [D'après Chamberlain, Arische Weltanschauung, 1917.]
Le bouddhisme ne fait pas non plus à proprement parler preuve de pensée créative ; il n'a pu que réévaluer ce qui, au commencement de la civilisation indienne, avait été créé par le brahmanisme. En opposition avec l'harmonie dont toute forme de vie était parée lors des premiers temps de la civilisation indienne, le bouddhisme a conduit à la négation de la volonté de procréer. La légende bouddhique rapporte que Bouddha se serait silencieusement détourné pour s'en aller lorsqu'on lui annonça que sa femme venait de donner le jour à un fils. Combien est différente cette ferme confiance, cette nature nordique encore intacte, dans cette ancienne légende perse qui relate que Spitama Zarathoustra n'aurait pas pleuré mais ri lors de sa naissance! Le bouddhisme peut fort bien, du fait de son exigence d'éviter toute vie sexuelle, par sa répugnance à l'égard du mariage et de la propriété, avoir carrément contribué à éliminer le sang nordique ou de composante nordique qui ont pu prendre bien plus au sérieux une doctrine ayant tellement emprunté au patrimoine spirituel ancien que ne l'ont fait les individus de la classe inférieure indienne de couleur foncée. Le sage brahmane n'avait le droit de se consacrer entièrement à une vie contemplative que lorsqu'il était parvenu à la vieillesse après avoir pris part à la vie civile et avoir eu une vie d'époux et de père et même avoir connu les enfants de ses enfants. En revanche le bouddhisme se tournait contre le mariage, comme en général contre l'enracinement de l'individu dans son peuple et détachait l'individu de son passé.
On pouvait ainsi le qualifier, en exagérant et en méconnaissant ou en ignorant, la grandeur qui lui était propre, "de signe victorieux d'une puissance destructrice." [Comme Dahlmann l'a fait dans le Buddha, (1898).] Le bouddhisme et son hostilité envers la vie, comme bien des choses dans l'histoire du peuple indien, apparait comme le signe d'une vie spirituelle nordique malade et parvenue au stade de la décadence, certes, mais d'une décadence essentiellement nordique. Les Européens qui ont longtemps séjourné en Asie tropicale ou également en Extrême Orient, ont continuellement rapporté (et l'élite des Européens qui travaillait là-bas est aujourd'hui encore de type à prédominance nordique) qu'une pesante mélancolie s'insinuait en eux, les pénétrant irrésistiblement comme une chose mystérieuse ou comme un poison doux et insidieux qui rongeait la vigueur psychique de l'Européen et qui, souvent, pour ainsi dire dissolvait ses principes moraux. C'est une telle manifestation de décomposition de l'esprit nordique que représenterait le bouddhisme... [En ce qui concerne l'hostilité du bouddhisme à l'égard de la vie et sa prédisposition à sa négation Güntert, Der arische Weltkönig und Heilan, 1923, p.245.]

Tout comme à l'occasion de la dénordisation du peuple indien, la latitude de l'Inde a, pour sa part, fortement contribué au déclin de l'antique esprit indien. En raison des prédispositions héréditaires acquises en Europe du Nord-Ouest, les Indiens nordiques n'étaient pas adaptés à la région tropicale. L'habitat indien a dû provoquer une sélection à rebours fondamentale de la population nordique. Rien qu'en Asie Mineure déjà, la mortalité des enfants blonds pendant les été torrides est bien supérieure à celle des enfants bruns. [C'est ce que déclare v. Luschan dans son livre Völker, Rassen, Sprachen, 1922.] La contre sélection de la population nordique ainsi que le mélange racial devaient aboutir à la décadence de la civilisation indienne, la chaleur humide continuelle à l'effondrement et à la dissolution de la spiritualité nordique.
L'invasion macédonienne en Inde (327-326 av. JC) témoigne de la faiblesse des hommes et de l'Etat. Les incursions des tribus dénommées indo-scythes par les Grecs (venant à nouveau du nord ouest) semblent bien avoir apporté une revivification nordique. Ces tribus célébrées par les écrivains grecs comme étant braves, semblent avoir été proches des Scythes ou même l'une des tribus issues de ce peuple. Elles fondèrent un royaumes dans le nord ouest de l'Inde ; celui ci dura d'environ 120 av. JC jusqu'a 400 ap JC. A une certaine époque, à partir de l'an 45 de notre ére, il étendit vigoureusement ses frontière jusqu'en Perse. C'est dans ce royaume "indo-scythe" qe s'accomplit également une renaissance de la littérature indienne. Au IVe ou au Ve ap. JC, le plus illustre des poètes indiens, Kalidasa, composa ses merveilleux poèmes. [Il a écrit la pièce de théâtre qui a pour titre "Sakuntala" qui a, entre autres personnes également enthousiasmé Goethe.] Avec le commencement de la domination Mongole (qui dura du VIIIe siècle jusqu'en 1536), la victoire des éléments raciaux asiatiques s'accomplit en Inde. La croyance aux dieux, la pensée et les création artistiques reçurent alors les traits de la nation indienne, des mélanges raciaux de complexions foncées que montre l'Inde actuelle. "L'esprit hindou, se différenciant de plus en plus de l'ancien aryanisme, créa les dieux indiens avec leurs personnages monstrueux aux nombreuses tête et aux multiples bras, emplis de sensualité, de cruauté et de férocité". [Oldenberg, Die indische Religion, Kulture der Gegenwart, Iere partie, chap. III, I. 1913.] Oldenberg, qui porte ce jugement, a dépeint dans son ouvrage Religion des Veda (1917) de quel arrière plan de conceptions pré-indiennes l'univers des dieux des Indiens d'origine nordique se détache, et comment il se plonge finalement dans les représentations non nordiques de l'époque pré-indienne, c'est à dire des races autochtones qui existaient primitivement et qui existent encore. Toutefois, c'est seulement Kynast dans son ouvrage Apollon und Dionysios (1927) qui a fourni la seule interprétation acceptable, à savoir l'interprétation raciologique, à cette apparition et à cette retombée des conceptions religieuses que l'on voulait considérer, ainsi qu'Oldenberg, plutôt comme un "épanouissement" et une "décomposition".
Lorsque l'historien romain Diodore de Sicile, qui vivait à l'époque de l'empereur Auguste et, en accord avec lui, Arrien l'historien hellène, au IIe siècle, décrivit les Indiens comme étant de très haute stature et ayant une peau très foncée. Chez Arrianos (Anabase, V, 4,4) on peut lire ceci : "Les Indiens sont de haute stature et les plus grands parmi les asiatiques ; leur stature est supérieure à 5 aunes. Ils ont la peau plus foncée que celle de toutes les autres races, à l'exception des Ethiopiens. Au combats, ce sont les plus braves des peuples d'Asie."] Et qu'ensuite Avienus, un Romain du IVe siècle ap. JC, dans sa Descriptio orbis, les dépeignit comme des homme "d'une couleur repoussante", aux cheveux de couleur aile de corbeau. Ce peuple devait déjà avoir perdu presque complètement ses caractères nordiques. Néanmoins, au VIe ou au VIIe siècle de notre ère, une faible composante nordique devait encore être apparente. Les fresques d'Ajanta qui datent de cette époque là montrent à côté d'hommes qui ressemble déjà assez aux Indiens actuels, également des hommes de haute stature, au visage et au nez étroit, à la peau claire, aux cheveux blonds et aux yeux bleus. [A propos des couleurs de peaux claires sur les peintures pariétales d'Adjanta, cf. Goloubew, Adjanta. Les peintures de la première grotte, 1927, pp. 22 et 181, et explication de la plance XLIX.] De nos jours les peaux claires ne se rencontrent que dans des cas isolés, de même que les yeux clairs.
Quelques tribus des districts frontaliers du nord ouest de l'Inde parmi lesquelles Risley (The People of India, 1915) a trouvé des hommes blonds aux yeux bleus ont conservé nettement un certain pourcentage de sang nordique, par exemple très vraisemblablement les Sikhs dont la taille est en moyenne de 1,71 m. A part cela, les castes indiennes supérieures, les brahmanes, sont celles qui attestent le mieux la composante nordique. Ceux ci sont d'une stature plus imposante (de 6 à 9 centimètres) que les castes inférieures ; ils ont la peau plus claire en comparaison de la peau foncée, voir d'un noir tirant sur le brun de ces dernières ; en outre, ils ont aussi des visages et des nez plus étroit. "Parmi les castes supérieures, la couleur des cheveux comporte à l'occasion des nuances d'un brun tirant sur le roux". Risley a découvert des hommes aux yeux gris chez les brahmanes de Bombay. Maury rapporte de son côté : "Les brahmanes, ces Indiens qui se sont maintenus les purs en évitant tout mélange, tout particulièrement dans les régions de l'Himalaya, ont la peau claire et les cheveux clairs, blonds ou roussâtres comme les Européens." [Maury, La terre et l'homme, 1869.] Les deux régiments du Ier et du 3e brahmines de l'armée indienne composée d'indigènes, qui sont pour la plus grande partie composés d'Indiens brahmaniques du nord ouest du pays, trahiraient, de par leur stature, leur complexion claire et la coupe de leur visage, une composante nordique. V.Schroeder (Arische Religion, 1914) indique à ce propos : "D'après une communication verbale du Dr Paira Mall médecin attitré du maharadjah de Kapurthala, les cheveux blonds et les yeux bleus se rencontrent maintenant encore, fréquemment chez les Indiens du Cachemire, plus rarement au Pendjab." En général, le principe selon lequel, en moyenne, la largeur du nez est en raison inverse au rang occupé par la caste s'applique à l'Inde. Cependant, seule une faible partie des facteurs héréditaires qui se manifestent sous forme de leptorhynie doit être attribuée à des prédispositions nordiques encore existantes alors qu'une partie bien plus importante doit l'être en tant que prédispositions provenant d'autres races au nez étroit.
La langue indienne, ou bien plutôt ce qu'est devenue cette langue à la suite de mélanges raciaux, est assurément parlée de nos jours dans les régions les plus éloignées de l'Inde, mais le sang de ceux qui l'ont apportée s'est peu à peu tari complètement. Bien que les habitants actuels de ce pays soit indo-germaniques pour la plupart, physiquement parlant, ils sont devenus un mélange de plusieurs races foncées. Mais c'est également au point de vue linguistique que l'ont constate l'influence des couches non nordiques du peuple indien, tout au moins dans la construction des phrases : "En ce qui concerne les nouvelles langues de l'Inde, il est déjà permis de douter qu'on puisse encore les rattacher, du point de vue syntaxique, à l'aire indo-germanique." Festchtrift für Wilhelm Streiberg, 1924. En outre, Zeitschrift für keltische Philologie, 1926, p.99.

Hans Günther Les Peuples de l'Europe